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“Femmes aujourd’hui” : manifeste pour une autre vision de la femme

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Nous, qui sommes Femmes et heureuses de l’être, estimons que :

« La femme d’aujourd’hui ne peut se reconnaître dans les mouvements féministes qui, au nom de l’égalité homme-femme, renient la féminité dans sa globalité, en amputant la femme de ses spécificités et de ses forces ». Il en résulte un appauvrissement de la société dans son ensemble.

1. Ce qu’est la femme

Ses forces : la femme est indispensable à l’accueil de l’être humain et complément du masculin. Cette complémentarité, qui n’est pas une “opposition”, conditionne l’humanité même. Elle est dotée d’attributs spécifiques et ne peut résulter de choix individuels. Son apport nécessaire à la société est d’une richesse unique et irremplaçable, différente de celle de l’homme.

Ses fragilités : elle est victime de l’image négative et dégradée de la femme dans son rapport à la maternité et au travail, qui a pu se développer dans certaines sociétés archaïques et qui fut paradoxalement reprise par le féminisme libertaire. Ce féminisme a ainsi contribué à culpabiliser et complexer les mères, à renforcer la pression des entreprises sur les femmes enceintes, à développer un modèle malthusien encourageant le recours à l’IVG, et entravant l’aspiration maternelle chez les femmes.

Or l’équilibre de notre société réside dans le plein accomplissement des aspirations familiales et “sociétales”de la femme, source de sa véritable liberté.

En effet, la vocation de la femme n’est pas obligatoirement ou uniquement dans le travail, elle est le cœur de la famille et de la société au sens large, c’est à dire que la société a besoin de la femme en tant qu’“être” engagé, que ce soit dans un engagement familial, associatif, politique, caritatif pour un “monde meilleur”… maternité incluse.

2. Propositions pour le respect de toute femme :

 

Changement de regard radical de la société sur la vocation de la femme :

la femme n’est pas “identique à l’homme” : égale en droit, mais différente et complémentaire.

Reconnaissance sociale de la maternité : rendre à la maternité sa fonction de pilier de la société. Dénoncer les pressions sociales, familiales ou professionnelles sur les femmes qui pourraient envisager une grossesse, la loi du silence concernant l’IVG et ses risques médicaux et psychologiques. Isolement de nombreuses mères. Surcharge imposée à de nombreuses femmes souvent forcées d’assumer seule à la fois le quotidien du foyer, l’accompagnement des enfants et une vie professionnelle active.

Évaluation de l’intérêt économique de la fonction d’éducateurs exercée majoritairement par la femmecréation d’un revenu parental pour toute personne choisissant de se consacrer entièrement à ce rôle essentiel et inscription dans le PIB : les modèles rénovés d’évaluation de la richesse nationale doivent parvenir à intégrer la parentalité.

Renforcement du lien social et familial : propositions de médiations pour aider à stabiliser la cellule de base de la société qu’est la famille (relations entre conjoints et entre parents et enfants ), et accompagnement spécifique des familles monoparentales.

3. En notre qualité de femmes et au nom de toutes les femmes silencieuses nous réclamons instamment :

– le respect et la protection de l’enfance, notamment en ce qui concerne les programmes télévisés.

– une éducation affective et sexuelle respectueuse de l’être humain et de l’altérité homme-femme.

– l’abolition immédiate de l’enseignement de la théorie du genre (gender), qui nie l’altérité.

– une politique active de prévention de l’IVG : lutte contre les discriminations faites aux femmes enceintes dans les entreprises et les pressions pour qu’elles avortent, moyens importants pour prévenir l’avortement chez les mineures et mieux accompagner celles qui souhaitent garder leur enfant (informations, associations).

– la lutte contre les violences faites aux femmes (discriminations professionnelles, prostitution, pornographie, violences morales et sexuelles, incitation à l’IVG, risques psychologiques liés à l’IVG non pris en compte).

 

6femmes

Par Sabine Faivre, Catherine VierlingAude Mirkovic, Cécile Edel, Marie de Nicolay etCatherine Giner, fondatrices de “Femmes aujourd’hui”, un collectif lancé le 20 juin 2011.

 

 e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique a lu cet article sur le site Nouvelles de France

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Un professeur suspendu pour avoir projeté une vidéo anti-avortement

 

"Ce qui s'est passé est inacceptable"

 

Un professeur d’un lycée de Manosque s’est attiré la foudre de ses élèves et de leurs parents après avoir montré en classe de seconde une vidéo anti-avortement particulièrement éprouvante. Luc Chatel a demandé et obtenu mercredi la suspension de l’enseignant, qui n’en était pas à son coup d’essai.

« Attention, ce film peut choquer ». Cet avertissement figure en introduction d’une vidéo disponible sur Internet et destinée à critiquer l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Ce documentaire, qui compile des images -dont les dates et les origines ne sont pas précisées- à la limite du supportable: du sang, des foetus démembrés, des mains coupées, des têtes désolidarisées du reste du corps… Intitulé No need to argue (« pas besoin de discuter »), il est censé convaincre de la barbarie de l’avortement. Il a surtout choqué une classe de seconde d’un lycée public de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). C’est leur professeur d’histoire-géographie qui a profité d’un cours d’éducation civique, devant évoquer la citoyenneté dans le cadre de la civilité, de l’intégration, du travail et de la transformation des liens familiaux, pour leur montrer ces images.

L’affaire remonte à la mi-octobre, mais le quotidien La Provence s’en fait l’écho dans son édition de mercredi, après que les faits aient été largement discutés en dehors du lycée. Car les élèves n’en reviennent toujours pas: « C’était écoeurant », raconte ainsi une jeune fille au journal local, se rappelant que l’une de ses camarades est sortie de salle car elle avait envie de vomir . D’autres comparent leur ressentiment à ce qu’ils ont éprouvé en regardant le film d’horreur Saw. Mais surtout, les adolescents sont choqués par la suite de la projection: le débat n’a pas pris, face à un professeur qui n’avait pas envie de réellement discuter. Il coupait les élèves et aurait conseiller de ne pas utiliser de contraceptifs, selon des témoignages recueillis par TF1 News.

« Ce qui s’est passé est inacceptable« 

La réaction des parents n’a pas tardé. Certains refusent que leurs enfants retournent en cours avec le professeur et un courrier a été envoyé au recteur d’Académie « pour mettre fin au plus tôt à cette situation, et pour rétablir les conditions d’un enseignement public de qualité, véritablement laïc, et respectueux des enfants », rapporte La Provence. Le quotidien régional indique que l’enseignant n’en était pas à son coup d’essai. Il aurait distribué des tracts anti-IVG à des élèves de première, aurait déjà diffusé la vidéo l’an dernier et ferait du prosélytisme catholique auprès de ses collègues.

« Ce qui s’est passé est inacceptable« , a réagi le ministre de l’Education Luc Chatel au micro de RTL mercredi midi. « L’enseignant doit veiller à ne jamais heurter la sensibilité et les convictions des jeunes. Or la projection du film, manifestement insoutenable, a profondément choqué les élèves« , a-t-il poursuivi, précisant avoir demandé et obtenu la suspension de l’enseignant. « On ne peut pas laisser passer de telles pratiques« , a conclu le ministre. Une procédure devrait en outre être engagée à l’encontre du professeur.


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