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Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

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Parents, protégez vos enfants

 

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 » C’est la Faute du Féminisme »

Je suis souvent triste en ce moment, car je me rends compte que la jeunesse qui me suit est totalement aliénée par les mensonges de la société. Je suis née à une époque de bouleversements historiques (chute du régime communiste, Guerre du Golf, conflits Israélo-Palestiniens, SIDA), mais que puis -je donc faire ? Je ne suis rien d’autre qu’un petit point dans l’Histoire . Mais s’il y a bien quelque chose que je peux contrôler, cela serait l’éducation que je donnerais à mes enfants. J’ai passé toute mon enfance dans les années 90, et les enfants à l’époque étaient des enfants, qui avaient le droit d’être innocents. Personne ne se moquait de vous lorsque vous disiez ne pas avoir de petits copains, on n’évaluait pas l’importance de l’amitié, les enfants ne pensaient pas à acheter les sentiments des adultes, il régnait une morale, que je regrette à présent.

1. Mères … OU ETES-VOUS ?

Les femmes, qu’elles le veuillent ou non, jouent un rôle essentiel dans l’éducation des enfants. C’est comme cela que Dieu a fait les choses. Le mari est à la tête du foyer, représente la stabilité, l’autorité et la femme elle, est synonyme de calme, et inculque des valeurs à ses enfants. Avant d’incriminer la nouvelle génération qui tourne mal, il faut se demander  » Où sont les mamans ? » …

Il me semble que peu d’entres elles prennent leurs rôles à cœur. En effet, beaucoup de femmes deviennent égoïstes, car elles sont aliénées à cause de leurs carrières professionnelles, de l’argent, et du féminisme. Certaines d’entres elles (pour la plupart féministes) ne veulent pas d’enfants, afin de pouvoir batifoler dans tous les sens, mais décident parfois de concevoir, (souvent seule et méprisante à l’égard du père ), pour ne pas éveiller les soupçons, et rentrer dans le moule de la société…

Une société qui nous fait désormais croire qu’un bon emploi, et de bons enfants scolarisés sont symboles de la réussite professionnelle des parents, tout cela n’est qu’un mensonge. La catégorie de femme que je viens de citer est finalement coupable de la destruction mentale dont les enfants sont victimes. La féministe carriériste délaisse l’enfant. Ainsi, comme le père est méprisé, (l’homme moderne ayant perdu toute forme de virilité au profit d’amazones écervelées et castratrices), ce sont en fait la société et l’école , qui vont se charger de l’éducation des enfants … Il sera alors plus simple pour une enseignante d’inculquer des valeurs nocives aux enfants laissés pour compte par les parents. Plus les parents sont pauvres, plus le processus d’aliénation est rapide.

2. Mères… Que faites-vous?

Le deuxième cas apparent est celui des mères travailleuses. Ces femmes au statut social modeste qui, seules et désabusées, se voient obligées de subvenir aux besoins de toute la famille. Levées, et parties à cinq heures du matin pour exercer trois métiers différents, et souvent sous-payés, les femmes travailleuses n’ont pas d’épaule sur laquelle elles peuvent se reposer, et la seule chose susceptible de calmer les enfants qui hurlent dans le petit appartement, c’est la télévision …

Elle n’est pas chère, et accessible à tous. Mais il ne suffirait que d’une erreur pour briser à jamais la vie de ceux qui la regardent (programmes pornographiques, violence, drogue, argent, débauche). Beaucoup de mères abandonnent leurs enfants devant des programmes tels que Jersey Shore , Keep it up with the Kardashians, Kendra , des programmes nocifs à travers lesquels la société véhicule de fausses images. (Il n’est pas impossible que les parents ignorent l’identité de ces femmes , car chaque participante est connue grâce à la diffusion d’une sex-tape, comme par hasard vendue sur Internet). N’importe quelle petite fille de dix ans rêverait de ressembler à Kim Kardashian , à cause de la richesse, de la beauté, du succès auprès des garçons. Et quand cette petite fille aura quinze ans, les parents seront encore absents et s’inquiéteront de la déviance dont leur fille sera victime, mais il sera trop tard, dès lors que la jeune fille se sentant délaissée moralement, aura trouvé refuge dans les mensonges qui lui auront été appris durant sa jeunesse à travers la télévision : il n’y a rien de mal à coucher dès le premier soir, l’argent achète les sentiments, la beauté achète l’affection …

Que dire des magazines ?

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique lit la suite de cet excellent article sur le blog de Victoria Kabeya-Mboyo

 

998592_165932826918812_89902963_nVictoria est une jeune fille prometteuse, qui a écrit un article repris sur la page Facebook des Chrétiennes Anti-Femen:

 Lettre d’une femme Noire en colère aux FEMEN et autres féministes Blanches de Gauche


Les Antigones contre les Femen

« Je suis née pour partager l'amour et non la haine. » ANTIGONE (SOPHOCLE)

« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. »
ANTIGONE (SOPHOCLE)

 Jour funeste que ce mardi 28 mai 2013, puisque le décret supprimant  les mots père et mère, pour les remplacer par « parents » vient d’être publié.

Jour funeste!

Cependant, « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. « , nous en avons pour preuve cette nouvelle initiative parmi tant d’autres, qui nous donne fort heureusement encore raison d’espérer.

En effet, nous venons d’apprendre qu’un groupe de jeunes femmes, les  Antigones,   n’ont pas hésité ce samedi 25 mai 2013,  à  se diriger devant le local des Femen, dans le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris. Hélas! empêchées par  un impressionnant déploiement de gendarmes mobiles, en tenue anti-émeute,  nos Antigones,  qui  de toute évidence heurtent  les âmes sensibles  n’ont pu atteindre  leur but. [Addendum. Le lien vient d’être réparé. En effet, nous lisions:

Avertissement relatif au contenu Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs.]

Qu’à cela ne tienne!   Personne  n’arrêtera les Antigones!

Car « un vent de liberté  souffle et cela fait plaisir ; et ce qui est bien avec le vent, c’est qu’on ne peut pas l’arrêter, il passe à travers tout…« 

Il va s’en dire que La femme catholique leur apporte un  soutien sans restriction, ayant appelé de tous  ses vœux depuis tant d’années le réveil des femmes chrétiennes.

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Manuel Gaz le bien nommé PROTÈGE LES FEMENS !

Manifeste des Antigones

Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.

La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.

Communiqué de presse des Antigones

Femen est un mouvement liberticide, car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue, car il porte atteinte à la liberté de culte qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourires aux lèvres et regroupées derrière la bannière d’Antigone se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le 18eme arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement, et le fin de l’immunité de ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placé ne serait ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions

123455xjLa femme catholique vous conseille de lire Une infiltrée chez les Femen

Site et page Facebook des Antigones


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i0.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


Qu’est ce que la modestie ?


Modestia vestra nota sit omnibus hominibus.

« Le fruit du Saint-Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la longanimité, la douceur, la foi, la modestie, la continence, la chasteté. »

Ces douze fruits énumérés par saint Paul (Gal. V, 22) sont en même temps des fruits et des manifestations de la présence du Saint-Esprit dans une âme, et des conditions pour qu’’il puisse y demeurer.

Parmi ces fruits, la modestie figure en bonne place. Elle s’’apparente à la vertu de tempérance, à laquelle elle est une disposition et dont elle est un prolongement ; son rôle propre est de régler certaines passions sensibles et de modérer leurs manifestations extérieures. L’’office de la modestie est donc irremplaçable ; il est de se tenir à la périphérie de la vertu de tempérance pour achever son œoeuvre, et pour édifier autour d’elle un rempart nécessaire à la sauvegarde de la tempérance elle-même et de nombreuses autres vertus.

Le langage courant a retenu trois aspects de la modestie :


– Un aspect relatif à la vertu de chasteté – modestie de la tenue et du vêtement, du regard et du langage ;

– Un aspect relatif à la vertu d’ ’humilité – modestie des paroles (dans leur objet, dans le ton du discours, dans la facilité à prendre la parole et à parler de soi-même) et des attitudes, modestie dans les ambitions humaines et dans les projets terrestres ;

– Un aspect relatif à la vertu de pauvreté – modestie dans le train de vie, dans la jouissance des biens matériels et dans l’’ aspect extérieur.

Dans ces trois aspects, on retrouve aisément les vertus qui s’opposent directement aux trois concupiscences dont parle saint Jean, ces trois blessures par où la corruption menace sans cesse de pénétrer dans l’’âme et de s’’y installer :

« Parce que tout ce qui est dans le monde est convoitise de la chair, convoitise des yeux, orgueil de la vie » [I Jo. II, 16].

La modestie est donc un rempart, elle est le rempart nécessaire contre le mal dans lequel baigne le monde, dit encore saint Jean

« Mundus totus in maligno positus est » [I Jo. v, 19].

Il ne peut y avoir de vertu solide, il ne peut y avoir de vie chrétienne stable sans cette modestie : ôtez-la, nos trois concupiscences deviennent immédiatement des plaies à vif sans aucune protection, par lesquelles l’’âme est vulnérable au point qu’’elle tombera comme nécessairement.

C’est ce triple rempart que Notre-Seigneur a opposé au démon qui le tentait dans le désert après son jeûne de quarante jours, nous montrant ainsi que la modestie vient à bout de toutes les tentations, préserve de tout péril et rend invincible.

On oublie facilement que, d’’après les anciens (saint Thomas d’’Aquin se réfère à Cicéron en la matière), la modestie a un autre rôle, relatif à la vertu de studiosité. L’objet de cette vertu est de régler l’’appétit de connaissance de l’’homme, de régler l’’étude pour la modérer ou la stimuler, surtout pour l’’appliquer droitement. La curiosité fait que nous nous intéressons à mille choses inutiles (quand elles ne sont pas mauvaises ou ne mettent pas en notre cœoeur une ambition déraisonnable), et que dans le même temps nous délaissons l’’étude du savoir relatif à notre devoir d’état – qu’il s’’agisse du devoir d’’état de baptisé et de confirmé, de celui de père ou de mère, d’’époux ou d’’épouse, de celui de prêtre ou de consacré à Dieu, ou encore du devoir d’’état professionnel. En ce sens, la modestie est bien méconnue, car nous sommes un curieux mélange de paresse intellectuelle profonde et de curiosité insatiable.

La modestie est la vertu des étrangers. Lorsqu’’on n’’est pas chez soi, plus encore lorsqu’on est à l’étranger, on est naturellement porté à la discrétion, à l’’effacement. On a perdu l’’aisance, l’’insolence, l’’outrecuidance de celui qui est chez lui et qui parle et agit en maître.

Nous ne sommes pas chez nous sur la terre. Saint Paul nous avertit de nous y conduire comme des étrangers, parce que nous n’’avons pas de demeure permanente ici-bas : notre patrie est le ciel, la vraie vie est celle de l’’éternité ; nous ne faisons que passer sur cette terre de misère. Sainte Thérèse d’’Avila disait que la vie sur la terre est une mauvaise nuit dans une mauvaise auberge.


La modestie est donc la vertu, ou plutôt la disposition à la vertu, qu’’ il nous convient de cultiver pendant notre vie terrestre : elle correspond parfaitement à notre situation.

Toute notre vie est un Avent : nous espérons voir un jour Jésus-Christ et aller le retrouver dans le Ciel. En attendant, nous vivons modestement pour ne pas nous installer sur terre et oublier notre Sauveur.

Abbé Hervé Belmont

La femme catholique a trouvé cet article sur le site Quicumque



La femme, cœur de la famille

« Plus la femme est sainte, plus elle est femme », disait Léon Bloy


Le 31 juillet 2004, le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, signait la lettre aux évêques de l’église catholique sur la collaboration de l’homme et de la femme dans l’église et dans le monde. Il y précisait : « Ces dernières années, on a vu s’affirmer des tendances nouvelles pour affronter la question de la femme : Une première tendance souligne fortement la condition de subordination de la femme, dans le but de susciter une attitude de contestation. La femme, pour être elle-même, s’érige en rival de l’homme. Aux abus de pouvoir, elle répond par une stratégie de recherche du pouvoir. Ce processus conduit à une rivalité entre les sexes, dans laquelle l’identité et le rôle de l’un se réalisent aux dépens de l’autre, avec pour résultat d’introduire dans l’anthropologie une confusion délétère, dont les conséquences les plus immédiates et les plus néfastes se retrouvent dans la structure de la famille. Une deuxième tendance apparaît dans le sillage de la première. Pour éviter toute suprématie de l’un ou l’autre sexe, on tend à gommer leurs différences, considérées comme de simples effets d’un conditionnement historique et culturel. » Quelle remarquable description de ce à quoi nous assistons aujourd’hui dans notre société contemporaine : revendication de l’égalité des sexes, sacro-sainte parité homme-femme, idéologie du « gender »…autant d’offensives, qui sous le masque de la défense de la « liberté » conduisent à remettre en cause les conceptions traditionnelles de la famille et le rôle de la femme au sein de celle ci.

Cette année, nous nous proposons donc de contempler la femme en tant que « cœur de la famille », selon l’admirable expression du Pape Pie XI, d’en contempler la profonde dignité, selon celle du Pape Jean-Paul II, dans sa lettre apostolique du 15 août 1988 « Mulieris dignitatem ».

La vocation de la femme
Face aux exigences de la parité, on mettra en évidence également les aptitudes particulières de la femme, qui peuvent être résumées en une primauté de l’intériorité (« plus la femme est sainte, plus elle est femme », disait Léon Bloy) et une habileté à appréhender peines et détresses, au point de développer une réelle pédagogie de la souffrance.

Au centre du foyer


Forte de ces talents, la femme est naturellement le cœur de la famille : elle peut et doit revendiquer la royauté de l’amour qui lui revient (Pie XI). Comme épouse et mère, elle est le soleil de la famille (Pie XII). Cœur du soleil, elle est ainsi au centre du foyer pour lui donner une âme, une atmosphère, une chaleur, en fait une marque proprement chrétienne, celle de l’amour se donnant, se sacrifiant, éduquant tant par les actes que par les paroles. Par sa douceur, sa tendresse, sa pudeur, sa soumission attentive, elle « force » le cœur de son mari.

Elle est « appelée à témoigner du sens de l’amour authentique, du don de soi et de l’accueil de l’autre qui se réalisent spécifiquement dans la relation conjugale » (Jean-Paul II – Evangelium Vitae, n°99).

De même, elle doit aider à la croissance de l’Amour de Dieu de son époux, notamment par la primauté de l’intériorité qui la caractérise. Elle sera pour lui un véritable « vitrail de Dieu » si elle est parfaitement femme, réalisant pleinement alors sa vocation et illustrant parfaitement le mystère d’admiration qu’elle est pour l’homme. Comme mère, elle est chargée de l’éducation spirituelle des enfants, qu’elle réalisera d’autant mieux qu’elle rayonnera elle-même de l’amour de Dieu pour ceux dont elle a la charge. « Ce n’est pas la révélation de l’amour de Dieu qui nous a fait comprendre l’amour d’une mère, mais c’est l’amour de notre mère qui nous a fait comprendre ce qu’était l’amour de Dieu » (Père Charmot, L’amour humain de l’enfance au mariage).

Elle se doit aussi d’éveiller aux « mystères de l’amour et de la vie » les tout-petits et plus tard, les filles et de façon plus générale, par l’exemple du don, par le sens du sacrifice dont elle témoigne à chaque instant, elle façonne la mentalité de ses enfants.

Et Marie conservait toutes ces choses en son cœur

C’est en Marie que se réalise parfaitement l’unité de la maternité et de la virginité. Parce qu’Elle est ainsi icône de la fécondité et du don exclusif de soi, inséparable de la pureté, la Très Sainte Vierge éclaire par son mystère celui de la femme, dont la vocation est finalement bien celle du cœur.

La femme catholique a lu ce beau texte sur le site Notre-Dame-des-Neiges


Introduction à la vie dévote de St François de Sales

 

Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la guerre. Laissons le monde s’aveugler.

 

« Nous ne saurions être en accord avec le monde, qu’en nous perdant avec lui. Il n’est jamais content : « Jean est venu, dit le Sauveur, ne mangeant ni buvant, et vous dites qu’il est possédé; le Fils de l’homme est venu en mangeant et buvant, et vous dites qu’il est Samaritain. » (Mt 11, 18-19)

Si, pour faire plaisir aux autres, nous rions, nous jouons, nous dansons, le monde s’en scandalisera; si nous ne le faisons pas, il nous accusera d’hypocrisie ou de mélancolie. Notre gaieté sera relâchement; et nos mortifications effets d’une sombre humeur. Comme il nous voit d’un mauvais œil, nous n’aurons jamais son agrément. Nos imperfections il les exagère, et les dénonce comme des péchés; nos péchés véniels, comme des péchés mortels; et nos faiblesses comme des malices.

« La charité, dit Saint Paul, est bienveillante » (1 Cor 13, 4-5) alors que le monde est malveillant. « La charité ne pense pas à mal »; le monde pense toujours à mal. Et faute de pouvoir accuser nos actions, il visera nos intentions.

Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la guerre. Laissons le monde s’aveugler. Soyons fermes en nos desseins, invariables en nos résolutions. Notre persévérance montrera si nous nous sommes vraiment donnés à Dieu et engagés sur ses chemins. Ce n’est pas un petit avantage que de recevoir des critiques : elles nous gardent de l’orgueil et de la vanité. »

     


François Mauriac: l’éducation des filles

Mais je le répète, le plus redoutable pour elles, c’est cette opinion qu’on leur inculque, cet article de foi, que la nécessités où elle se trouvent et une victoire remportée sur le sexe fort.

Si pendant des siècles, la femme a subi la dure dont j’ai fait une peinture peut-être trop noire, c’est que, sans doute, c’était sa loi de préférer à tout l’attente anxieuse, la douleur, la mise au monde dans les larmes d’un petit enfant; qu’elle préférait à tout de lui donner la vie chaque jour, jusqu’à ce qu’il fût devenu un homme et encore au-delà, car nos mères nous portent jusqu’à leur mort, et quand elles nous ont quittés, à quelque âge que nous soyons, nous avons la sensation atroce que nous marchons seuls pour la première fois.

Aussi belle que puisse être la carrière d’une femme, il y aura toujours à la base une erreur, un manque.  Mettons à part l’enseignement et, sans distinction de religion et de castes, tout se  qui ressemble à une maternité spirituelle. Mettons à part l’état religieux, ou une jeune fille renonce à la maternité selon la chair, pour une maternité spirituelle; ou elle se fait la mère des enfants des autres, et de ces grands enfants malheureux que sont les malades; ou elle substitue aux angoisses de la mère de famille une immolation plus désintéressée, et dont le monde moderne ignore la valeur infinie.

Mais dans toute autre profession, aussi glorieusement que la femme occupe sa place, ce ne sera jamais tout à  fait sa place. Il y aura toujours un moment où elle aura l’air d’être ailleurs que là où elle devrait être.

Il n’y a pas d’uniforme possible pour les  femmes: la toge ne leur va pas plus que ne leur irait l’habit vert ou la tenue militaire. En dehors des vêtements de charité, en dehors de la blouse d’infirmière ou des saints habits des servantes de Dieu et des pauvres, la femme, sous un vêtement officiel, aura toujours l’air déguisée. Ca ne lui va pas, ça ne lui ira jamais.

N’empêche que les nécessités de la vie moderne la condamneront de plus en plus à ces déguisements.

N’empêche que les nécessités de la vie moderne la condamneront de plus  en plus à ces déguisements. De gré ou de force,  il faut que la femme se prépare à tenir une place qui ne lui était pas destinée. Mais je le répète, le plus redoutable pour elles, c’est cette opinion qu’on leur inculque, cet article de foi, que la nécessités où elle se trouvent et une victoire remportée sur le sexe fort. Tout se passe comme si, dans une nuit du 4 août *, les privilèges de mâles avaient été abolis et que les femmes eussent conquis le droit d’être considérées comme des hommes. Les hommes les ont   prises terriblement au mot. elles connaissent aujourd’hui les délices de l’égalité. Il est entendu qu’il n’y a plus de faiblesses dans la femme, plus même, grâce au sport, de faiblesse physique.

Un monde où l’égalité des chiens et des biches a été proclamée.

Elle a maintenant le privilège de demeurer debout dans les voitures publiques; on peut lui souffler la fumée d’un cigare dans la figure, lui demander de danser d’un clin d’oeil et d’un mouvement d’épaule. Mais, surtout, on peut l’attaquer de front,  même si elle est une jeune fille; on suppose qu’elle a de la défense; elle est libre d’accepter ou de refuser; elle sait ce qu’elle a à faire; aucun des deux partenaires n’engage plus que l’autre. Que l’éducateur pense bien à cela: ces enfants, ces petites filles, sont destinées à vivre dans un monde où, si elles ont le malheur de ne pas trouver un époux, qui les protège et qui les garde, leur faiblesse ne les défendra plus. Un monde où l’égalité des chiens et des biches a été proclamée.

*4 août 1989: abolition des privilèges de la noblesse et du clergé.


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