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La Reconquista pour la chrétienté !

La Question : Actualité Religieuse

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Saint Vincent Ferrier, décédé en 1419, fut canonisé en 1455,
il engagea en Espagne les chrétiens à la ferveur,
prêcha la conversion et encouragea le baptême des Juifs et musulmans.

Le combat sous le signe de la Croix !

L’idéologie républicaine, montrant ses limites et nous conduisant droit à la catastrophe en tous domaines, il convient de prendre très au sérieux la vision contre-révolutionnaire, seule capable d’opérer une transformation salvatrice de la situation, ceci avant qu’il ne soit trop tard.

En effet, la société européenne est de toutes parts attaquée et menacée en ses fondements substantiels, de sorte que si rien ne vient rapidement mettre un  terme à cette fatale décomposition, il est certain que demain tout ce qui fit la grandeur séculaire de notre civilisation sera définitivement perdu.

Si nous sommes convaincus que l’avenir ne sera en définitive que ce que Dieu voudra qu’il soit, ou ce…

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The dark side of the Italian tomato

 

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RFI propose à ses auditeurs un grand reportage sur la tomate, « The dark side of the Italian tomato«  (en dépit du titre, le documentaire est en Français). Drôle de sujet me direz-vous, dont on se demande bien en quoi il peut nous concerner. Vu d’ici, en rien effectivement, sauf si vous êtes attentif aux problèmes cruciaux et très actuels de l’écologie humaine.

Voici donc une tomate, qui jusqu’à la fin du XX° siècle, faisait la richesse des agriculteurs ghanéens, grands consommateurs de tomates. Vendue partout sur les marchés du Ghana, la tomate ghanéenne nourrissait autant celui qui la produisait que celui qui la mangeait. Au début des années 2000, une baisse gouvernementale des droits de douane sur certains produits agro-alimentaires, dont  le concentré de tomates, en permettant l’invasion au Ghana de concentrés venant de partout, fit chuter le cours de la tomate au point de ruiner une bonne partie des producteurs locaux, suscitant suicides et misère. Entre 1998 et 2003, les importations de concentré de tomate ont augmenté de 650%. Alors qu’en 1998, 92% des tomates vendues au niveau national étaient d’origine ghanéene, en 2003, la part de marché avait chuté à 57%.

Aujourd’hui, le Ghana, qui s’auto-suffisait de sa production et consommait des tomates fraîches, importe en moyenne 20 000 tonnes de concentré de tomate chaque année. Cette importation, d’abord exclusivement italienne, est désormais essentiellement chinoise.

Les agriculteurs ghanéens, privés de leur tomate nationale et sans moyens de subsistance, s’en allèrent pour nombre d’entre eux tenter leur chance avec la tomate italienne. Le documentaire campe les conditions de vie des Africains (on trouve aussi des Maliens et des Sénégalais) employés dans les exploitations de tomates de la région de Naples:

« Employés au noir, ils ne sont pas payés à l’heure, mais à la quantité de fruits ramassés : 3,5€ par caisson de 300 kg rempli, soit moins de 20€ par jour, pour un travail harassant. Sans contrat de travail, sans protection sanitaire, à la merci des «caporaux» – les intermédiaires entre les travailleurs et les employeurs. S’ils ont faim à midi, ils croquent en cachette dans une tomate. Le soir, ils rentrent au campement où ils louent un matelas sous des bâches ou dans une baraque de fortune. »

Du fait des subventions européennes à la production de tomates en Italie (ou en Espagne), le prix du concentré de tomate exporté en Afrique empêche une juste rémunération des producteurs de tomates africains. De ce fait, au lieu de poursuivre la culture de la tomate chez eux et de vivre de leurs revenus, les agriculteurs, ghanéens notamment, traversent le Sahel et la Méditerranée pour aller s’embaucher au noir dans les exploitations italiennes.

On est donc dans un schéma anti-humain et illogique, qui ruine des agriculteurs à un endroit du globe pour enrichir ailleurs une industrie ultra-subventionnée. Lorsque Bruxelles ne pourra plus aligner le montant de ses subventions pour être compétitif face aux Chinois, que feront les agriculteurs italiens ? Ils iront en Chine ramasser des tomates ? Bruxelles, si sensible sur le sort des immigrés une fois qu’ils ont échoué sur nos côtes, ferait bien de s’interroger sur certaines des causes qui produisent de tels effets.

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 La femme catholique a lu cet article sur le Salon beige

 


Peut-on rire de tout? Apparemment oui! Mais…

Les événements qui viennent de se dérouler, à propos d’une banale affaire portant sur les propos tenus par « l’humoriste » (sic) Dieudonné dans ses spectacles et sur la toile, nous rappellent ce que nous ne cessons de répéter depuis longtemps, à savoir que la société occidentale vit sous l’emprise d’une idéologie dominante tyrannique, qui repose sur quatre piliers fondateurs :

– 1) L’antiracisme et « l’anti-antisémitisme » ;

– 2) Le mondialisme ;

– 3) Le rejet de la Tradition ;

– 4) Le « dogme » mémoriel.

A partir de ce constat, tout essai visant à se placer en rupture d’avec ces valeurs tyranniques, conduit immédiatement l’imprudent contrevenant, à faire l’objet d’un rejet violent, pouvant aller, lorsque sont abordés certains points sensibles, jusqu’à des actions en justice, sachant que l’écriture de l’Histoire est encadrée par une loi ayant fixé, en notre système démocratique, ce qu’il faut croire et confesser impérativement.

  La dérision à l’égard de la « religion mémorielle » et des juifs est désormais interdite

 Le comique qui fait l’actualité, et dont la vulgarité obscène mériterait à elle seule censure morale dans une société traditionnelle, s’est pourtant lancé dans une critique « humoristique » des points justiciables de l’idéologie tyrannique, en ayant imaginé que la liberté d’expression étant, en principe, protégée par la loi, il lui était possible de proférer quelques vérités dérangeantes sur le ton de la bouffonnerie. Quelle naïveté !

 

La Shoah et le culte de la mémoire étant devenus « religion de l’Etat », puisqu’une loi dogmatique en fixe la croyance, loi placée sous l’œil vigilant d’associations qui en font l’objet même de leur activité permanente, comment imaginer que le rire allait être indéfiniment accepté sur ces sujets ?

L’Etat, ayant légiféré en pénalisant le négationnisme et le révisionnisme historique, il lui manquait à son arsenal d’interdire la « dérision » et l’humour, sous le prétexte plus que discutable et fallacieux de « respect de la dignité humaine ». Voilà qui est chose faite à présent, le Conseil d’Etat ayant fait savoir que l’on ne pouvait « rire de tout », on sait désormais qu’il est possible, en poussant le blasphème et la christianophobie jusqu’à l’ignoble, de plonger des crucifix dans l’urine lors d’expositions prétendues « artistiques », de projeter des excréments à la face du Christ lors de « spectacles » qui conduisent, par la juste indignation de chrétiens scandalisés, à troubles réels et positifs à l’ordre public tout en bénéficiant de la protection de l’Etat républicain au nom de la « liberté d’expression », mais que rire de la Shoah ou plaisanter sur les Juifs, voire faire un simple geste grossier sur la voie publique, désigné sous le nom culinaire de « quenelle »,  est interdit.  Dont acte. 

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La femme catholique à lu cet article sur le site La Question


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