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La Reconquista pour la chrétienté !

La Question : Actualité Religieuse

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Saint Vincent Ferrier, décédé en 1419, fut canonisé en 1455,
il engagea en Espagne les chrétiens à la ferveur,
prêcha la conversion et encouragea le baptême des Juifs et musulmans.

Le combat sous le signe de la Croix !

L’idéologie républicaine, montrant ses limites et nous conduisant droit à la catastrophe en tous domaines, il convient de prendre très au sérieux la vision contre-révolutionnaire, seule capable d’opérer une transformation salvatrice de la situation, ceci avant qu’il ne soit trop tard.

En effet, la société européenne est de toutes parts attaquée et menacée en ses fondements substantiels, de sorte que si rien ne vient rapidement mettre un  terme à cette fatale décomposition, il est certain que demain tout ce qui fit la grandeur séculaire de notre civilisation sera définitivement perdu.

Si nous sommes convaincus que l’avenir ne sera en définitive que ce que Dieu voudra qu’il soit, ou ce…

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Mgr Fellay : « Pour garder la foi catholique nous sommes prêts à tout perdre » !

La Question : Actualité Religieuse

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« Tout ce que vous faites pour les âmes, ne peut pas rester au niveau des hommes, ça ne sert à rien … Pour le Ciel, votre action c’est de donner la grâce, et la grâce est surnaturelle, et cela vous ne pouvez en aucune manière le produire par vous-mêmes, il n’y a que Dieu qui produit la grâce, parce que la grâce est une participation à la vie et à la nature de Dieu… » (S.E. Mgr Bernard Fellay, Supérieur Général de la FSSPX, Sermon du dimanche 27 janvier 2013, à l’occasion de l’ordination sacerdotale de M. l’abbé Bertrand).

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Source : La Porte Latine

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Profession mère au foyer

 

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A moins d’avoir une situation très particulière, faire l’école à la maison implique un parent au foyer. Donc un salaire en moins.

« Après tous les combats des féministes, TOI tu ne veux pas travailler?! »

Les féministes se sont battues pour que nous ayons le choix de travailler ou de rester à la maison.

Mais la « conquête sociale » est presque devenue obligation économique. C’est ça, la liberté moderne de la femme: travaille… ou travaille.

De la profession respectée de mère et d’épouse, nous sommes passées au devoir absolu de tout gérer à la fois: carrière, maison, couple, et enfants.

Vous n’imaginez pas le nombre de femmes autour de moi qui rêvent d’arrêter de travailler pour devenir mère au foyer, mais qui ne le peuvent pas parce que leur mari est terrifié à l’idée de perdre des revenus.

« Mais… tu ne gagnes pas un sou? »

Je n’ai aucun problème avec le fait de ne pas rapporter d’argent. Mon mari travaille pour faire bouillir la marmite. Et moi, je travaille à la maison, à instruire tout ce petit monde.

On se soutient mutuellement, mais chacun son job.

« Sainte Elisabeth Badinter » hurlerait que je suis dépendante de mon mari. Oui, et alors? Ne vaut-on socialement que par le fric que l’on gagne? Et mon mari, n’est-il pas lui aussi dépendant de moi, avec le travail que j’accomplis chaque jour avec les enfants et la maison?

Oui nous pourrions gagner plus d’argent si j’avais un emploi rémunéré. Mais nous aurions aussi plus de dépenses.

Frais de scolarité, cantine, nounou, femme de ménage, augmentation du taux d’imposition, essence, …

On gagne moins, on consomme moins, mais on vit mieux.

Et surtout, le soir, j’ai vraiment la sensation d’avoir été utile. De faire quelque chose qui change la vie de ceux que j’aime.

Forbes a publié récemment un article sur les dix métiers qui rendent le plus heureux, créant la surprise. Les métiers d’altruisme, qui placent l’autre au cœur, arrivent en tête (prêtre, pompier, et kinésithérapeute sont les métiers les plus épanouissants). Ce ne sont pas les métiers les mieux rémunérés, loin de là: ce sont des métiers d’assistance.

Pour être heureux, il faut se sentir utile.

Et quoi de plus utile que d’élever nos enfants?

Le féminisme et l’enfant.

J’ai lu récemment une phrase qui m’a interpellée sur le blog de Pénélope Trunk:

« The big losers in the feminist revolution were kids – now they leave their parents earlier than ever before ».

Les grands perdants de la révolution féministe sont les enfants-dès lors ils ont dû quitter leurs parents plus tôt qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant

Je pense que je n’aurais jamais pu lire une telle phrase dans un média français.

La mode est à la « déculpabilisation ». Il ne faut pas « s’oublier », penser à son bonheur propre, à ce que nous voulons vraiment…

Les divorces fleurissent, personne ne parle de ces milliers d’enfants qui n’ont même plus une maison mais deux, et qui sont partagés comme on se dispute un objet. Les troubles graves se multiplient chez les enfants en garde alternée, mais restent sous silence: il faut « déculpabiliser » les parents.

On parle de « l’enfant roi » mais n’est-ce pas l’inverse? La société est toute entière centrée sur les adultes au contraire. Des adultes qui revendiquent un « droit » à avoir un enfant, pour finalement clamer chaque 3 septembre « enfin débarrassé, vive la rentrée » sur leur statut facebook.

La rage autour de la réforme des rythmes scolaires ne prouve qu’une chose: l’école est devenue une garderie, qui doit s’adapter au planning de parents overbookés.

Faire le choix d’être mère au foyer, c’est un sacrifice financier indéniable. Mais la richesse qu’on y trouve est inestimable: c’est offrir à ses enfants du temps pour jouer, pour apprendre et pour rêver. Une certaine idée du droit à l’enfance.

 

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La femme catholique   a lu cet article sur l’excellant  blog Petitshomeschoolers.

 

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

Libérer les femmes? 

 

 


Il y a un temps pour jeûner

 

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Se référant au jeûne quadragésimal,
le Pape Benoit XIV écrivait dans son 
L’observance du Carême est le lien de notre milice; c’est par elle que nous nous distinguons des ennemis de la Croix de Jésus-Christ; c’est par elle que s’éloignent les fléaux de la colère divine; c’est par elle que, protégés par l’aide céleste durant le jour, nous nous fortifions contre les princes des ténèbres. Si cette observance se relâchait, ce serait au détriment de la gloire de Dieu, pour le déshonneur de la religion catholique et le péril des âmes chrétiennes; et sans aucun doute, cette négligence deviendrait la source de malheurs pour les peuples, de désastres dans les affaires publiques, d’infortunes pour les individus”.
 
« Ce genre de démon n’est chassé que par la prière et le jeûne » Saint Matthieu 17,21

« Ce genre de démon n’est chassé que par la prière et le jeûne » Saint Matthieu 17,21

 
A propos du jeûne,  l’Eglise, dans sa grande sagesse avait institué le carême, (IV° siècle), ou l’obligation du jeûne était très rigoureuse : un seul repas le soir sans viande, ni oeuf, ni laitage, ni vin. Cependant, au fil du temps, il s’est progressivement adouci.  En effet, depuis 1949, le jeûne  de carême  est limité à deux jours, le mercredi des cendres et le vendredi saint.  Désormais L‘Église ne nous ordonne de jeûner que 2 fois l’an, ce qui est fort peu, nous en conviendrons.
 
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Ceci dit, jeûner n’est pas un acte anodin. En effet, quelque soit l’état de notre santé, il semblerait que le degré d’intoxication de notre corps est généralement tel, que nous devons nous préparer à notre jeûne avec sagesse et discernement, afin de ne pas provoquer des effets pervers qui nous détourneraient immanquablement de cette pratique.
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 Arnold Ehret disait dans, « Santé et guérison par le jeûne »:
 » Si l’on veut devenir son propre médecin, ou guérir les autres sans drogues, il faut également pouvoir faire un diagnostic exact, afin d’avoir une idée claire de l’état interne du patient. Or c’est le livre de la nature qui décrira infailliblement cet état, par une expérience que nous appellerons celle du miroir magique[…].
Pour regarder à l’intérieur du corps plus clairement que les spécialistes avec leurs rayons X, pour connaître l’origine d’une maladie, et même, pour découvrir certaines défectuosités physiques ou mentales insoupçonnées, essayez ceci :
Jeûnez 48 heures, ou ne mangez que des fruits (oranges, pommes, ou fruits juteux de saison) pendant deux ou trois jours. […]
Pour se rendre compte à quel point le corps humain est encombré, il faut avoir observé comme Ehret des milliers de jeûneurs. Le fait inconcevable reste le suivant : comment est-il possible au corps de stocker une pareille quantité de déchets ?« .
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Le discernement est donc  de mise dans notre désir d’entreprendre un jeûne, qu’il soit court ou un peu plus long, tant
« l’esprit est prompt, […]et  la chair […]  faible ».
Matthieu 26:41
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Le carême approchant, je vous livre donc ici  quelques pistes à explorer

en n’oubliant pas de suivre les conseils de Mathieu: 6,16-18

« Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites…
pour toi, quand tu jeûnes, parfumes ta tête et lave ton visage… ».
 

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 « N’éteignez pas l’esprit…Examinez toutes choses… Retenez ce qui est bon ».

1 Thess. 5: 21

 
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Les maîtres 

Arnold Ehret

Docteur Dewey

Docteur Guelpa

Herbert M. Shelton

Douglas Graham

Norman Walker 

Bonnes lectures 

Le carême par le R. P. Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesmes

Le retour a la santé par le jeûne. Dr Edouart Bertholet

 Le Jeûne. Moyen de purification totale. GEFFROY Marie-Reine.
La Vie Claire. 1968. 86 p

Le Jeûne en Naturopathie. Jeûnes Humide, Sec et Mixte. Marchessau Pierre Valentin.

Le Jeûne, meilleur remède de la nature. Albert Mosséri

Vidéos 

Le jeûne, une nouvelle thérapie ?

Le ventre, notre deuxième cerveau

Passeurs

   Thierry Casasnovas

Irène Grosjean

Sites 

 L‘ hygiénisme

Jeûne et randonnée

Enseignements

Message de Sa Sainteté Benoît XVI pour le Carême 2009

Sainte colère

Jeûner pour la France.


Moise[1]

« Vous prendrez donc garde à faire comme l’Éternel, votre Dieu, vous a commandé ; vous ne vous écarterez ni à droite ni à gauche.
Vous marcherez dans tout le chemin que l’Éternel, votre Dieu, vous a commandé,
afin que vous viviez, et que vous prospériez, et que vous prolongiez vos jours dans le pays que vous posséderez ».

 Deutéronome: 5- 32-33

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Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

A LIRE ÉGALEMENT

Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

 

Consécration au Sacré-Cœur de Jésus

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La  Solennité du Sacré-Cœur de Jésus – au moment où la France s’insurge contre les lois indignes qui viennent d’être votées – indique souvent le début de période estivale propice à beaucoup de péchés, notamment contre l’impureté, il nous semble donc utile de proposer à nos lecteurs, la prière de Consécration à Saint Michel Archange apportant également de très bons fruits pour les âmes, de se placer sous la sainte garde du Sacré-Cœur de Jésus, en prononçant l’Acte de Consécration qui les liera, eux, leurs actions et leurs vies, à la Personne même du Sauveur.

Persévérez dans la foi, et Dieu sera vainqueur !

La dévotion au Sacré-Cœur est, dans son essence, aussi ancienne que l’Eglise.  C’est sur le Calvaire même, que Notre Seigneur manifesta pour la première fois son divin Cœur, à travers la blessure faite à son côté sacré par la lance du soldat. Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour propager cette dévotion, sous sa forme actuelle, s’est servi d’une humble religieuse de la Visitation, sainte Marguerite Marie (1646-1690).

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique continue de lire cet article sur le blog LA QUESTION


Bernard Vergely: une néo-humanité désolidarisée du réel

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique a regardé cette vidéo sur le site Le Réel


Suicide de Dominique Venner à Notre-Dame de Paris

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« Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies.

Je m’insurge contre la fatalitécontre les désirs individuels

qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille,

socle intime de notre civilisation multimillénaire. »

 

Dominique Venner

 (16 avril 1935 – 21 mai 2013) 

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Le suicide n’est pas un geste chrétien, et nous ne pouvons que condamner l’acte par lequel Dominique Venner vient de mettre fin à ses jours, ce 21 mai 2013 devant l’autel central, au sein du choeur de Notre-Dame de Paris. Mais il est évident que cette décision, en particulier chez un homme comme lui – dont la connaissance approfondie de l’histoire était remarquable – participe d’une volonté de témoigner d’une situation tragique qui menace l’Occident et risque, si rien n’est fait, d’entraîner le vieux continent à son anéantissement.

La destruction de toutes les institutions sacrées sur lesquelles reposait la civilisation (la famille étant plus particulièrement visée par la récente promulgation de la loi scélérate légalisant le mariage homosexuel), ne pouvant que conduire à l‘effondrement programmé d’un monde lentement édifié et construit depuis des siècles. Ainsi, le geste de Dominique Venner, en forme de symbole radical, le jour de la saint Constantin premier empereur chrétien, va bien plus loin qu’une protestation contre la loi Taubira, comme le confirme d’ailleurs Pierre-Guillaume de Roux, son éditeur : « Je ne crois pas que l’on puisse lier son suicide à cette affaire de mariage, cela va bien au-delà, cet acte a une puissance symbolique extrêmement forte qui le rapproche de Mishima. »

C’est pourquoi, le geste de Dominique Venner, malgré sa distance coupable d’avec l’attitude traditionnelle sur laquelle insiste fortement l’Eglise qui interdit formellement que l’on puisse attenter à sa propre vie qui n’appartient qu’à Dieu, au point de refuser la sépulture chrétienne aux suicidés, s’inscrit dans une volonté de réveil des consciences européennes.

De la sorte, c’est à ce titre, et à ce titre seulement, qu’il importe que nous soyons attentifs à cet acte, sachant que nous entrons dans un phase où, si les populations ne réagissent pas, la transformation de la société en un chaos généralisé, deviendra irréversible, faisant qu’il sera trop tard pour les générations futures d’inverser une situation qui s’imposera à elles comme une détermination inflexible et irréversible, et dont on sait très bien, lorsqu’on se penche sur l’histoire des modèles politiques de l’antiquité à nos jours puisqu’aux mêmes causes répondent toujours les mêmes effets, qu’elle aboutira à rien d’autre, après un temps de domestication et de servitude abominable, qu’au tombeau.

L’acte suicidaire de Dominique Venner, relève donc d’une volonté du refus de l’entreprise destructrice de la civilisation, et de ce point de vue notamment, représente une manière, quoique brutale, éminemment choquante et inacceptable pour la morale chrétienne, de contribuer au combat en défense du projet historique qui présida à l’édification de l’Europe.

Salut à toi, rebelle Chevalier !

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Le Chevalier, la Mort et le Diable, 1513-2013

« Le Chevalier, la Mort et le Diable… Admirable estampe gravée par Dürer en 1513, voici donc exactement cinq cents ans. L’artiste génial, qui exécuta par ailleurs sur commande tant d’œuvres édifiantes, fait preuve ici d’une liberté confondante et audacieusement provocatrice… En ce temps-là, il ne faisait pas bon ironiser sur la Mort et le Diable, terreur des braves gens et des autres, entretenue par ceux qui en tiraient profit. Mais lui, le solitaire Chevalier de Dürer, ironique sourire aux lèvres, il continue de chevaucher, indifférent et calme. Au personnage du Diable, il n’accorde pas un regard. Pourtant, cet épouvantail est réputé redoutable. Terreur de l’époque, comme le rappellent tant de Danses macabres et de rachats d’Indulgences pour les siècles de purgatoire, le Diable est en embuscade. Il se saisit des trépassés pour les jeter dans les brasiers de l’Enfer. Le Chevalier s’en moque et dédaigne ce spectre que Dürer a voulu ridicule. La Mort, elle, le Chevalier la connaît. Il sait bien qu’elle est au bout du chemin. Et alors ? Que peut-elle sur lui, malgré son sablier brandit pour rappeler l’écoulement inexorable de la vie ? Éternisé par l’estampe, le Chevalier vivra à tout jamais dans notre imaginaire au-delà du temps. Solitaire, au pas ferme de son destrier, l’épée au côté, le plus célèbre insoumis de l’art occidental chevauche parmi les bois sauvages et nos pensées vers son destin, sans peur ni imploration. Incarnation d’une figure éternelle en cette partie du monde appelée Europe [1]. L’image du stoïque chevalier m’a souvent accompagné dans mes révoltes. Il est vrai que je suis un cœur rebelle et que je n’ai pas cessé de m’insurger contre la laideur envahissante, contre la bassesse promue en vertu et contre les mensonges élevés au rang de vérités. Je n’ai pas cessé de m’insurger contre ceux qui, sous nos yeux, ont voulu la mort de l’Europe, notre civilisation millénaire, sans laquelle je ne serais rien. »

 Dominique Venner

Notes

  1. Un insoumis du XXe siècle, l’écrivain Jean Cau, lui a consacré l’un de ses plus beaux essais, Le Chevalier, la Mort et le Diable, publié aux Éditions de la Table Ronde en 1977. Face à la Mort, il imagine ces mots dans la bouche du Chevalier : « J’ai été rêvé et tu ne peux rien contre le rêve des hommes »

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L’Empereur Constantin 1er dit le « Grand »

(vers 275 à 337 après J.-C.)

Lire :

COMMENT PEUT-ON ÊTRE CHRÉTIEN ?

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La femme catholique remercie le site LA QUESTION pour cette analyse


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i0.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


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