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La femme catholique

123455xj2 La femme catholique à regardé cette vidéo sur le site Contre-Révolution


Zélie: un nouveau magazine féminin

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Ligue de la Modestie Chrétienne

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Dans la lignée des pieuses Confréries pour la conservation de la modestie ayant existé à travers les siècles passés, la Ligue de la Modestie Chrétienne souhaite créer une union de femmes modestes et saintement intransigeantes qui par leur bon exemple, sanctifieront et élèveront leurs sœurs à la Sainte vertu de la Modestie. Former une ligue sérieuse, basée sur le retour aux règles apostoliques.

Là comme partout, l’union fait la force et assure la victoire.

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Page de partage

 

 

 

 


La modestie! Est-ce encore utile?

 

 

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Vêtements de Deborah & Co

Est-ce encore utile aujourd’hui de s’habiller avec modestie ? S’habiller modeste n’est-il pas devenu obsolète ?
Voici une liste de 10 bonnes raisons pour vous faire changer d’avis.

1 – S’habiller avec modestie honore Dieu

La modestie est un des 12 fruits de l’Esprit retenu par la Tradition de l’église primitive, elle est une une vertu biblique exigée de Paul et rappelée par Pierre, elle sert la pudeur qui elle-même sert la pureté qui elle-même sert Dieu. Le choix de la modestie honore Dieu.

2 – Un habillement modeste est un témoignage qui se passe de mots

Lorsque vous êtes habillés de manière décente et pudique dans un monde largement indécent et impudique, votre allure vestimentaire interpelle par sa différence et par sa pureté. Sans parler, et sans afficher de symboles religieux connotés, votre apparence suffit déjà à interroger celui qui vous regarde.
La modestie est un témoignage visuel.

3 – La modestie est bonté envers le prochain

En couvrant son corps avec bienséance, on aide les hommes faibles à se garder d’avoir des pensées viles ou des regards corrompus. En se parant avec décence, on respecte la sensibilité d’autrui et on ne prend pas le risque d’agresser sa pudeur. La modestie est charité dans le vêtement.

Suite sur le site de La femme modeste


Parents, protégez vos enfants

 

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 » C’est la Faute du Féminisme »

Je suis souvent triste en ce moment, car je me rends compte que la jeunesse qui me suit est totalement aliénée par les mensonges de la société. Je suis née à une époque de bouleversements historiques (chute du régime communiste, Guerre du Golf, conflits Israélo-Palestiniens, SIDA), mais que puis -je donc faire ? Je ne suis rien d’autre qu’un petit point dans l’Histoire . Mais s’il y a bien quelque chose que je peux contrôler, cela serait l’éducation que je donnerais à mes enfants. J’ai passé toute mon enfance dans les années 90, et les enfants à l’époque étaient des enfants, qui avaient le droit d’être innocents. Personne ne se moquait de vous lorsque vous disiez ne pas avoir de petits copains, on n’évaluait pas l’importance de l’amitié, les enfants ne pensaient pas à acheter les sentiments des adultes, il régnait une morale, que je regrette à présent.

1. Mères … OU ETES-VOUS ?

Les femmes, qu’elles le veuillent ou non, jouent un rôle essentiel dans l’éducation des enfants. C’est comme cela que Dieu a fait les choses. Le mari est à la tête du foyer, représente la stabilité, l’autorité et la femme elle, est synonyme de calme, et inculque des valeurs à ses enfants. Avant d’incriminer la nouvelle génération qui tourne mal, il faut se demander  » Où sont les mamans ? » …

Il me semble que peu d’entres elles prennent leurs rôles à cœur. En effet, beaucoup de femmes deviennent égoïstes, car elles sont aliénées à cause de leurs carrières professionnelles, de l’argent, et du féminisme. Certaines d’entres elles (pour la plupart féministes) ne veulent pas d’enfants, afin de pouvoir batifoler dans tous les sens, mais décident parfois de concevoir, (souvent seule et méprisante à l’égard du père ), pour ne pas éveiller les soupçons, et rentrer dans le moule de la société…

Une société qui nous fait désormais croire qu’un bon emploi, et de bons enfants scolarisés sont symboles de la réussite professionnelle des parents, tout cela n’est qu’un mensonge. La catégorie de femme que je viens de citer est finalement coupable de la destruction mentale dont les enfants sont victimes. La féministe carriériste délaisse l’enfant. Ainsi, comme le père est méprisé, (l’homme moderne ayant perdu toute forme de virilité au profit d’amazones écervelées et castratrices), ce sont en fait la société et l’école , qui vont se charger de l’éducation des enfants … Il sera alors plus simple pour une enseignante d’inculquer des valeurs nocives aux enfants laissés pour compte par les parents. Plus les parents sont pauvres, plus le processus d’aliénation est rapide.

2. Mères… Que faites-vous?

Le deuxième cas apparent est celui des mères travailleuses. Ces femmes au statut social modeste qui, seules et désabusées, se voient obligées de subvenir aux besoins de toute la famille. Levées, et parties à cinq heures du matin pour exercer trois métiers différents, et souvent sous-payés, les femmes travailleuses n’ont pas d’épaule sur laquelle elles peuvent se reposer, et la seule chose susceptible de calmer les enfants qui hurlent dans le petit appartement, c’est la télévision …

Elle n’est pas chère, et accessible à tous. Mais il ne suffirait que d’une erreur pour briser à jamais la vie de ceux qui la regardent (programmes pornographiques, violence, drogue, argent, débauche). Beaucoup de mères abandonnent leurs enfants devant des programmes tels que Jersey Shore , Keep it up with the Kardashians, Kendra , des programmes nocifs à travers lesquels la société véhicule de fausses images. (Il n’est pas impossible que les parents ignorent l’identité de ces femmes , car chaque participante est connue grâce à la diffusion d’une sex-tape, comme par hasard vendue sur Internet). N’importe quelle petite fille de dix ans rêverait de ressembler à Kim Kardashian , à cause de la richesse, de la beauté, du succès auprès des garçons. Et quand cette petite fille aura quinze ans, les parents seront encore absents et s’inquiéteront de la déviance dont leur fille sera victime, mais il sera trop tard, dès lors que la jeune fille se sentant délaissée moralement, aura trouvé refuge dans les mensonges qui lui auront été appris durant sa jeunesse à travers la télévision : il n’y a rien de mal à coucher dès le premier soir, l’argent achète les sentiments, la beauté achète l’affection …

Que dire des magazines ?

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique lit la suite de cet excellent article sur le blog de Victoria Kabeya-Mboyo

 

998592_165932826918812_89902963_nVictoria est une jeune fille prometteuse, qui a écrit un article repris sur la page Facebook des Chrétiennes Anti-Femen:

 Lettre d’une femme Noire en colère aux FEMEN et autres féministes Blanches de Gauche


Femmes, couvrez-vous les cheveux !

Notre Dame de la Porte de l’Aurore

Tout comme la Sainte Vierge, les femmes doivent se couvrir la tête par respect et dignité envers Dieu, au minimum dans les églises. Dans le temps, toutes les femmes occidentales se couvraient les cheveux ne fut-ce que pour sortir de chez elles mais la mentalité libérale a petit à petit effacé ce bon comportement Chrétien …

Comme l’explique le blog Cordialiter :

Le vieux Code de droit canon de 1917 prescrivait que les femmes à l’église se couvrent la tête, surtout au moment de la communion. Au contraire, le Code actuel en vigueur ne prescrit rien de tel, les femmes n’étant plus obligées à cette coutume.Toutefois cet antique et vénérable usage reste une pratique “qui convient”, surtout quand une femme participe à la Messe traditionnelle.

Cet usage dérivait de ce qui est disposé par l’Apôtre Saint Paul, où plutôt de l’Esprit Saint par le biais de Saint Paul. Plusieurs motifs inclinent à le rétablir. Parmi ceux-ci, rappelons-nous que la tête couverte est un signe d’humilité. Aujourd’hui, bien des femmes se vêtent de manière indécente, avec des mini-jupes et autres habits provocants et scandaleux, qui génèrent bien des péchés mortels.

Au contraire, voir à l’église une femme vêtue d’habits modestes et tête couverte est édifiant autant qu’un prêche sur l’habillement chrétien.

Aux “cordialiterines” (les femmes qui fréquentent ce blog) je me permets de demander humblement de recommencer à user du voile ou du foulard, au moins lorsqu’elles vont à la Messe tridentine.”

(VIA le Forum Catholique)

Nouveau Testament, Premier Épitre de Saint Paul aux Corinthiens, Chapitre 11, Versets 1 à 16

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.

Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.

Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef: c’est comme si elle était rasée.

Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.

L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.

En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme;

et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme.

C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme.

Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.

Jugez-en vous-mêmes: est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée?

La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux,

mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile?

Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.


… Quant aux messieurs, qu’ils n’oublient pas de se découvrir la tête quand ils entrent dans un lieu de culte Chrétien !

A ce sujet  lire les articles de nos camarades de La Question

Le voile est un signe religieux de piété

Pour le voile et la Croix contre la laïcité républicaine!

Pour son illustration, la femme catholique a cherché en vain une  images de femme occidentale portant un foulard!

De guerre lasse, elle a repris l’image qui illustre l’ article

Pour le voile et la Croix! Plus que jamais!

 

Les robes du soir, ainsi que l’image pieuse de  Notre Dame de la Porte de l’Aurore ont été récoltées sur le très beau site de Motifs et robes cousues


De l’élégance chrétienne

Chers Amis,

Permettez-moi de vous dire un petit mot au sujet de la Charité dans le Vêtement. C’est un thème délicat il est vrai, et je tâcherai de l’aborder franchement, avec les nuances qui conviennent. Certains ne pensent qu’à cela. D’autres ne veulent surtout pas en parler. Il doit tout de même être possible, et même souhaitable, d’en parler de temps en temps (1) Les principes qui suivent sont donc à prendre au sérieux, surtout lorsqu’on rencontre des âmes consacrées (prêtres et religieux), dans une église, un prieuré ou une école.

Exercer la charité dans le vêtement, c’est veiller à s’habiller avec modestie et élégance. Qu’ils se préviennent d’honneur les uns les autres (Rom. XIII,10). Glorifiez Dieu dans votre corps, nous dit encore S. Paul (1 Cor VI,20).

Avec le pape Pie XII proposons cette définition de la modestie :

(C’est) un religieux respect du corps qui se traduit dans un ensemble d’arrangement de la personne, des manières, du maintien, des paroles sagement réglées et mesurées (2). Ajoutons que mode et modestie devraient bien aller et marcher ensemble comme deux soeurs, puisque les mots ont la même étymologie, du latin modus, qui veut dire juste mesure, en deçà et au-delà de laquelle ne peut se trouver le juste ou le raisonnable (3).

Le vêtement, il est bon de le rappeler, a d’abord pour but de voiler le corps. Conséquence du péché originel, notre penchant naturel vers la sensualité doit être maîtrisé. Il s’agit de cacher ce qui pourrait exciter la concupiscence.

2e but du vêtement : nous offrir une protection contre l’hostilité de l’environnement (lorsqu’il fait particulièrement froid ou chaud, sec ou humide).

3e but : indiquer la fonction ou le métier (soutane, toge, uniforme.).

4e but : concourir à la beauté (4) Par exemple : une personne mariée doit chercher à plaire à son conjoint. C’est ainsi également qu’on peut souhaiter dissimuler une laideur ou une infirmité. Il faut noter que la grande majorité des enseignements sur la pudeur concernent les femmes, non pas que les hommes n’aient rien à entendre sur la modestie vestimentaire, nous en dirons un mot plus loin, mais parce que les femmes peuvent facilement exciter la concupiscence des hommes et être cause de scandale.

Nous pourrions faire bien des considérations. Contentons-nous de quatre points parmi les plus importants.

1) les vêtements impudiques :

Notre-Dame, modèle de pudeur et de pureté, a révélé ceci aux enfants de Fatima : Il viendra certaines modes qui offenseront beaucoup Notre- Seigneur. Elle ajouta que le péché qui conduit le plus de gens à leur perdition était le péché de la chair (5).

En effet, l’indécence est un péché, péché de scandale nous enseignent la théologie morale et notre catéchisme. Péché de scandale et cause de péché pour le prochain, dont une bonne part de la responsabilité et de la peine est à attribuer à celui qui en est la cause. Les motifs invoqués en faveur du laisser-aller sont habituellement : hygiène, bien-être, désir de se mettre à son avantage, nécessités de la vie sociale.

Voici l’enseignement de l’Église : Que la femme catholique se sente tenue non seulement d’être honnête, mais encore de prouver son honnêteté par la façon de se vêtir (6).

Il ne s’agit pas, évidemment, de porter un  »sac » ou des vêtements grossiers, sans aucun souci des convenances et de l’élégance. C’est affaire d’équilibre : Une jeune-fille peut être moderne, cultivée, sportive, pleine de grâce, de naturel et de distinction, sans se plier à toutes les vulgarités d’une mode malsaine (7).

Mesdames, mesdemoiselles, Dieu ne vous demande point de vivre en-dehors de votre temps, de rester indifférentes aux exigences de la mode au point de vous rendre ridicules en vous habillant à l’encontre des goûts et des usages communs de vos contemporains, sans vous préoccuper jamais de ce qui leur plait (8).

Attention cependant, nous devons nous régler non pas selon le jugement d’une société en décadence ou déjà corrompue, mais selon celui d’une société qui apprécie la dignité et la gravité des moeurs publiques (9).Il n’est pas nécessaire de donner trop de détails.

Saint François de Sales donnait cette recommandation : Quand à moi je voudrais que mes dévots et mes dévotes soient toujours les mieux habillés dans une assistance, mais d’une mise sobre et sans recherche, parés de grâce, de bienséance et de dignité (10).

Pas besoin de  »taliban » se promenant avec un double décimètre… La bure d’une carmélite est pour la carmélite, pas pour la femme qui est dans le monde (sans être du monde…). Mais tout de même, veillons à ne pas trop dévoiler notre corps. Attention aux décolletés, tout le temps, mais encore plus lorsqu’on se présente à la Sainte Table ! Que de négligence… Pourquoi des femmes se permettent-elles de montrer si facilement leur dos, leurs épaules, leurs genoux ?… Et le fait d’être mariée, mère de famille nombreuse, n’accorde aucun  »privilège » dans ce domaine. C’est même un motif spécial de donner le bon exemple. On se réjouit à l’avance des grands rassemblements de la Tradition (comme les cérémonies de mariages), et on constate, pratiquement à chaque fois, la présence de vêtements impudiques. Plus le chapeau est large et plus la robe est courte !

Comportement égalitaire

2) les vêtements égalitaires :

Avoir chaud en hiver, passer inaperçue, être à l’aise pour telle ou telle activité. tels sont quelques uns des motifs mis en avant pour justifier le port du pantalon par les femmes.

Nous connaissons tous ce passage de la Sainte Écriture : Une femme ne sera pas vêtue d’un vêtement d’homme, ni un homme d’un habillement de femme : car celui qui fait ces choses est abominable devant Dieu (Dt 22, 5).

Nous appelons  »vêtement égalitaire » le vêtement qui a pour but de nier les différences entre sexes, différences voulues par le Créateur et inscrites dans la nature. Nous vivons tellement dans une atmosphère révolutionnaire que nous avons peine à comprendre la nécessité d’aller à contre-courant dans un domaine qui peut paraître mineur.

Et pourtant le pantalon chez la femme est vraiment la marque d’une émancipation, disons plutôt d’une révolte. (On) devient libéral par suite d’un désir naturel d’indépendance et de vie facile (11).

La peur de paraître  »vieux-jeu »,  »coincée » ou  »psycho-rigide » est très forte chez certaines dames et jeunes-filles. Il faut avoir l’air comme les autres, tout simplement. Pauvre conformisme, triste peur du  »qu’en dira-t-on » !

Notre-Seigneur nous demande d’être ses disciples et donc, nous devons nous renoncer, porter notre croix et le suivre. Disons avec Saint Paul : Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ (Ga 1, 10). Et rappelons- nous que le Royaume des Cieux est pris d’assaut, et (que) ce sont les violents qui s’en emparent (Mt 11,12).

Dans son Avertissement à propos du vêtement masculin porté par les femmes (1960), le cardinal Siri avait montré trois effets négatifs du pantalon féminin (12) :
a) Il modifie la mentalité des femmes : Refus de la féminité, rivalité avec l’homme.
b) Il tend à vicier les rapports entre l’homme et la femme : Sans le frein de la pudeur, les relations entre l’homme et la femme sont entraînées vers la pure sensualité, à l’opposé de l’estime et du respect.
c) Il détruit facilement la dignité d’une mère face à ses enfants : L’enfant ignore la définition de l’attentat à la pudeur, de la frivolité ou de l’infidélité ; mais il possède un sixième sens instinctif qui lui fait deviner toutes ces choses, qui l’en fait souffrir et qui en laisse son âme profondément blessée.

Le Père Emmanuel du Mesnil-Saint-Loup avait beaucoup prêché sur le thème de la modestie chrétienne. On peut résumer son esprit en cette citation (13) : Nous aussi nous voulons que la femme soit reine : elle le deviendra par l’humble sujétion qui est la loi de son sexe, par la modestie, par la retenue, par la pudeur. le christianisme n’émancipe pas la femme, mais il la réhabilite, au point de faire d’elle l’instrument de salut de l’homme, à l’instar de la Vierge Marie.

Mesdames et Mesdemoiselles, soyez chrétiennes 24 heures sur 24. Bénissez le Ciel d’être filles de l’Église et d’avoir des prêtres qui ont la foi et portent la soutane. Ils sont capables d’effectuer mille tâches en gardant le saint habit, été comme hiver…

3) le voile dans le sanctuaire :

Voyons Monsieur l’abbé (au choix)  »c’est d’un autre âge »,  »c’est un détail sans importance »,  »certaines femmes attirent l’attention sur elles avec des foulards ou des chapeaux qui se remarquent davantage ».

Mesdames, Mesdemoiselles, ne comptez pas sur moi pour me lancer dans de hautes considérations mystico-symboliques sur l’excellence du voile. Commencez par relire le chapitre 11 de la 1ère Épître aux Corinthiens, texte inspiré où Dieu (pas seulement Saint Paul) nous révèle Sa volonté de voir la tête des femmes couverte à l’église (et pas seulement pour communier). Bornons-nous aux versets 7 et 10, les commentant brièvement avec les Pères de l’Eglise (Tradition).

Quant à l’homme, il ne doit pas se couvrir la tête, car il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme (vers. 7).

Dieu exerce le gouvernement librement, en déléguant son autorité aux hommes, non aux femmes. Les femmes, parce qu’elles n’ont pas d’autorité qui leur vienne de Dieu sinon par l’intermédiaire des hommes, doivent se voiler en signe de dépendance sociale.

C’est pourquoi, à cause des anges, la femme doit porter sur la tête un signe de soumission (vers. 10). Il faut entendre  »anges » selon deux sens. Ce sont tout d’abord les anges-gardiens des femmes, témoins honnêtes de la pudeur ou de l’impudeur, de l’obéissance ou de la désobéissance de celles-ci. Ce sont aussi les prêtres et les évêques, que les femmes non voilées, par leur impudeur, risquent d’inciter au désir impur.

Il est bien certain qu’une dame ou demoiselle habituée de nos chapelles ne peut être dans l’ignorance au sujet de la discipline de l’Église. Pourquoi donc l’Eglise a-t-elle imposé universellement cette pratique pendant deux mille ans (jusqu’au funeste Brigandage de Vatican II) ?

On est catholique fidèle à la Tradition, à l’Eglise de toujours, quand on garde fidèlement l’esprit de l’Eglise. Il est consternant de voir des catholiques traditionalistes jouer sur les deux tableaux, fréquentant nos chapelles, et acceptant les nouveautés concilaires quand cela les arrange : jeûne eucharistique d’une heure, suppression du foulard, suppression de l’abstinence du vendredi. Et pourquoi pas la messe anticipée du samedi soir ?….

On rencontre facilement de l’orgueil ou de la vanité, peut-être les deux à la fois ! En ce qui concerne les foulards, mantilles et chapeaux, que la règle à suivre soit la simplicité et le bon goût (14).

Une femme ne sera pas vêtue d’un vêtement d’homme, ni un homme d’un habillement de femme : car celui qui fait ces choses est abominable devant Dieu (Dt 22, 5).

4) la tenue des hommes :

Oui, Messieurs, vous êtes aussi concernés et devez faire des efforts. Il y a une tenue correcte pour le travail, pour la maison et pour assister à la messe le dimanche.

En général vous êtes bien habillés pour aller au travail. Les convenances sont telles que vous comprenez très vite où est votre intérêt. Il faut  »présenter bien », soigner son apparence pour se mettre à son avantage.

A la maison vous cherchez à vous détendre, souci légitime ; c’est donc un vêtement différent. Attention toutefois à ne pas vous contenter d’une tenue négligée, surtout devant votre épouse et les enfants. Et lorsque des amis viennent vous visiter, le savoir-vivre exige que vous vous organisiez pour bien les recevoir. Le laisser-aller serait alors signe de rusticité ou de grossièreté. Simplicité et politesse vont bien ensemble.

Pour ce qui est du dimanche, lorsque vous allez à la messe, ne faites pas moins que lorsque vous recevez des amis à la maison. C’est le Jour du Seigneur ! Autrefois on parlait de « costume du dimanche ». Alors si vous êtes en costume pendant la semaine,  »tiré à quatre épingles », vous n’avez pas le droit de vous présenter au banc de communion avec une barbe de deux jours et un habit qui conviendrait mieux à une activité sportive.
– Vous comprenez, Monsieur l’Abbé, il faut que je laisse reposer un peu la peau de mon visage…
– Ah bon, alors le samedi si vous voulez, mais pas le dimanche !

Chers Amis, profitons des vacances pour faire le point. Que la période estivale ne soit pas le moment du  »grand vide spirituel » mais plutôt l’occasion de faire une bonne retraite.

Sachons nous détendre chrétiennement, et efforçons-nous toujours de répandre autour de nous la bonne odeur du Christ.

Comme  »bouquet spirituel », permettez-moi de vous offrir ce petit texte à méditer, extrait de la Règle des Chevaliers de Notre-Dame (cf. Chapitre XVI) :

Les chevaliers de Notre-Dame savent que l’homme est à la fois corps, âme et esprit (1 Thes. V,23). Le corps humain est l’épiphanie de l’âme et le temple du Saint-Esprit ; il doit donc être pur, fort, agile et beau dans toute la mesure du possible. Il doit manifester à tous par ses attitudes à la fois simples et nobles, parfaitement harmonisées aux sentiments de l’âme, la splendeur de la grâce  »répandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Rom. V,5).

Dans les Coeurs unis de Jésus et de Marie, je vous bénis.

+ Meylan, le 11.06.09 (Fête-Dieu)

Abbé Christophe Beaublat +

***


Notes

(1) Les prédicateurs d’antan ne prenaient pas de ménagement. Citons ce trait de la vie de Saint Facond (1430-1479) : Un jour il reprit si sévèrement les femmes qui se montraient la poitrine découverte, que plusieurs d’entre elles se réunirent pour le lapider ; mais, le reste de son auditoire, ayant compris leur intention, l’accompagna jusqu’à son couvent, sans quoi elles l’auraient tué. Pour lui, il disait doucement :  » C’eût été pour moi une belle grâce de Dieu, de mourir pour cette cause. » (Acta sanctorum, t. XXIII, p.131). Alors,… Mesdames, Mesdemoiselles, attendez un peu, respirez calmement, et laissez votre armement au fond de votre sac à main !
(2) Pie XII – Allocution aux jeunes filles d’Action Catholique, 6 octobre 1940.
(3) Idem.
(4) Saint Thomas d’Aquin – Somme Théologique II-II q. 169 a. 2. La femme doit se maintenir jolie, attirante et, surtout, moralement séduisante ; elle doit être le sourire, la joie et le soleil de son foyer (Pierre Dufoyer, in Le Mariage, le livre de la jeune-fille, p.46, réédité en 2008 par les Editions Saint-Rémi).
(5) Citations rapportées par l’Action Familiale et Scolaire. Bulletin n° 167 – juin 2003, p. 70.
(6) Benoît XV – Allocution aux femmes italiennes, 21 octobre 1919.
(7) Pie XII – cf. (1).
(8) Pie XII – Allocution à la Jeunesse féminine d’Action Catholique, 22 mai 1941.
(9) Pie XII – 8 novembre 1957.
(10) Introduction à la vie dévote, IIIe Partie, Chap. 25.
(11) Don Sarda y Salvany – Le libéralisme est un péché – chap. 31.
(12) Texte réédité par l’Association Saint-Jérôme (juin 2003). BP 11 – 33490 Saint-Macaire (France)
(13) On lira avec profit la plaquette La Modestie Chrétienne, par Dom Bernard Maréchaux, osb (successeur du Père Emmanuel). Editeur : Les éditions du Sel http://www.seldelaterre.fr
(14) Au sujet du voile à l’église, on peut ajouter : Le voile est (…) un signe de féminité. Les grands moments de la vie d’une femme se passent sous le voile : il y a le voile du baptême, le voile de la petite communiante, le voile de la mariée, le voile de la religieuse et enfin le voile de la veuve. Le voile est donc présent aux grands moments de la vie d’une femme, parce que le voile exprime la mission de la femme qui est une mission cachée, une mission qui est souvent moins visible que celle de l’homme, mais qui n’est pas pour autant superflue, bien au contraire. La Sainte Vierge qui est le modèle de la femme chrétienne apparaît toujours avec un voile sur la tête. Ce n’est donc pas par hasard si le port du voile à l’église a disparu précisément au moment des revendications féministes. Il me semble important d’y réfléchir pour ne pas être esclave de la mode, ni tomber naïvement dans les pièges du démon. (Abbé Patrick Troadec. Extrait de la Lettre aux Amis et Bienfaiteurs du Séminaire saint Curé d’Ars, Flavigny, n°40, février 2000)

Annexe 1 : EXCEPTIONS EN FAVEUR DU PANTALON

Trois cas de figure peuvent se présenter :

1) Le port d’un vêtement de travail

Dans certaines conditions où une activité professionnelle se justifie, la femme doit se plier aux règles en usage (uniforme).

2) Le port d’une tenue adaptée au sport

Une jeune fille peut être sportive, dit Pie XII. C’est même une excellente manière de se préparer à la maternité, fait remarquer Pierre Dufoyer (cf. Le Mariage, le livre de la jeune-fille, p. 50).

Dans nos belles montagnes des Alpes, de nombreuses activités sportives se présentent à nous. Les aumôniers de camp de jeunes gardent la soutane le plus souvent possible, y compris en pratiquant le ski. C’est parfois une tenue ordinaire de skieur (sans soutane), à l’occasion d’un 1er camp, pour ne pas risquer de ridiculiser l’habit ecclésiastique par des chutes inopportunes. Mais très vite, on peut skier suffisamment bien pour garder la soutane (soutane légère, dite  »soutane de travail », ou  »soutane de combat », remontée un peu tout de même), à la satisfaction de tous.

Les dames et jeunes-filles devraient-elles pratiquer le ski en jupe ? Sans doute que non. Soit on pratique un sport avec une tenue adaptée, soit on reste chez soi. La tenue adaptée doit être modeste, certes, mais sans être ridicule… Le sport n’est pas une pénitence, une punition, un mauvais moment qu’on s’inflige ou qu’on inflige à autrui.

 »Frère Âne » doit être soumis par un peu d’ascétisme (austérité, pénitence…) ; c’est bien nécessaire. Mais offrons lui aussi des joies sensibles (plaisirs) bien choisies, donc permises. N’oublions pas l’adage : qui veut faire l’ange fait la bête. Il est donc légitime de se sentir bien dans son vêtement de sport, et de se réjouir d’apporter au corps (et indirectement à l’esprit) un certain bienêtre.

Note : un pèlerinage est l’occasion de prier, de faire pénitence, de témoigner de sa foi (et de ses bonnes moeurs) publiquement, en l’honneur de Dieu et de ses saints. Ce n’est donc pas une activité sportive.

3) Le port d’un vêtement discret, permettant une bonne mobilité et la souplesse des mouvements

Le vêtement peut en effet s’avérer déterminant dans un contexte de  »survie urbaine » : Un accident personnel (une chute, une chute d’objet, une percussion par un véhicule, etc.).

Une catastrophe naturelle (inondation, intempéries, séisme, etc.). Une catastrophe accidentelle (incendie, explosion, accidents de la circulation, etc.). Une situation conflictuelle (agression, émeute, etc.).

La violence urbaine est une réalité dont il faut de plus en plus tenir compte. Le nombre des violences sexuelles sur les femmes a considérablement augmenté ces dernières années.

Ces évènements imposent éventuellement le port de vêtements adaptés dont les critères sont : technicité, résistance, aisance, et discrétion (low profile, disent les anglo-saxons).

Pourtant, est-il raisonnable qu’une jeune-fille vive en permanence dans la crainte d’être agressée lorsqu’elle se rend à la faculté ?

Poser la question c’est y répondre. Des mesures élémentaires de protection sont à mettre en oeuvre pour éviter l’agression physique : il y a des lieux à éviter et des heures où l’on ne circule pas seul(e).

Note : + d’information dans le livre Protegor ; Guide Pratique de Sécurité Personnelle Self- Défense et Survie Urbaine, par Guillaume Morel et Frédéric Bouammache (Editions Amphora). http://www.ed-amphora.fr et http://www.protegor.net

Annexe 2 : ANECDOTES RELEVÉES DANS  »LES 7 PÉCHÉS CAPITAUX » (Père Pascal Ide, Mame – Edifa, 2002)

L’intelligence à nu

Vouloir plaire rend-il bête ?

Deux psychologues américaines, Barbara Fredrickson, de l’université du Michigan et Tomi-Ann Roberts, du Colorado College ont sérieusement montré, à partir d’une étude portant sur un panel de plusieurs dizaines d’étudiantes, que la femme réussit moins bien les tests intellectuels lorsqu’elle est en tenue de bain minimale (bikini) que lorsqu’elle est habillée en tenue de ville. En revanche, en costume cravate ou en maillot de bain, l’homme conserve le même QI. Pourquoi ? Les femmes sont élevées dans un environnement culturel qui, le plus souvent, les incite à prendre soin de leur corps. Quand elles se dévêtissent, elles ne pensent plus qu’à leur apparence. Plus encore, cette image est majoritairement négative. Or les sentiments négatifs inhibent l’intelligence. Le Figaro, 15 avril 1999

 »Sa beauté dominait notre force »

Dans ses mémoires, Hélie de Saint-Marc, officier légionnaire, rapporte un souvenir d’Algérie : À cet instant, une jeune fille kabyle – elle avait peut-être dix-huit ou dix-neuf ans – est passée sur la plage à quelques mètres de nous, portant sur la tête un panier rond et haut. Sa longue jupe ondulait en battant ses mollets, elle marchait pieds nus sur le sable. Sa peau mate et la dureté de ses traits formaient une harmonie parfaite avec la crique. Il y avait chez cette femme une noblesse, un port hautain, fier, qui imposaient le respect. Sur son passage, devant une compagnie de légionnaires au bain, pas un rire, pas une exclamation, pas une plaisanterie, je le jure. Sa beauté dominait notre force et calmait notre inquiétude. Plus encore que sa beauté, sa noblesse. Hélie de Saint-Marc, Mémoires. Les champs de braise, Perrin, 1995, p. 188

La femme catholique a trouvé cet article sur le site de La Porte Latine


La pudeur dans l’habillement

« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! »

 

« Certaines modes seront lancées et offenseront gravement mon Fils. Plus de gens
vont en Enfer à cause des péchés de la chair que pour toute autre raison »
(Paroles de Notre-Dame de Fatima à la petite Jacinthe)
 

« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique,
et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Livre de l’Ecclésiastique 26, 15)
 

Les grandes chaleurs de l’été ont commencé. La pudeur dans le vêtement, féminin en particulier, est un sujet qui semble être soigneusement évité de nos jours, même dans les milieux catholiques. Pourtant, combien la pudeur est importante ! Elle garde les mœurs de toute dépravation, et pour le chrétien, elle reflète l’état de sa vie intérieure (une tenue désordonnée témoigne sa négligence) et l’aide à ne pas enfreindre les 6ème et 9ème commandements, en lui donnant une ligne de conduite. 

La femme, la première, doit veiller sur la modestie de sa tenue en suivant comme parfait exemple la Toute Sainte, la Toute Belle et la Toute Pure Vierge Marie. C’est la femme en effet qui fait les mœurs. C’est de son exemple que dépend la conduite de ses enfants, de son mari, et des hommes qui la côtoient. Une femme pure conduira son entourage et elle-même vers la pureté et de là, vers le Salut. Une femme impudique les mènera à sa suite et vers leur perte. Osons dire la vérité : la mode féminine osée et indécente de notre temps, les adolescentes et les femmes occidentales qui s’habillent comme des prostituées a comme conséquence directe une conduite immorale de la société. Si les femmes et les jeunes filles au contraire, choisissent à l’exemple de la Vierge Marie, les robes suffisamment longues et amples, cela inspire pour chaque personne le respect et la pureté. Celles qui adoptent – consciemment ou pas – pour les décolletés osés, les pantalons ultra-moulés, les strings qui dépassent du pantalon ou bien encore les mini-jupes, ne se rendent peut-être pas compte que cela constitue une occasion de mauvais désirs. Qui peut compter en effet, sinon Dieu, le nombre de péché dont elles sont la cause ? Qui peut compter le nombre de « viols à distance » qu’elles commettent en toute impunité ? Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle, nous a dit Jésus (cf : Matthieu 5, 27). Et combien plus, toutes celles qui font tout de manière volontaire pour attirer le regard sur leur prétendue « beauté » ? A la vue d’une femme occidentale habillée comme une prostituée, les hommes commettent en effet l’adultère dans leur coeur, mais parmi ces femmes volontairement provocantes et qui ne cessent de polluer le regard des hommes, combien sont elles, sans le savoir, à perdre plusieurs fois par jour leur virginité à cause de leur tenue indécente et frivole ? Voici comment parle le prophète Isaïe des malheurs que Dieu réserve aux filles mondaines et vicieuses pour les punir de leurs vanités : « Parce que les filles de Sion se sont élevées d’orgueil, qu’elles ont marché la tête levée en faisant des signes des yeux et des gestes des mains, qu’elles ont mesuré tous leurs pas et affecté des manières enjouées et efféminées, le Seigneur rendra chauve leur tête en les dépouillant de leurs cheveux, qui étaient l’objet de leur vanité. Au jour des vengeances le Seigneur leur ôtera leurs chaussures et leurs ornements, leurs pendants d’oreilles, leurs bagues, leurs pierreries, leurs colliers, leurs bracelets, leurs coiffures, leurs rubans, leurs parfums, leurs robes ; leurs vaines parures ; elles seront dépouillées de tous ces ornements mondains et elles seront réduites à une honteuse nudité. Leur parfum sera changé en puanteur et elles auront une corde à la place de leur ceinture et de leurs rubans ; et au lieu de ces vêtements superbes dont elles se paraient avec ostentation elles seront revêtues de sac et de cilice » (Isaïe 3, 16-24). « Une femme ne portera pas un habit d’homme, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme; car quiconque fait cela est en abomination à Yahvé ton Dieu ». (Deutéronome 22, 5). 

Dans le climat d’érotisme et de voyeurisme actuel, la vertu de la chasteté doit donc être mise en pratique chaque jour (autant bien pour les femmes que pour les hommes). Le chrétien, (par la pureté d’intention et du regard) doit constamment se tenir en garde contre l’impureté parce qu’elle l’éloigne de Dieu, conduisant l’âme à sa perte. Satan ne cesse de travailler chaque jour pour faire entrer l’impureté partout, sachant que c’est le plus sûr moyen de perdre les chrétiens, corps et âme, pour l’éternité. [« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! » (Paroles de Jacinthe de Fatima en parlant des péchés de la chair)]. Le chrétien doit donc avoir le soin de se vêtir honnêtement et surtout modestement tout en ayant la vigilance sur ses regards et la fuite des personnes vivant notoirement dans l’impureté. Les sarcasmes et les moqueries des autres ne doit pas le faire reculer. Il faut qu’il refuse tout ce qui transgresse les 6ème et 9ème commandements, en particulier, tous les péchés mortels (adultère, concubinage (N°2390), actes contre-natures lors d’un rapport sexuel, etc…), mais également toutes les fautes qui pourraient y conduire (les pensées, les regards, les gestes, les tenues pouvant porter à l’impureté, les mauvaises revues, les mauvaises modes, les mauvaises chansons, les conversations trop libres…). Puisons dans les Coeurs de Jésus et de Marie mais aussi dans notre chapelet quotidien le courage nécessaire pour réformer autour de nous nos mœurs occidentales de plus en plus dépravées. 

La femme catholique a lu cet article sur le site Notre-Dame-de-Neiges 



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