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Profession mère au foyer

 

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A moins d’avoir une situation très particulière, faire l’école à la maison implique un parent au foyer. Donc un salaire en moins.

« Après tous les combats des féministes, TOI tu ne veux pas travailler?! »

Les féministes se sont battues pour que nous ayons le choix de travailler ou de rester à la maison.

Mais la « conquête sociale » est presque devenue obligation économique. C’est ça, la liberté moderne de la femme: travaille… ou travaille.

De la profession respectée de mère et d’épouse, nous sommes passées au devoir absolu de tout gérer à la fois: carrière, maison, couple, et enfants.

Vous n’imaginez pas le nombre de femmes autour de moi qui rêvent d’arrêter de travailler pour devenir mère au foyer, mais qui ne le peuvent pas parce que leur mari est terrifié à l’idée de perdre des revenus.

« Mais… tu ne gagnes pas un sou? »

Je n’ai aucun problème avec le fait de ne pas rapporter d’argent. Mon mari travaille pour faire bouillir la marmite. Et moi, je travaille à la maison, à instruire tout ce petit monde.

On se soutient mutuellement, mais chacun son job.

« Sainte Elisabeth Badinter » hurlerait que je suis dépendante de mon mari. Oui, et alors? Ne vaut-on socialement que par le fric que l’on gagne? Et mon mari, n’est-il pas lui aussi dépendant de moi, avec le travail que j’accomplis chaque jour avec les enfants et la maison?

Oui nous pourrions gagner plus d’argent si j’avais un emploi rémunéré. Mais nous aurions aussi plus de dépenses.

Frais de scolarité, cantine, nounou, femme de ménage, augmentation du taux d’imposition, essence, …

On gagne moins, on consomme moins, mais on vit mieux.

Et surtout, le soir, j’ai vraiment la sensation d’avoir été utile. De faire quelque chose qui change la vie de ceux que j’aime.

Forbes a publié récemment un article sur les dix métiers qui rendent le plus heureux, créant la surprise. Les métiers d’altruisme, qui placent l’autre au cœur, arrivent en tête (prêtre, pompier, et kinésithérapeute sont les métiers les plus épanouissants). Ce ne sont pas les métiers les mieux rémunérés, loin de là: ce sont des métiers d’assistance.

Pour être heureux, il faut se sentir utile.

Et quoi de plus utile que d’élever nos enfants?

Le féminisme et l’enfant.

J’ai lu récemment une phrase qui m’a interpellée sur le blog de Pénélope Trunk:

« The big losers in the feminist revolution were kids – now they leave their parents earlier than ever before ».

Les grands perdants de la révolution féministe sont les enfants-dès lors ils ont dû quitter leurs parents plus tôt qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant

Je pense que je n’aurais jamais pu lire une telle phrase dans un média français.

La mode est à la « déculpabilisation ». Il ne faut pas « s’oublier », penser à son bonheur propre, à ce que nous voulons vraiment…

Les divorces fleurissent, personne ne parle de ces milliers d’enfants qui n’ont même plus une maison mais deux, et qui sont partagés comme on se dispute un objet. Les troubles graves se multiplient chez les enfants en garde alternée, mais restent sous silence: il faut « déculpabiliser » les parents.

On parle de « l’enfant roi » mais n’est-ce pas l’inverse? La société est toute entière centrée sur les adultes au contraire. Des adultes qui revendiquent un « droit » à avoir un enfant, pour finalement clamer chaque 3 septembre « enfin débarrassé, vive la rentrée » sur leur statut facebook.

La rage autour de la réforme des rythmes scolaires ne prouve qu’une chose: l’école est devenue une garderie, qui doit s’adapter au planning de parents overbookés.

Faire le choix d’être mère au foyer, c’est un sacrifice financier indéniable. Mais la richesse qu’on y trouve est inestimable: c’est offrir à ses enfants du temps pour jouer, pour apprendre et pour rêver. Une certaine idée du droit à l’enfance.

 

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La femme catholique   a lu cet article sur l’excellant  blog Petitshomeschoolers.

 

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

Libérer les femmes? 

 

 


Le devoir de la mère chrétienne

 
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La famille, ce qui est tragiquement oublié aujourd’hui au sein d’un monde désorienté, est le premier et principal lieu de sanctification et d’apostolat, d’où la nécessité d’insister sur le « devoir de la mère chrétienne », sur laquelle reposent de lourdes responsabilités morales et spirituelles.

La mère chrétienne  doit donc être consciente qu’elle est appelée à se sanctifier en sanctifiant les autres, qu’elle est  appelée à être une image de Marie, et que son premier apostolat est au foyer.

Elle doit comprendre l’œuvre surnaturelle qu’impliquent la fondation d’une famille, l’éducation des enfants, l’attention à son époux, le rayonnement chrétien dans la société.

De cette conscience qu’elle a de sa propre vocation, dépendent en grande partie l’efficacité et le succès de sa vie, l’équilibre de ses enfants, la stabilité et l’harmonie  de la société chrétienne : et surtout son bonheur et celui de son foyer.




La femme catholique a lu cette note sur le site La Question

Les photographies ont été trouvées chez

l ‘abbé Tymon de Quimonte


 


Femme au foyer

La presse nous livre son dernier “scoop” : d’après certaines études, les hommes ayant des revenus moins importants que leurs femmes risquent statistiquement plus de les tromper. Sans rire ?

Une étude publiée ce lundi aux Etats-Unis révèle que les hommes gagnant moins d’argent que leur femme sont proportionnellement plus enclins à l’adultère. Une manière de “restaurer leur masculinité”.

Christin Munsch, doctorante en sociologie à l’Université Cornell aux Etats-Unis vient de dévoiler les résultats d’une étude sur les liens entre l’argent et la fidélité qu’elle a mené sur une période de 6 ans auprès de 1.024 hommes et de 1.559 femmes mariés ou en couple depuis au moins un an. La conclusion la plus surprenante est que les hommes gagnant moins d’argent que leur femme auraient tendance à la tromper plus facilement. (…)

Gagner moins d’argent que sa partenaire féminine peut menacer l’identité masculine des hommes en remettant en cause la notion traditionnelle qui les définit comme ceux qui subviennent aux besoins” de la famille, explique la chercheuse. Tromper sa partenaire serait un moyen pour les hommes de restaurer leur masculinité ressentie comme menacée par cette situation. “Ce lien de cause à effet peut être particulièrement prononcé dans certains groupes de la population fortement attachés à une masculinité traditionnelle, comme les hommes d’origine latino-américaine“, précise-t-elle. (…)

Par contre, le phénomène serait inversé pour les femmes. Si l’épouse dépend financièrement de son mari, elle aurait moins tendance à le tromper. “(…) La dépendance financière n’est pas une menace pour les femmes“, explique Christin Munsch. “Au contraire (…), il est plus probable que, pour les femmes, la dépendance financière les conduit à être plus fidèles“.

 

 

La femme catholique a lu cet article ICI


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