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« Ma femme ne travaille pas! »

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Tannée de toujours entendre la phrase « que fais-tu toute la journée? », Ryshell Castleberry a décidé de rédiger un hommage à toutes les mères au foyer par l’entremise de Facebook. Sa publication est rapidement devenue virale, et elle a été partagée plus de 300 000 fois.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce n’est pas suffisant. Cette publication doit être lue par tout le monde pour réellement apprécier tous les sacrifices et les efforts faits par les mères au foyer pour leurs familles.

Plus d’info : Facebook | Source : BoredPanda

Ma femme ne travaille pas
Ma femme ne fonctionne pas !!!

Conversation entre un mari (M) et un psychologue (P) :
P : Que faites-vous dans la vie, Mr Rogers ?
M : Je suis comptable dans une banque…
P : Et votre femme ?
M : Elle ne travaille pas. C’est une mère au foyer.
P : Qui prépare le petit déjeuner pour votre famille ?
M : Ma femme, puisqu’elle ne travaille pas.
P : À quelle heure votre femme se réveille-t-elle le matin ?
M : Elle se réveille très tôt puisque les choses doivent être organisées. Elle prépare les repas du midi pour les enfants, elle s’assure qu’ils sont bien habillés et peignés, qu’ils ont mangé, brossé leurs dents et amassé tous leurs effets scolaires. Elle se réveille avec le bébé, change sa couche et l’allaite.
P : Comment vos enfants se rendent-ils à l’école ?
M : Ma femme les conduit à l’école, puisqu’elle ne travaille pas.
P : Après avoir conduit les enfants à l’école, que fait-elle ?
M : Elle se rend au supermarché pour faire l’épicerie ou elle fait des courses pour la maison. Parfois, elle oublie quelque chose et doit refaire tout le trajet avec le bébé qui pleure. Une fois retournée à la maison, elle doit nourrir le bébé et l’allaiter, changer sa couche et le préparer pour la sieste, nettoyer la maison et faire la lessive. Vous savez, puisqu’elle ne travaille pas.
P : Le soir, lorsque vous revenez du bureau, que faites-vous ?
M : Je me repose, bien entendu. Je suis épuisé de ma longue journée de travail à la banque.
P : Que fait votre femme le soir ?
M : Elle prépare le dîner, nous sert à manger, lave la vaisselle, nettoie la maison et promène le chien. Après avoir aidé les enfants avec leurs devoirs, elle les prépare pour le dodo et vérifie qu’ils ont brossé leurs dents. Ensuite, elle change la couche du bébé et l’allaite à nouveau. Lorsqu’elle est au lit, elle se réveille régulièrement pour allaiter et changer des couches au besoin, puisqu’elle ne doit pas se lever pour aller travailler.

Voilà la routine quotidienne de plusieurs femmes du monde entier. Elle commence à l’aube et continue jusqu’aux petites heures du matin… et ça s’appelle « ne travaille pas » ?!
Être une mère au foyer ne requiert peut-être pas de diplôme, mais c’est un rôle familial indispensable !
Appréciez votre femme, votre mère, votre grand-mère, votre tante, votre sœur ou votre fille… parce que leurs sacrifices sont inestimables.

Quelqu’un m’a demandé…
« Es-tu une femme qui travaille, ou es-tu simplement une mère au foyer ? »

J’ai répondu :
Je suis une femme qui travaille à la maison, 24 heures par jour…
Je suis une mère,
Je suis une femme,
Je suis une fille,
Je suis un réveille-matin,
Je suis la cuisinière,
Je suis la femme de ménage,
Je suis la maîtresse de maison,
Je suis la serveuse,
Je suis la nounou,
Je suis une infirmière,
Je suis une travailleuse manuelle,
Je suis une agente de sécurité,
Je suis la conseillère,
Je suis la consolatrice,
Je n’ai pas de congés,
Je travaille jour et nuit,
Je suis toujours en service,
Je ne suis pas payée et…
Même dans ce cas, j’entends souvent la phrase :
« Mais que fais-tu toute la journée ? »

En hommage à toutes les femmes qui consacrent leurs vies au bien-être de leurs familles.

À partager avec toutes les magnifiques femmes présentes dans votre vie.

Ryshell Castleberry

123455xj2Tout en cherchant une photographie pour illustrer le propos de Ryshell Castleberry, j’ai lu la  lettre d’un époux à sa femme chérie, qui refuse de travailler pendant qu’il « se  crève », [sic]!


La femme catholique

123455xj2 La femme catholique à regardé cette vidéo sur le site Contre-Révolution


Les trois types de femmes qui sauveront la civilisation chrétienne

Sermon de l’abbé Salenave le 10 mai 2015 en la Solennité de Sainte Jeanne d’Arc


Profession mère au foyer

 

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A moins d’avoir une situation très particulière, faire l’école à la maison implique un parent au foyer. Donc un salaire en moins.

« Après tous les combats des féministes, TOI tu ne veux pas travailler?! »

Les féministes se sont battues pour que nous ayons le choix de travailler ou de rester à la maison.

Mais la « conquête sociale » est presque devenue obligation économique. C’est ça, la liberté moderne de la femme: travaille… ou travaille.

De la profession respectée de mère et d’épouse, nous sommes passées au devoir absolu de tout gérer à la fois: carrière, maison, couple, et enfants.

Vous n’imaginez pas le nombre de femmes autour de moi qui rêvent d’arrêter de travailler pour devenir mère au foyer, mais qui ne le peuvent pas parce que leur mari est terrifié à l’idée de perdre des revenus.

« Mais… tu ne gagnes pas un sou? »

Je n’ai aucun problème avec le fait de ne pas rapporter d’argent. Mon mari travaille pour faire bouillir la marmite. Et moi, je travaille à la maison, à instruire tout ce petit monde.

On se soutient mutuellement, mais chacun son job.

« Sainte Elisabeth Badinter » hurlerait que je suis dépendante de mon mari. Oui, et alors? Ne vaut-on socialement que par le fric que l’on gagne? Et mon mari, n’est-il pas lui aussi dépendant de moi, avec le travail que j’accomplis chaque jour avec les enfants et la maison?

Oui nous pourrions gagner plus d’argent si j’avais un emploi rémunéré. Mais nous aurions aussi plus de dépenses.

Frais de scolarité, cantine, nounou, femme de ménage, augmentation du taux d’imposition, essence, …

On gagne moins, on consomme moins, mais on vit mieux.

Et surtout, le soir, j’ai vraiment la sensation d’avoir été utile. De faire quelque chose qui change la vie de ceux que j’aime.

Forbes a publié récemment un article sur les dix métiers qui rendent le plus heureux, créant la surprise. Les métiers d’altruisme, qui placent l’autre au cœur, arrivent en tête (prêtre, pompier, et kinésithérapeute sont les métiers les plus épanouissants). Ce ne sont pas les métiers les mieux rémunérés, loin de là: ce sont des métiers d’assistance.

Pour être heureux, il faut se sentir utile.

Et quoi de plus utile que d’élever nos enfants?

Le féminisme et l’enfant.

J’ai lu récemment une phrase qui m’a interpellée sur le blog de Pénélope Trunk:

« The big losers in the feminist revolution were kids – now they leave their parents earlier than ever before ».

Les grands perdants de la révolution féministe sont les enfants-dès lors ils ont dû quitter leurs parents plus tôt qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant

Je pense que je n’aurais jamais pu lire une telle phrase dans un média français.

La mode est à la « déculpabilisation ». Il ne faut pas « s’oublier », penser à son bonheur propre, à ce que nous voulons vraiment…

Les divorces fleurissent, personne ne parle de ces milliers d’enfants qui n’ont même plus une maison mais deux, et qui sont partagés comme on se dispute un objet. Les troubles graves se multiplient chez les enfants en garde alternée, mais restent sous silence: il faut « déculpabiliser » les parents.

On parle de « l’enfant roi » mais n’est-ce pas l’inverse? La société est toute entière centrée sur les adultes au contraire. Des adultes qui revendiquent un « droit » à avoir un enfant, pour finalement clamer chaque 3 septembre « enfin débarrassé, vive la rentrée » sur leur statut facebook.

La rage autour de la réforme des rythmes scolaires ne prouve qu’une chose: l’école est devenue une garderie, qui doit s’adapter au planning de parents overbookés.

Faire le choix d’être mère au foyer, c’est un sacrifice financier indéniable. Mais la richesse qu’on y trouve est inestimable: c’est offrir à ses enfants du temps pour jouer, pour apprendre et pour rêver. Une certaine idée du droit à l’enfance.

 

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La femme catholique   a lu cet article sur l’excellant  blog Petitshomeschoolers.

 

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

Libérer les femmes? 

 

 


Contre la culture de mort! Conférence « Alerte à la santé »

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 Nouvelle conférence avec Thierry CasanosvasCorinne GougetGilles LartigotClaire Séverac


Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

A LIRE ÉGALEMENT

Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

 

Un ruban jaune pour Nicolas Bernard-Buss

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J’ai le plaisir de relayer une nouvelle opération en faveur de la libération de Nicolas.

UN RUBAN JAUNE POUR NICOLAS

Initiée par Ciboulette du jardin relayée par Aimée,  rapidement reprise par mes amies les Chrétiennes Anti-Femen,

cette idée toute simple fera je l’espère des émules.

  « Femmes,

ô vous qui savez rendre la vérité douce,

tendre, accessible.

Femmes de tout l’univers, chrétiennes ou incroyantes,

vous à qui la vie est confiée en ce moment si grave de l’histoire,

à vous de sauver la paix du monde ! ». 

Paul VI Mercredi 8 décembre 1965

1294_170824006429694_216982299_aBlog des Chrétiennes Anti-Femen


Parents, protégez vos enfants

 

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 » C’est la Faute du Féminisme »

Je suis souvent triste en ce moment, car je me rends compte que la jeunesse qui me suit est totalement aliénée par les mensonges de la société. Je suis née à une époque de bouleversements historiques (chute du régime communiste, Guerre du Golf, conflits Israélo-Palestiniens, SIDA), mais que puis -je donc faire ? Je ne suis rien d’autre qu’un petit point dans l’Histoire . Mais s’il y a bien quelque chose que je peux contrôler, cela serait l’éducation que je donnerais à mes enfants. J’ai passé toute mon enfance dans les années 90, et les enfants à l’époque étaient des enfants, qui avaient le droit d’être innocents. Personne ne se moquait de vous lorsque vous disiez ne pas avoir de petits copains, on n’évaluait pas l’importance de l’amitié, les enfants ne pensaient pas à acheter les sentiments des adultes, il régnait une morale, que je regrette à présent.

1. Mères … OU ETES-VOUS ?

Les femmes, qu’elles le veuillent ou non, jouent un rôle essentiel dans l’éducation des enfants. C’est comme cela que Dieu a fait les choses. Le mari est à la tête du foyer, représente la stabilité, l’autorité et la femme elle, est synonyme de calme, et inculque des valeurs à ses enfants. Avant d’incriminer la nouvelle génération qui tourne mal, il faut se demander  » Où sont les mamans ? » …

Il me semble que peu d’entres elles prennent leurs rôles à cœur. En effet, beaucoup de femmes deviennent égoïstes, car elles sont aliénées à cause de leurs carrières professionnelles, de l’argent, et du féminisme. Certaines d’entres elles (pour la plupart féministes) ne veulent pas d’enfants, afin de pouvoir batifoler dans tous les sens, mais décident parfois de concevoir, (souvent seule et méprisante à l’égard du père ), pour ne pas éveiller les soupçons, et rentrer dans le moule de la société…

Une société qui nous fait désormais croire qu’un bon emploi, et de bons enfants scolarisés sont symboles de la réussite professionnelle des parents, tout cela n’est qu’un mensonge. La catégorie de femme que je viens de citer est finalement coupable de la destruction mentale dont les enfants sont victimes. La féministe carriériste délaisse l’enfant. Ainsi, comme le père est méprisé, (l’homme moderne ayant perdu toute forme de virilité au profit d’amazones écervelées et castratrices), ce sont en fait la société et l’école , qui vont se charger de l’éducation des enfants … Il sera alors plus simple pour une enseignante d’inculquer des valeurs nocives aux enfants laissés pour compte par les parents. Plus les parents sont pauvres, plus le processus d’aliénation est rapide.

2. Mères… Que faites-vous?

Le deuxième cas apparent est celui des mères travailleuses. Ces femmes au statut social modeste qui, seules et désabusées, se voient obligées de subvenir aux besoins de toute la famille. Levées, et parties à cinq heures du matin pour exercer trois métiers différents, et souvent sous-payés, les femmes travailleuses n’ont pas d’épaule sur laquelle elles peuvent se reposer, et la seule chose susceptible de calmer les enfants qui hurlent dans le petit appartement, c’est la télévision …

Elle n’est pas chère, et accessible à tous. Mais il ne suffirait que d’une erreur pour briser à jamais la vie de ceux qui la regardent (programmes pornographiques, violence, drogue, argent, débauche). Beaucoup de mères abandonnent leurs enfants devant des programmes tels que Jersey Shore , Keep it up with the Kardashians, Kendra , des programmes nocifs à travers lesquels la société véhicule de fausses images. (Il n’est pas impossible que les parents ignorent l’identité de ces femmes , car chaque participante est connue grâce à la diffusion d’une sex-tape, comme par hasard vendue sur Internet). N’importe quelle petite fille de dix ans rêverait de ressembler à Kim Kardashian , à cause de la richesse, de la beauté, du succès auprès des garçons. Et quand cette petite fille aura quinze ans, les parents seront encore absents et s’inquiéteront de la déviance dont leur fille sera victime, mais il sera trop tard, dès lors que la jeune fille se sentant délaissée moralement, aura trouvé refuge dans les mensonges qui lui auront été appris durant sa jeunesse à travers la télévision : il n’y a rien de mal à coucher dès le premier soir, l’argent achète les sentiments, la beauté achète l’affection …

Que dire des magazines ?

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique lit la suite de cet excellent article sur le blog de Victoria Kabeya-Mboyo

 

998592_165932826918812_89902963_nVictoria est une jeune fille prometteuse, qui a écrit un article repris sur la page Facebook des Chrétiennes Anti-Femen:

 Lettre d’une femme Noire en colère aux FEMEN et autres féministes Blanches de Gauche


Hormones et orientation sexuelle

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Résumé
Pourquoi y a-t-il des différences sexuelles dans les comportements humains et pourquoi certains d’entre nous présentent-ils des comportements fortement liés au sexe, alors que d’autres non ? Par exemple, pourquoi certaines filles  » garçons manqués  » préfèrent-elles jouer avec des garçons ou des jouets de garçons? De même, pourquoi les individus diffèrent-ils dans leurs orientations sexuelles, certains étant attirés par des partenaires de sexe opposé, tandis que d’autres le sont par ceux de même sexe ? Les taux d’exposition à la testostérone au cours du développement prénatal pourraient constituer un élément de la réponse.
Les hormones dirigent le développement sexuelInitialement, les embryons, tant XX qu’XY, sont bipotentiels en ce qui concerne le sexe phénotypique, mais c’est l’information portée par le chromosome Y qui déclenche l’activation des testicules fœtaux ; à 8 semaines de gestation, ils produisent des androgènes, notamment de la testostérone, à des taux similaires à ceux du mâle adulte. Par contre, les ovaires fœtaux ne produisent que peu de testostérone. Il en résulte une différence sexuelle marquée dans le taux de testostérone au cours de la gestation dans l’espèce humaine.Avant la naissance, la testostérone agit, via les récepteurs aux androgènes, sur l’ébauche génitale primordiale qui conduira au développement du pénis et du scrotum plutôt qu’à celui du clitoris et des lèvres. La présence, dans le cerveau en développement, de récepteurs à la testostérone et autres androgènes, permet aux hormones de modeler le développement du cerveau, orientant le comportement ultérieur tout au long de la vie. Les preuves initiales de ces effets sont surtout basées sur l’expérimentation chez le rongeur. On sait qu’exposer des animaux femelles à la testostérone au cours du développement précoce induit un comportement mâle chez l’adulte ; à l’inverse, inhiber la production de cette hormone lors du développement du mâle conduit à l’effet opposé. Ces effets sur les comportements semblent dépendants de la testostérone et de ses dérivés qui contrôlent les processus basiques de développement du cerveau chez les rongeurs, permettant ainsi à certains neurones de vivre ou de mourir, déterminant leurs connexions et la nature de leur identité neurochimique. Des manipulations hormonales précoces ont aussi été effectuées chez d’autres espèces, y compris des primates non humains, et ont conduit à des résultats similaires, suggérant que le comportement humain dépendant du sexe serait le reflet de l’imprégnation du cerveau par la testostérone au cours de la vie précoce.
Des singes vervets au contact de jouets à caractère sexué
briefings-32-Fig-Web Gauche : femelle avec une poupée          Droite : mâle avec un camion
Adapté de Alexander & Hines, Evolution and Human Behavior (2002) 23: 467-479.
Les hormones influencent le choix de jouets à caractère  » sexué « 
La preuve majeure du rôle essentiel de l’imprégnation androgénique précoce sur le comportement humain provient des études portant sur les jeux des enfants. Par exemple, des fillettes exposées à des taux androgéniques élevés au cours de leur vie intra-utérine en raison de désordres génétiques tels que l’hyperplasie congénitale surrénalienne (CAH), ont plus d’attirance pour les jouets traditionnels de garçon, petites voitures et armes, que pour les poupées. Elles sont aussi attirées par des activités de garçon, et jouent préférentiellement avec eux. Les variations normales de l’exposition prénatale à la testostérone peuvent aussi être reliées au comportement futur de l’enfant.
Un exemple étonnant montre que les mères de fillettes très  » féminines  » présentent des taux de testostérone plus faibles durant la grossesse que celles de filles très  » garçons « . Le taux de testostérone du liquide amniotique est aussi un élément indicateur du futur comportement de l’enfant. Les recherches corrélant le choix des jouets par l’enfant en fonction de l’exposition prénatale à la testostérone remettent en cause la notion selon laquelle l’attirance pour les jouets dits  » de garçon  » ou  » de fille  » dépend de l’éducation et du contexte social. Il faut souligner que les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté, suggérant que les choix préférentiels des filles et des garçons font partie de notre patrimoine ancestral.
Les hormones influencent l’orientation sexuelleLes taux d’hormones prénatales ont aussi été reliés à l’orientation sexuelle de l’individu. La plupart des femmes exposées au cours du développement prénatal à des taux de testostérone élevés, en raison d’une  » CAH « , sont hétérosexuelles ; cependant, d’une manière générale, elles montrent un intérêt réduit pour les relations hétérosexuelles et, au contraire, un intérêt accru envers des partenaires de même sexe. De plus, ces changements d’orientation sexuelle semblent corrélés à la sévérité du  » CAH « , suggérant une relation dose-réponse. D’autres comportements liés à l’exposition prénatale à la testostérone incluent la notion même d’identité sexuelle (sens profond du genre mâle ou femelle) : agression sexuelle ou empathie.
Les femmes présentant une  » CAH  » ont, au niveau des noyaux de l’amygdale, un fonctionnement cérébral de type mâle devant un visage exprimant une émotion négative, or cette région du cerveau est décrite comme une zone liée au comportement agressif. De plus, on sait, chez d’autres mammifères, que cette zone contient des récepteurs aux androgènes et que son développement est contrôlé par les androgènes.
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Les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté
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Hormones et conséquences psychiatriques
Certains états psychiatriques sont liés au sexe, suggérant un rôle de l’exposition prénatale aux hormones. Par exemple, on note une prévalence des cas de syndrome autistique (SA) et de problèmes d’apprentissage chez les garçons, tandis que la dépression serait plus liée au sexe féminin. L’exposition prénatale aux androgènes est corrélée à certains traits psychologiques eux-mêmes liés au SA, tels que l’empathie. Cependant, les individus exposés à des taux élevés d’androgènes en raison de CAH ne semblent pas présenter un risque accru de SA. Les troubles envahissants du développement, tels que le SA, pourraient être un domaine où les effets génétiques directs liés au chromosome X seraient plus importants que les effets des hormones sexuelles.Nature plus éducationLes hormones et les chromosomes sexuels ne sont pas les seuls facteurs influençant l’apparition de comportements humains liés au sexe. Par exemple, les enfants miment le comportement de leurs camarades de même sexe et, quand on leur parle de choses de  » filles  » ou de choses de  » garçons « , ils montrent de l’intérêt pour les choses dont on leur a dit qu’elles concernaient plutôt leur sexe. Il est surprenant de noter que, dans une certaine mesure, les différences observées entre sexes et individus pour des jeux ou des comportements d’ordre sexuel sont innées.La testostérone sculpte le cerveau avant la naissance pour prédisposer les individus à certains penchants après la naissance, mais ces penchants peuvent être influencés ultérieurement par des expériences.

Professor Melissa Hines Dept of Psychology (Social and Developmental), University of Cambridge, UK

Traduction :

Olivier Kah et Marie-Lise Thieulant, Neurogenèse et Oestrogènes, UMR 6026 CNRS Université de Rennes, Campus de Beaulieu, Rennes , France

 
Cette brève est produite par la British Society for Neuroendocrinology et peut être utilisée librement pour l’enseignement de la neuroendocrinologie et la communication vers le public.
©British Society for Neuroendocrinology et Société de Neuroendocrinologie pour la traduction.

Les Antigones contre les Femen

« Je suis née pour partager l'amour et non la haine. » ANTIGONE (SOPHOCLE)

« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. »
ANTIGONE (SOPHOCLE)

 Jour funeste que ce mardi 28 mai 2013, puisque le décret supprimant  les mots père et mère, pour les remplacer par « parents » vient d’être publié.

Jour funeste!

Cependant, « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. « , nous en avons pour preuve cette nouvelle initiative parmi tant d’autres, qui nous donne fort heureusement encore raison d’espérer.

En effet, nous venons d’apprendre qu’un groupe de jeunes femmes, les  Antigones,   n’ont pas hésité ce samedi 25 mai 2013,  à  se diriger devant le local des Femen, dans le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris. Hélas! empêchées par  un impressionnant déploiement de gendarmes mobiles, en tenue anti-émeute,  nos Antigones,  qui  de toute évidence heurtent  les âmes sensibles  n’ont pu atteindre  leur but. [Addendum. Le lien vient d’être réparé. En effet, nous lisions:

Avertissement relatif au contenu Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs.]

Qu’à cela ne tienne!   Personne  n’arrêtera les Antigones!

Car « un vent de liberté  souffle et cela fait plaisir ; et ce qui est bien avec le vent, c’est qu’on ne peut pas l’arrêter, il passe à travers tout…« 

Il va s’en dire que La femme catholique leur apporte un  soutien sans restriction, ayant appelé de tous  ses vœux depuis tant d’années le réveil des femmes chrétiennes.

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Manuel Gaz le bien nommé PROTÈGE LES FEMENS !

Manifeste des Antigones

Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.

La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.

Communiqué de presse des Antigones

Femen est un mouvement liberticide, car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue, car il porte atteinte à la liberté de culte qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourires aux lèvres et regroupées derrière la bannière d’Antigone se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le 18eme arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement, et le fin de l’immunité de ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placé ne serait ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions

123455xjLa femme catholique vous conseille de lire Une infiltrée chez les Femen

Site et page Facebook des Antigones


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