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Profession mère au foyer

 

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A moins d’avoir une situation très particulière, faire l’école à la maison implique un parent au foyer. Donc un salaire en moins.

« Après tous les combats des féministes, TOI tu ne veux pas travailler?! »

Les féministes se sont battues pour que nous ayons le choix de travailler ou de rester à la maison.

Mais la « conquête sociale » est presque devenue obligation économique. C’est ça, la liberté moderne de la femme: travaille… ou travaille.

De la profession respectée de mère et d’épouse, nous sommes passées au devoir absolu de tout gérer à la fois: carrière, maison, couple, et enfants.

Vous n’imaginez pas le nombre de femmes autour de moi qui rêvent d’arrêter de travailler pour devenir mère au foyer, mais qui ne le peuvent pas parce que leur mari est terrifié à l’idée de perdre des revenus.

« Mais… tu ne gagnes pas un sou? »

Je n’ai aucun problème avec le fait de ne pas rapporter d’argent. Mon mari travaille pour faire bouillir la marmite. Et moi, je travaille à la maison, à instruire tout ce petit monde.

On se soutient mutuellement, mais chacun son job.

« Sainte Elisabeth Badinter » hurlerait que je suis dépendante de mon mari. Oui, et alors? Ne vaut-on socialement que par le fric que l’on gagne? Et mon mari, n’est-il pas lui aussi dépendant de moi, avec le travail que j’accomplis chaque jour avec les enfants et la maison?

Oui nous pourrions gagner plus d’argent si j’avais un emploi rémunéré. Mais nous aurions aussi plus de dépenses.

Frais de scolarité, cantine, nounou, femme de ménage, augmentation du taux d’imposition, essence, …

On gagne moins, on consomme moins, mais on vit mieux.

Et surtout, le soir, j’ai vraiment la sensation d’avoir été utile. De faire quelque chose qui change la vie de ceux que j’aime.

Forbes a publié récemment un article sur les dix métiers qui rendent le plus heureux, créant la surprise. Les métiers d’altruisme, qui placent l’autre au cœur, arrivent en tête (prêtre, pompier, et kinésithérapeute sont les métiers les plus épanouissants). Ce ne sont pas les métiers les mieux rémunérés, loin de là: ce sont des métiers d’assistance.

Pour être heureux, il faut se sentir utile.

Et quoi de plus utile que d’élever nos enfants?

Le féminisme et l’enfant.

J’ai lu récemment une phrase qui m’a interpellée sur le blog de Pénélope Trunk:

« The big losers in the feminist revolution were kids – now they leave their parents earlier than ever before ».

Les grands perdants de la révolution féministe sont les enfants-dès lors ils ont dû quitter leurs parents plus tôt qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant

Je pense que je n’aurais jamais pu lire une telle phrase dans un média français.

La mode est à la « déculpabilisation ». Il ne faut pas « s’oublier », penser à son bonheur propre, à ce que nous voulons vraiment…

Les divorces fleurissent, personne ne parle de ces milliers d’enfants qui n’ont même plus une maison mais deux, et qui sont partagés comme on se dispute un objet. Les troubles graves se multiplient chez les enfants en garde alternée, mais restent sous silence: il faut « déculpabiliser » les parents.

On parle de « l’enfant roi » mais n’est-ce pas l’inverse? La société est toute entière centrée sur les adultes au contraire. Des adultes qui revendiquent un « droit » à avoir un enfant, pour finalement clamer chaque 3 septembre « enfin débarrassé, vive la rentrée » sur leur statut facebook.

La rage autour de la réforme des rythmes scolaires ne prouve qu’une chose: l’école est devenue une garderie, qui doit s’adapter au planning de parents overbookés.

Faire le choix d’être mère au foyer, c’est un sacrifice financier indéniable. Mais la richesse qu’on y trouve est inestimable: c’est offrir à ses enfants du temps pour jouer, pour apprendre et pour rêver. Une certaine idée du droit à l’enfance.

 

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La femme catholique   a lu cet article sur l’excellant  blog Petitshomeschoolers.

 

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

Libérer les femmes? 

 

 


Bernard Vergely: une néo-humanité désolidarisée du réel

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique a regardé cette vidéo sur le site Le Réel


Hormones et orientation sexuelle

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Résumé
Pourquoi y a-t-il des différences sexuelles dans les comportements humains et pourquoi certains d’entre nous présentent-ils des comportements fortement liés au sexe, alors que d’autres non ? Par exemple, pourquoi certaines filles  » garçons manqués  » préfèrent-elles jouer avec des garçons ou des jouets de garçons? De même, pourquoi les individus diffèrent-ils dans leurs orientations sexuelles, certains étant attirés par des partenaires de sexe opposé, tandis que d’autres le sont par ceux de même sexe ? Les taux d’exposition à la testostérone au cours du développement prénatal pourraient constituer un élément de la réponse.
Les hormones dirigent le développement sexuelInitialement, les embryons, tant XX qu’XY, sont bipotentiels en ce qui concerne le sexe phénotypique, mais c’est l’information portée par le chromosome Y qui déclenche l’activation des testicules fœtaux ; à 8 semaines de gestation, ils produisent des androgènes, notamment de la testostérone, à des taux similaires à ceux du mâle adulte. Par contre, les ovaires fœtaux ne produisent que peu de testostérone. Il en résulte une différence sexuelle marquée dans le taux de testostérone au cours de la gestation dans l’espèce humaine.Avant la naissance, la testostérone agit, via les récepteurs aux androgènes, sur l’ébauche génitale primordiale qui conduira au développement du pénis et du scrotum plutôt qu’à celui du clitoris et des lèvres. La présence, dans le cerveau en développement, de récepteurs à la testostérone et autres androgènes, permet aux hormones de modeler le développement du cerveau, orientant le comportement ultérieur tout au long de la vie. Les preuves initiales de ces effets sont surtout basées sur l’expérimentation chez le rongeur. On sait qu’exposer des animaux femelles à la testostérone au cours du développement précoce induit un comportement mâle chez l’adulte ; à l’inverse, inhiber la production de cette hormone lors du développement du mâle conduit à l’effet opposé. Ces effets sur les comportements semblent dépendants de la testostérone et de ses dérivés qui contrôlent les processus basiques de développement du cerveau chez les rongeurs, permettant ainsi à certains neurones de vivre ou de mourir, déterminant leurs connexions et la nature de leur identité neurochimique. Des manipulations hormonales précoces ont aussi été effectuées chez d’autres espèces, y compris des primates non humains, et ont conduit à des résultats similaires, suggérant que le comportement humain dépendant du sexe serait le reflet de l’imprégnation du cerveau par la testostérone au cours de la vie précoce.
Des singes vervets au contact de jouets à caractère sexué
briefings-32-Fig-Web Gauche : femelle avec une poupée          Droite : mâle avec un camion
Adapté de Alexander & Hines, Evolution and Human Behavior (2002) 23: 467-479.
Les hormones influencent le choix de jouets à caractère  » sexué « 
La preuve majeure du rôle essentiel de l’imprégnation androgénique précoce sur le comportement humain provient des études portant sur les jeux des enfants. Par exemple, des fillettes exposées à des taux androgéniques élevés au cours de leur vie intra-utérine en raison de désordres génétiques tels que l’hyperplasie congénitale surrénalienne (CAH), ont plus d’attirance pour les jouets traditionnels de garçon, petites voitures et armes, que pour les poupées. Elles sont aussi attirées par des activités de garçon, et jouent préférentiellement avec eux. Les variations normales de l’exposition prénatale à la testostérone peuvent aussi être reliées au comportement futur de l’enfant.
Un exemple étonnant montre que les mères de fillettes très  » féminines  » présentent des taux de testostérone plus faibles durant la grossesse que celles de filles très  » garçons « . Le taux de testostérone du liquide amniotique est aussi un élément indicateur du futur comportement de l’enfant. Les recherches corrélant le choix des jouets par l’enfant en fonction de l’exposition prénatale à la testostérone remettent en cause la notion selon laquelle l’attirance pour les jouets dits  » de garçon  » ou  » de fille  » dépend de l’éducation et du contexte social. Il faut souligner que les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté, suggérant que les choix préférentiels des filles et des garçons font partie de notre patrimoine ancestral.
Les hormones influencent l’orientation sexuelleLes taux d’hormones prénatales ont aussi été reliés à l’orientation sexuelle de l’individu. La plupart des femmes exposées au cours du développement prénatal à des taux de testostérone élevés, en raison d’une  » CAH « , sont hétérosexuelles ; cependant, d’une manière générale, elles montrent un intérêt réduit pour les relations hétérosexuelles et, au contraire, un intérêt accru envers des partenaires de même sexe. De plus, ces changements d’orientation sexuelle semblent corrélés à la sévérité du  » CAH « , suggérant une relation dose-réponse. D’autres comportements liés à l’exposition prénatale à la testostérone incluent la notion même d’identité sexuelle (sens profond du genre mâle ou femelle) : agression sexuelle ou empathie.
Les femmes présentant une  » CAH  » ont, au niveau des noyaux de l’amygdale, un fonctionnement cérébral de type mâle devant un visage exprimant une émotion négative, or cette région du cerveau est décrite comme une zone liée au comportement agressif. De plus, on sait, chez d’autres mammifères, que cette zone contient des récepteurs aux androgènes et que son développement est contrôlé par les androgènes.
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Les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté
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Hormones et conséquences psychiatriques
Certains états psychiatriques sont liés au sexe, suggérant un rôle de l’exposition prénatale aux hormones. Par exemple, on note une prévalence des cas de syndrome autistique (SA) et de problèmes d’apprentissage chez les garçons, tandis que la dépression serait plus liée au sexe féminin. L’exposition prénatale aux androgènes est corrélée à certains traits psychologiques eux-mêmes liés au SA, tels que l’empathie. Cependant, les individus exposés à des taux élevés d’androgènes en raison de CAH ne semblent pas présenter un risque accru de SA. Les troubles envahissants du développement, tels que le SA, pourraient être un domaine où les effets génétiques directs liés au chromosome X seraient plus importants que les effets des hormones sexuelles.Nature plus éducationLes hormones et les chromosomes sexuels ne sont pas les seuls facteurs influençant l’apparition de comportements humains liés au sexe. Par exemple, les enfants miment le comportement de leurs camarades de même sexe et, quand on leur parle de choses de  » filles  » ou de choses de  » garçons « , ils montrent de l’intérêt pour les choses dont on leur a dit qu’elles concernaient plutôt leur sexe. Il est surprenant de noter que, dans une certaine mesure, les différences observées entre sexes et individus pour des jeux ou des comportements d’ordre sexuel sont innées.La testostérone sculpte le cerveau avant la naissance pour prédisposer les individus à certains penchants après la naissance, mais ces penchants peuvent être influencés ultérieurement par des expériences.

Professor Melissa Hines Dept of Psychology (Social and Developmental), University of Cambridge, UK

Traduction :

Olivier Kah et Marie-Lise Thieulant, Neurogenèse et Oestrogènes, UMR 6026 CNRS Université de Rennes, Campus de Beaulieu, Rennes , France

 
Cette brève est produite par la British Society for Neuroendocrinology et peut être utilisée librement pour l’enseignement de la neuroendocrinologie et la communication vers le public.
©British Society for Neuroendocrinology et Société de Neuroendocrinologie pour la traduction.

Les Antigones contre les Femen

« Je suis née pour partager l'amour et non la haine. » ANTIGONE (SOPHOCLE)

« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. »
ANTIGONE (SOPHOCLE)

 Jour funeste que ce mardi 28 mai 2013, puisque le décret supprimant  les mots père et mère, pour les remplacer par « parents » vient d’être publié.

Jour funeste!

Cependant, « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. « , nous en avons pour preuve cette nouvelle initiative parmi tant d’autres, qui nous donne fort heureusement encore raison d’espérer.

En effet, nous venons d’apprendre qu’un groupe de jeunes femmes, les  Antigones,   n’ont pas hésité ce samedi 25 mai 2013,  à  se diriger devant le local des Femen, dans le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris. Hélas! empêchées par  un impressionnant déploiement de gendarmes mobiles, en tenue anti-émeute,  nos Antigones,  qui  de toute évidence heurtent  les âmes sensibles  n’ont pu atteindre  leur but. [Addendum. Le lien vient d’être réparé. En effet, nous lisions:

Avertissement relatif au contenu Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs.]

Qu’à cela ne tienne!   Personne  n’arrêtera les Antigones!

Car « un vent de liberté  souffle et cela fait plaisir ; et ce qui est bien avec le vent, c’est qu’on ne peut pas l’arrêter, il passe à travers tout…« 

Il va s’en dire que La femme catholique leur apporte un  soutien sans restriction, ayant appelé de tous  ses vœux depuis tant d’années le réveil des femmes chrétiennes.

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Manuel Gaz le bien nommé PROTÈGE LES FEMENS !

Manifeste des Antigones

Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.

La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.

Communiqué de presse des Antigones

Femen est un mouvement liberticide, car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue, car il porte atteinte à la liberté de culte qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourires aux lèvres et regroupées derrière la bannière d’Antigone se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le 18eme arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement, et le fin de l’immunité de ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placé ne serait ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions

123455xjLa femme catholique vous conseille de lire Une infiltrée chez les Femen

Site et page Facebook des Antigones


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i1.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


La croix demeure tandis que le monde tourne

Alors que la loi nihiliste   visant la désintégration de la famille et de la société, vient d’être promulguée par le chef de l’état, plus que jamais  méditons les paroles de Sainte Thérèse d’Avila.

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« Nada te turbe,

nada te espante,

todo se pasa,

Dios no se muda

La paciencia todo lo alcanzaquien

a Dios tiene nada le faltasolo Dios basta. »

« Que rien ne te trouble,

Que rien ne t’effraie;

Tout passe

Dieu ne change pas,

La patience obtient tout;

Celui qui a Dieu ne manque de rien.

Dieu seul suffit. »

 

Et n’oublions jamais!

« Stat Crux dum volvitur orbis »

« Stat Crux dum volvitur orbis »

« La croix demeure tandis que le monde tourne »

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Pour une contre-révolution religieuse !

Pour Joseph de Maistre,

la Révolution ne peut être  combattue

que par la mise en œuvre d’un principe inverse

« La Révolution française mène les hommes plus que les hommes ne la mènent.(…) Plus on examine les personnages en apparence les plus actifs de la Révolution, et plus on trouve en eux quelque chose de passif et de mécanique. On ne saurait trop le répéter, ce ne sont point les hommes qui mènent la Révolution, c’est la Révolution qui emploie les hommes. On dit fort bien quand on dit qu’elle va toute seule. » (Considérations sur la France, ch. I.)

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Pourquoi la validation du mariage homosexuel

par le Conseil constitutionnel

est loin de clore le sujet

 


Dégradation

M. Buchanan, que je citais tout à l’heure et de qui j’emprunte volontiers une nouvelle citation également juste et importante, a fort bien remarqué que, dans tous les pays où le christianisme ne règne pas, on observe une certaine tendance à la dégradation des femmes.
Rien n’est plus évidemment vrai : il est possible même d’assigner la raison de cette dégradation qui ne peut être combattue que par un principe surnaturel. Partout où notre sexe peut commander le vice, il ne saurait y avoir ni véritable morale, ni véritable dignité de mœurs. La femme, qui peut tout sur le cœur de l’homme, lui rend toute la perversité qu’elle en reçoit, et les nations croupissent dans ce cercle vicieux dont il est radicalement impossible qu’elles sortent par leurs propres forces.
Joseph de Maistre – Du Pape (1819)

La femme catholique  remercie l’auteur du site  Bibliothèque de combat

 pour cet article

 

 

 

 

 

 


Introduction à la vie dévote de St François de Sales

 

Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la guerre. Laissons le monde s’aveugler.

 

« Nous ne saurions être en accord avec le monde, qu’en nous perdant avec lui. Il n’est jamais content : « Jean est venu, dit le Sauveur, ne mangeant ni buvant, et vous dites qu’il est possédé; le Fils de l’homme est venu en mangeant et buvant, et vous dites qu’il est Samaritain. » (Mt 11, 18-19)

Si, pour faire plaisir aux autres, nous rions, nous jouons, nous dansons, le monde s’en scandalisera; si nous ne le faisons pas, il nous accusera d’hypocrisie ou de mélancolie. Notre gaieté sera relâchement; et nos mortifications effets d’une sombre humeur. Comme il nous voit d’un mauvais œil, nous n’aurons jamais son agrément. Nos imperfections il les exagère, et les dénonce comme des péchés; nos péchés véniels, comme des péchés mortels; et nos faiblesses comme des malices.

« La charité, dit Saint Paul, est bienveillante » (1 Cor 13, 4-5) alors que le monde est malveillant. « La charité ne pense pas à mal »; le monde pense toujours à mal. Et faute de pouvoir accuser nos actions, il visera nos intentions.

Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la guerre. Laissons le monde s’aveugler. Soyons fermes en nos desseins, invariables en nos résolutions. Notre persévérance montrera si nous nous sommes vraiment donnés à Dieu et engagés sur ses chemins. Ce n’est pas un petit avantage que de recevoir des critiques : elles nous gardent de l’orgueil et de la vanité. »

     


De l’indiscrétion

Une personne indiscrète fait tout mal a propos ; elle entre à contre-temps, elle sort de même

Madame de Maintenon ayant demandé aux demoiselles de la classe jaune, à Saint-Cyr, sur quoi elles désiraient qu’on leur fit l’instruction, mademoiselle de Chardan proposa l’indiscrétion ; madame de Maintenon la renvoya à la Conversation qu’elle avait faite sur cette matière. On lu cette conversation, et les demoiselles ayant fait des questions sur ce qu’elles n’entendaient pas, donnèrent ainsi lieu aux conseils suivants :

 » Rompre en lisière, dit madame de Maintenon , c’est dire des choses désobligeantes en face, comme de reprocher directement à une personne les défauts de l’esprit ou du corps, quelques malheurs arrivés dans sa famille, et choses semblables. »

Les demoiselles demandèrent alors quelques exemples sur l’indiscrétion :

 » C’en est une, répondit madame de Maintenon, de parler d’un défaut devant une personne qui l’a, de relever les avantages d’une belle taille en présence d’un bossu, de parler des désagréments d’une personne qui a quelque autre difformité, devant quelqu’un qui serait borgne ou qui boiterait, ou qui aurait la bouche de travers et pareille chose ; dire qu’on serait bien fâché d’avoir des parents qui fussent morts sur un échafaud devant une personne qui a un semblable malheur dans sa famille ; vanter la noblesse devant des personnes qui ne sont pas nobles et qui tiennent cependant un certain rang par leur fortune.

 » —Une personne indiscrète fait tout mal a propos ; elle entre à contre-temps, elle sort de même : entrer mal à propos, c’est rendre visite à une personne quand elle est en affaire ou qu’elle est avec une autre qui lui est assez intime pour être bien aise de se trouver seule avec elle ; on sort à contre-temps quand, après avoir fait cette indiscrétion, on fait sentir à la personne qu’elle serait bien aise de se trouver seule avec son amie, et qu’on sort sur-le-champ ; c’est l’embarrasser et l’obliger à se défendre, car il n’y a personne qui ose convenir tout franchement qu’on est de trop dans la conversation.

Quand on a tant fait que de faire une visite mal à propos, il faut faire comme si on ne s’apercevait pas de l’embarras que l’on cause, rendre sa visite très-courte, et chercher un prétexte pour en sortir honnêtement et le plus tôt qu’on peut, sans faire sentir que c’est parce qu’on s’aperçoit qu’on interrompt la conversation commencée, à moins que la personne que l’on va voir ne soit en affaire, car alors il serait de la prudence de ne pas passer outre et de remettre sa visite à un autre jour.

 » Une personne indiscrète n’entend point ce qu’on veut qu’elle sache, et elle écoute ce qu’on ne veut pas qu’elle entende ; dans le premier cas, au lieu d’écouter ceux qui parlent et d’entrer dans le sujet de la conversation, elle l’interrompt pour dire ce qui lui vient dans l’esprit ; elle écoute ce qu’on ne veut pas qu’elle entende dans une conversation dont elle ne devrait pas être, au lieu de se retirer prudemment quand elle voit des personnes qui parlent bas.

Rien ne rend si indiscrète que de n’être occupée que de soi ; c’est ce qui fait qu’on ennuie ; on rapporte tout à soi, on ne parle que de soi, de ses maux, de ses affaires, rien ne rend si désagréable dans la société. Je connais une jeune personne de la cour qui est haïe de tout le monde sans être mauvaise, mais seulement parce qu’elle n’est occupée que d’elle-même et veut toujours en parler. On m’en faisait des plaintes un de ces jours ; on prétendait qu’elle nuisait aux autres par les rapports qu’elle m’en faisait.

Je répondis:— « Comment me dirait-elle ce que font les autres, elle qui ne parle que d’elle-même. » On convint avec moi que c’était là, en effet, son tort et ce qui la faisait haïr. Je ne sache pas d’ailleurs qu’elle ait jamais fait ni dit du mal de personne.

 » Pour éviter les indiscrétions, il faut, comme je vous le disais tout  à l’heure, être occupée des autres plus que de soi, penser avant que de parler si ce qu’on va dire ne fera de peine à personne et n’aura pas de mauvaises suites.

— N’est-ce pas une indiscrétion, demanda mademoiselle de Chabot, de révéler un secret ? — Cela passe l’indiscrétion, répondit madame de Maintenon ; c’est une perfidie qui est bien opposée à la probité dont nous avons parlé. C’est une infamie dont une personne d’honneur n’est pas capable. Lequel aimeriez-vous mieux, ajouta-t-cllc en «’adressant à mademoiselle de Vaudeuil, de dire indiscrètement votre secret à quelqu’un, ou de déclarer celui qu’un autre vous aurait confié?— J’aimerais mieux, dit la demoiselle, dire celui d’un autre. — Ce sentiment est plus naturel que généreux, car révéler un secret qu’on vous a confié est une bassesse, une trahison, une infamie ; et si vous dites le vôtre, ce n’est qu’une imprudence qui ne porte d’ordinaire tort à personne; votre secret est à vous, vous êtes maîtresse de le dire  à qui il vous plaît ; si vous le placez mal, tant pis pour vous : c’est une indiscrétion ; mais le secret qu’on  vous a confié, c’est un dépôt qui doit être sacré et dont vous ne pouvez disposer ; c’est pourquoi toutes les règles du christianisme et de l’honneur vous imposent la nécessité de ne le pas violer ; mais il est de la prudence de ne vous pas vous engager au secret avant de savoir si vous pouvez, en conscience, ne pas déclarer ce qu’on veut vous donner sous le secret.

 » Voici un petit détail de  plus comme  indiscrétions qu’il faut tâcher d’éviter avec soin, si l’on ne veut pas être désagréable en société :

 » Choisir la place la plus commode ; prendre ce qu’il y a de meilleur sur la table; interrompre ceux qui parlent; parler trop haut; montrer par quelque air du visage que ce que l’on dit vous fâche ou vous ennuie, et qu’on le trouve trop long ; parler de soi, de ses sentiments, de ses aventures, de sa naissance, de sa famille, de ses répugnances, de ses inclinations, de sa santé, de ses maladies ; non point que l’on ne puisse faire quelquefois quelques-unes de ses choses-là, mais il faut que ce soit rare ; dire dans ce qu’on raconte des circonstances inutiles ; allonger ce que l’on dit au lieu de le raccourcir ; ne pas montrer d’attention à ce que l’on nous dit ; parler bas à l’oreille devant quelqu’un à qui l’on doit du respect ; parler ou faire du bruit à un spectacle, en cérémonie ; parler de quelque défaut devant ceux qui l’ont ; parler pour parler, sans qu’il y ait de l’utilité ou du plaisir pour les autres ; rire immodérément ; se mettre devant le jour de quelqu’un qui travaille ou qui fait quelque autre chose ; s’approcher trop près de quelqu’un qu’on respecte ; ne pas écouter une lecture où l’on se trouve ; ne pas attendre la fin d’une lecture qui nous ennuie; se trop presser de dire ce qu’on vient d’apprendre; montrer que l’on savait ce que quelqu’un raconte; se servir de ce qui est aux autres; montrer qu’on voit et  qu’on entend ce qu’on veut nous cacher ; écouter quelqu’un qui parle bas ; dépenser librement ce qui n’est point à nous; faire des questions inutiles; montrer qu’on sait un secret ; quand quelque chose devient public, laisser voir qu’on le savait ; montrer que l’on devine ce que l’on ne veut pas dire ; s’avancer trop ; ne pas craindre de faire attendre ; ou d’incommoder les autres; emprunter trop facilement ; garder trop longtemps ce qu’on emprunte; lire les lettres que l’on trouve ; ne pas ménager ses domestiques sur leur travail, sur leurs pas, sur leur repos; présumer de ses forces et pour le corps et pour l’esprit ; parler de sa conscience à ceux qui n’en sont pas chargés ; parler trop de ses confesseurs ; vouloir que les autres pensent et agissent comme nous ; répondre trop facilement des autres ; porter un jugement trop prompt sur des personnes, sur des choses ; agir et parler sans réflexion ; assurer ce qu’on n’a pas vu ; demander à une personne quel âge elle a ; regarder par-dessus l’épaule ce qu’elle écrit ou ce qu’elle lit ; rire de ce qu’on n’entend point. »


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