Archives de Tag: hommes

La femme moderne selon Marc Bonnant

« De la part des femmes, c’est une démarche totalement suicidaire. La femme avait des fonctions sacrales, et de dire que ces fonctions étaient la maternité, les figures du lien, les dieux lares, les vestales, qu’elle était la gardienne du bonheur, l’ordonnatrice de la vie, ce n’est pas la réduire, c’est l’exalter. La femme était notre passion transitive.
On convoitait une femme, on aimait une femme. La femme au fond était notre complément d’objet direct. Elle a voulu être sujet, ce qui a créé un grand désordre dans notre grammaire. A mon sens, les femmes ont tout perdu. Elles ont perdu notre admiration fébrile, elles nous ont proposé une sorte de camaraderie de chambrée, mais pour cela nous avons déjà le service militaire…
L’égalité n’est pas une conquête légitime pour vous?
Il n’y a aucune raison que mon coeur s’embrase pour un autre moi-même. Les femmes ont basculé dans un psittacisme (n.d.l.r.: répétition machinale) dérisoire du masculin. Elles ont fait la démonstration rapide qu’elles savent faire ce que nous faisons. Quel grand avènement pour l’humanité que d’avoir des sapeuses-pompières, des procureuses atrabilaires, de bouffonnes candidates présidentielles et autres cheffes humorales…
Elles ont voulu se dépouiller de ce qui faisait d’elles ces êtres infiniment éthérés, supérieurs. Nous convenons tous, nous les hommes, qu’elles nous sont mille fois supérieures. Pourquoi veulent-elles absurdement se contenter d’être nos égales?
Comment les traiter alors? De chevaliers servants à reines?
J’aime que l’on ait avec une femme un rapport cultuel. Il faut l’honorer, au sens multiple, comme on fait monter l’encens. Lorsque, cessant d’être objet de tout, la femme a voulu être sujet de rien, je crois qu’elle a brisé nos rêves en même temps qu’elle a abandonné son empire et son emprise. La conséquence de tout cela, c’est que nous regardons, désormais, les femmes avec indifférence. Face à la femme moderne, nous n’avons plus que quelques parades: le sport et l’onanisme pour la plupart, la littérature et la pédérastie pour les plus raffinés d’entre nous. Les femmes ont cessé d’être aimables en voulant nous ressembler, avec des brutalités, des vulgarités, des ambitions subalternes, des fatigues inesthétiques. Comme c’est dommage. »

Marc Bonnant

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Le groupe féministe »La Barbe » interrompt l’assemblée générale Veolia Environnement

La femme ne peut être supérieure que comme femme ; mais dès qu’elle veut émuler l’homme ce n’est qu’un singe.

Trois militantes affublées de fausses barbes, du groupe féministe « La Barbe », ont brièvement interrompu vendredi l’assemblée générale de Veolia Environnement pour dénoncer la présence d’une seule femme au sein du conseil d’administration du groupe de services.

Montées sur scène au milieu d’une présentation de Pierre-François Riolacci, directeur général adjoint en charge des finances, les trois militantes ont déployé une banderole siglée « La Barbe », avant que l’une d’elles ne lise un court texte.

"Tant de monde tombe en enfer! Tant de monde!"

« +La Barbe+ se réjouit que les rênes d’un groupe d’une telle envergure ait été confiées à Henri (Proglio, ndlr), Louis (Schweitzer), Augustin (de Romanet) », a-t-elle déclaré, égrénant tous les prénoms des membres macsulins du conseil d’administration du groupe.

« +La Barbe+ se félicite du fait qu’une seule femme, Esther (Koplowitz) soit susceptible de perturber les travaux du conseil d’administration », a-t-elle poursuivi. « Les femmes n’ont-elles pas déjà en charge la bonne tenue de nos foyers? », a-t-elle ironiquement interrogé.

Le conseil d’administration de Veolia Environnement, présidé par le PDG d’EDF Henri Proglio, est composé de 15 membres, dont une seule femme, la femme d’affaires espagnole Esther Koplowitz.

Le renouvellement de ce conseil, qui doit être approuvé vendredi par l’assemblée générale et qui permettra notamment d’y faire entrer le directeur général Antoine Frérot, ne devrait pas modifier cette proportion.

Le Medef et l’Association française des entreprises privées (Afep) ont recommandé en avril aux entreprises cotées d’atteindre un pourcentage d’au moins 20% de femmes dans leurs conseils d’administration dans un délai de trois ans et d’au moins 40% dans un délai de six ans.

Au 31 décembre, seules 10,4% de femmes siégeaient dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40.

La femme catholique lit quelquefois le Le Figaro.fr


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