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Les trois types de femmes qui sauveront la civilisation chrétienne

Sermon de l’abbé Salenave le 10 mai 2015 en la Solennité de Sainte Jeanne d’Arc

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Audrey, entends ma voix

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Audrey Pulvar

Audrey Pulvar

« Audrey,

C’est Jeanne qui te parle,

Vendredi, tu monteras sur l’estrade, devant la foule, dos à cette immense cathédrale d’Orléans fouettée par le vent.

Tu y feras un discours sur moi, qui suis aussi montée sur une estrade il y a 584 ans. Non pas pour parler sous les applaudissements, mais pour y être brûlée, tant ma parole dérangeait.

Si je m’adresse à toi aujourd’hui, c’est pour te rappeler, avant que tu prennes la parole, ce que fut mon courage, et ce qu’il ne fut pas.

Mon courage fut celui de croire au Royaume de France à un moment où personne n’y croyait. Ni les princes, ni les prêtres.
Il fut aussi de croire suffisamment en moi, jeune femme, et en Dieu qui me guidait, pour entraîner derrière moi les armées du Roi de France.
Mon courage fut enfin celui de défier l’inquisition de l’époque, qui n’était là que pour m’accuser d’avoir changé le sens de l’Histoire.

Quand tu parleras de moi Audrey, ne confonds pas mon courage intemporel avec des combats politiques qui ne sont que le reflet de l’esprit du temps.

Il est normal de défendre la dignité de la femme. Moi-même, jeune fille au milieu d’hommes, j’ai bataillé pour être respectée, surtout dans cette prison rouennaise où les hommes de garde me destinaient aux pires traitements.

Pour autant, lorsque tu déclares que « le féminisme est un combat total », et que tu soutiens « totalement les Femen », méfie-toi. Le respect de la condition féminine n’est pas une question de « féminisme total », voire totalitaire, ou d’outrage événementiel. D’autant plus quand ce combat tend à nier la différence entre la femme et l’homme, auquel je tiens plus que tout !

J’ai respecté mon père, dirigé des soldats, obéi à mon Roi, sans jamais y voir de domination patriarcale à renverser.

Je ne suis pas une Femen des temps anciens.
Pour elles, sur les balcons des grands hôtels parisiens, point de risque de bûcher.

Enfin, en tant que journaliste, tu parleras certainement de cette tragédie qui a touché notre pays en janvier dernier. A ce sujet, comprends qu’il n’est pas possible d’établir un parallèle entre moi et ces femmes et hommes assassinés, simplement au titre que nous nous sommes réunis par la même opposition au fanatisme religieux.

J’ai été mise sur un bûcher pour avoir lutté contre les intérêts des puissants, sans jamais insulter la foi du peuple de France. Les journalistes de Charlie Hebdo ont critiqué la foi du peuple de France, en connivence avec les intérêts des puissants.
Cela ne retire rien à mon chagrin profond devant ce scandale meurtrier. Mais eux et moi n’avons jamais eu le même combat.

Je ne suis pas une Charlie des temps anciens.

J’espère que tu entendras ma voix Audrey. Car je sais que tu es suffisamment intelligente et forte pour résister à la tentation largement répandue de me faire porter tous les combats politiques du temps.

Bonnes Fêtes, Audrey. J’écouterai attentivement ton discours, à l’heure où le silence se fera dans cette rue noire de monde qui porte aujourd’hui mon nom.

Et quand tu marcheras dans les rues de la ville, n’hésite pas à regarder les visages des passants, à t’imaginer la dureté des combats dans ces rues chargées d’histoire, et à t’étonner du sain rassemblement de tous les habitants et de toutes les institutions de la ville autour de ma petite personne. Une petite bergère d’à peine 20 ans.

C’est ici que réside la vraie originalité et le vrai courage en notre temps.

C’est là que se trouve l’esprit de Jeanne. »

123455xj2La femme catholique a lu ce texte sur la page Audrey, entends ma voix


Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

 

Les Antigones contre les Femen

« Je suis née pour partager l'amour et non la haine. » ANTIGONE (SOPHOCLE)

« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. »
ANTIGONE (SOPHOCLE)

 Jour funeste que ce mardi 28 mai 2013, puisque le décret supprimant  les mots père et mère, pour les remplacer par « parents » vient d’être publié.

Jour funeste!

Cependant, « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. « , nous en avons pour preuve cette nouvelle initiative parmi tant d’autres, qui nous donne fort heureusement encore raison d’espérer.

En effet, nous venons d’apprendre qu’un groupe de jeunes femmes, les  Antigones,   n’ont pas hésité ce samedi 25 mai 2013,  à  se diriger devant le local des Femen, dans le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris. Hélas! empêchées par  un impressionnant déploiement de gendarmes mobiles, en tenue anti-émeute,  nos Antigones,  qui  de toute évidence heurtent  les âmes sensibles  n’ont pu atteindre  leur but. [Addendum. Le lien vient d’être réparé. En effet, nous lisions:

Avertissement relatif au contenu Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs.]

Qu’à cela ne tienne!   Personne  n’arrêtera les Antigones!

Car « un vent de liberté  souffle et cela fait plaisir ; et ce qui est bien avec le vent, c’est qu’on ne peut pas l’arrêter, il passe à travers tout…« 

Il va s’en dire que La femme catholique leur apporte un  soutien sans restriction, ayant appelé de tous  ses vœux depuis tant d’années le réveil des femmes chrétiennes.

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Manuel Gaz le bien nommé PROTÈGE LES FEMENS !

Manifeste des Antigones

Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.

La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.

Communiqué de presse des Antigones

Femen est un mouvement liberticide, car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue, car il porte atteinte à la liberté de culte qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourires aux lèvres et regroupées derrière la bannière d’Antigone se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le 18eme arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement, et le fin de l’immunité de ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placé ne serait ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions

123455xjLa femme catholique vous conseille de lire Une infiltrée chez les Femen

Site et page Facebook des Antigones


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i0.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


Le mouvement des femmes chrétiennes contre les Femen

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VARSOVIE (NOVOpress) Depuis leur apparition en Ukraine en 2008, les militantes « féministes » des FEMEN font preuve d’un activisme débridé (qu’elles appellent sextrémisme) pour défendre le « droit des femmes » ou s’attaquer aux religions (on se souvient notamment de leur action consistant à découper à la tronçonneuse une croix chrétienne en soutien aux Pussy Riots russes).

Ces derniers mois, les Femen ont également voyagé et essaimé en Europe de l’Ouest, et ouvert un local à Paris (au vu du salaire moyen ukrainien, il est toutefois peu probable que le local soit financé par les seules cotisations des militantes ukrainiennes), et agressé violemment les manifestants contre le mariage et l’adoption « pour tous ».

Diverses réactions en opposition aux Femen sont apparues, notamment sur Internet,

avec un groupe Facebook

 » Muslim Women Against Femen « .

Une autre initiative vient de naître en Pologne :

« Christian Women Against Femen « 

 qui a également lancé sa page Facebook.

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Maria Piasecka-Łopuszańska

A sa tête, Maria Piasecka-Łopuszańska, 26 ans et mère de deux enfants, qui dirige également un mouvement féminin patriotique (Kobiety dla Narodu). Nous l’avons interrogée.

Maria Piasecka-Łopuszańska, responsable des  » Christian Women Against Femen  »

Novopress : Pourquoi avoir lancé le groupe des « Christian Women Against Femen » ?

Maria Piasecka-Łopuszańska : Les Femen usurpent le droit d’être le porte-voix des femmes et d’évoquer leurs préoccupations. Dans les faits, leurs actes et leurs modes d’action sont une insulte pour les femmes du monde entier. Elles insultent nos croyances et notre Église, et nous ne voulons pas rester passives face à ces agressions radicales contre la chrétienté.

Nous voulons aussi réveiller les consciences quant aux différences naturelles entre l’homme et la femme. De surcroît les Femen desservent profondément la cause des femmes : manifester nues pour dénoncer la pornographie est totalement illogique !

Il était urgent de montrer le contraste entre la propagande et la surreprésentation médiatique des Femen et la réalité. Pour cela, Internet est un outil formidable et accessible à tous. Nous avons donc crée notre page Facebook, qui en une semaine était déjà suivie par plus de 3000 personnes. C’est déjà davantage que bien des pages nationales des Femen, et nous comptons bien progresser rapidement pour détrôner la page officielle des Femen.

Les Femen ont fait une action le dimanche 12 mai 2013, devant la statue de Jeanne d'Arc.

Les Femen ont fait une action le dimanche 12 mai 2013, devant la statue de Jeanne d’Arc.

Les Femen sont devenues célèbres par le biais d’actions spectaculaires. Envisagez-vous des actions de rue pour vous faire entendre ?

C’est envisageable, mais nous gardons le privilège de vous en faire la surprise le moment venu ! Pour le moment, nous devons agréger un maximum de soutiens de par le monde. Par la suite, nous pourrons faire usage de tous les outils de communication et d’action.

Pour le moment, des centaines de femmes de plusieurs dizaines de pays nous ont envoyé des photos avec un « message » pour les Femen. C’est une première étape, qui en annonce d’autres.

Shame on you Femen, un message sans ambiguïté

Vous dirigez le mouvement patriotique des « Femmes pour la Nation » (Kobiety dla Narodu). Pouvez-vous nous le présenter ? Quels sont ses buts ?

En Pologne, le mouvement féministe est maladroit : il s’en prend à la maternité, à la famille, à la religion et à la patrie, soit tous les éléments qui structurent et donnent de la force aux femmes !

Nous avons donc décidé de réagir en créant Kobiety dla Narodu, qui est dirigé par des femmes de sensibilité nationaliste. Nous n’entendons bien évidemment pas nous référer aux organisations féminines et « féministes » occidentales, mais aux organisations féminines patriotiques qui ont existé aux 19ème et 20ème Siècles en Pologne et qui regroupaient notamment des femmes issues de familles d’agriculteurs et de propriétaires terriens.

Nous voulons défendre l’indépendance des femmes et leur participation active au débat public. Nous nous battons pour que les jeunes mères de famille soient soutenues, et pour la libre expression de notre attachement au catholicisme et à l’amour de la patrie.

Nous sommes bien évidemment différentes des « féministes » dans la mesure où nous sommes pour la vie, que nous combattons la pornographie et que notre encadrement n’est pas constitué d’homosexuelles. L’objet de notre activité est également de préserver notre identité et notre culture, et non pas de lutter pour une hypothétique et douteuse « révolution sexuelle ».

Avez-vous établi des contacts avec d’autres associations féminines ?

Oui tout à fait. Dès l’origine, l’initiative des Christian Women Against Femen a été conjointement entreprise part les militantes de Kobiety dla Narodu et par les jeunes militantes du Jobbik hongrois.

En l’espace de quelques jours seulement, nous avons déjà établi des contacts avec des femmes du monde entier : en France, en Italie, en Croatie, mais aussi au Mexique, au Liban, en Indonésie, au Brésil, et dans bien d’autres pays encore.

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Ces dernières années, plusieurs femmes comme Marine Le Pen, Krisztina Morvai ou Pia Kjærsgaard sont devenues des figures majeures de mouvements patriotiques en Europe. Comment l’expliquez-vous ?

Phénomène déjà apparu avec Margaret Tacher. De nos jours, les femmes participent à la vie politique et au débat public sans que cela ne choque qui que ce soit. Mais l’erreur serait de croire que les femmes ne s’orientent que vers des formations gauchistes ou libérales.

Les médias polonais ne sont pas pas habitués à voir des femmes s’engager dans des mouvements patriotiques, qui semblent surpris de voir des femmes soutenir ce qu’ils appellent parfois, et faussement, « la cause des hommes ». Il nous incombe donc de montrer la voie et de tordre le cou à leurs idées reçues.

Le Ruch Narodowy (Mouvement National), un mouvement patriotique polonais nouvellement créé

Votre association fait partie du Ruch Narodowy  (Mouvement National), un mouvement patriotique polonais nouvellement créé par Robert Winnicki. Quels sont ses objectifs ? Quelle place y auront les femmes ?

A l’heure actuelle, le Ruch Narodowy ne se définit pas comme un parti politique, mais comme un mouvement social. Nous voulons créer une lame de fond patriotique en Pologne et permettre aux différentes structures nationalistes éparpillées de se rapprocher au sein d’une même plateforme. Notre plus grand événement est l’organisation d’une marche nationale le 11 novembre (date de la reconstitution de l’État polonais en 1918), qui a rassemblé en 2012 près de 100.000 participants.

Il n’y a pas de « rôle des femmes » particulier dans le Ruch Narodowy : nous sommes autant patriotes que les hommes, c’est tout autant notre cause et notre patrie que nous devons défendre. Le patriotisme est une valeur universelle : je peux difficilement imaginer un tel mouvement se construire sans femmes !

Une guerre déclarée officiellement par les « Femen Germany »

Un mot de conclusion ?

Nombre de nos militantes ont coutume de dire que nous sommes en guerre. En effet, nous sommes en guerre (qui nous a d’ailleurs été déclarée officiellement par les « Femen Germany »). Et les femmes ont leur rôle à jouer dans cette guerre : elles ont vocation à coopérer avec les hommes, et non à les imiter ou à vouloir se substituer à eux.

  123455xjLa femme catholique a repris cet article sur Novopress.info.  

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Les Femen et Jeanne d’Arc

Dans le propre de France, c’est aujourd’hui la solennité de sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France.

Il y avait donc plusieurs défilés organisés en son honneur, par l’Action Française et Civitas notamment. Or les Femen cherchaient une occasion de redorer leur blason, terni par leur dernière action à Notre-Dame de Paris qui avait suscité un grand tollé, même chez nos plus vifs détracteurs. Les nationaux étaient du pain béni pour ces communicatrices hors pair.

 La femme catholique a lu la suite de cet article sur le site  LE ROUGE &ET LE NOIR


Manifestation de Civitas : Les Femen ont gazé des poussettes

Qui sont les féministes FEMEN


Comme George Soros avec ses Antifas anarchistes, il n’est pas très difficile de cerner la véritable nature des Femen, ces activistes féministes ukrainiennes. De même que l’ensemble de l’extrême gauche d’aujourd’hui, le groupe est payé par les milliardaires les moins capitalistes au sens de la morale bien comprise d’Adam Smith.

Le femme catholique vous conseille de lire la suite de cet article ici

Révélations scandaleuses sur une organisation sulfureuse

La journaliste d’une chaîne de télévision ayant infiltré l’organisation féministe ukrainienne a découvert des détails intéressants concernant le fonctionnement de l’organisation. Sa conclusion : les militantes ont pour objectif de se faire de la publicité et sont financées par des représentants des milieux d’affaires européens et américains.

   La femme catholique écoute    La Voix de la Russie


Joseph de Maistre, à propos des femmes et l’Évangile

 
outes les législations antiques méprisent les femmes, les dégradent, les gênent, les maltraitent plus ou moins.
La femme, dit la loi de Menu, est protégée par son père dans l’enfance, par son mari dans la jeunesse, et par son fils dans la vieillesse ; jamais elle n’est propre à l’état d’indépendance. La fougue indomptable du tempérament, l’inconstance du caractère, l’absence de toute affectation permanente, et la perversité naturelle qui distinguent les femmes ne manqueront jamais, malgré toutes les précautions imaginables, de les détacher en peu de temps de leurs maris.
     Platon veut que les lois ne perdent pas les femmes de vue même un instant : «Car, dit-il, si cet article est mal ordonné, elles ne sont plus la moitié du genre humain ; elles sont plus de la moitié, et autant de fois plus de la moitié qu’elles ont de fois moins de vertu que nous. »
     Qui ne connaît l’incroyable esclavage des femmes à Athènes, où elles étaient assujetties à une interminable tutelle ; où, à la mort d’un père qui ne laissait qu’une fille mariée, le plus proche parent du mort avait droit de l’enlever à son mari et d’en faire sa femme ; où un mari pouvait léguer la sienne, comme une portion de sa propriété, à tout individu qu’il lui plaisait de choisir pour son successeur, etc. ?
     Qui ne connaît encore les duretés de la loi romain envers les femmes ? On dirait que, par rapport au second sexe, les instituteurs des nations avaient tous été à l’école d’Hippocrate, qui le croyait mauvais dans son essence même. La femme, dit-il, est perverse par nature : son penchant doit être journellement réprimé, autrement il pousse en tous sens, comme les branches d’un arbre. Si le mari est absent, des parents ne suffisent point pour la garder : il faut un ami dont le zèle ne soit point aveuglé par l’affection.
     Toutes les législations, en un mot, ont pris des précautions plus ou moins sévères contre les femmes ; de nos jours encore elles sont esclaves sous l’Alcoran, et bêtes de somme chez le Sauvage : l’Évangile seul a pu les élever au niveau de l’homme en les rendant meilleures ; lui seul a pu proclamer les droits de la femme après les avoir fait naître, et les faire naître en s’établissant dans le cœur de la femme, instrument le plus actif et le plus puissant pour le bien comme pour le mal. Éteignez, affaiblissez seulement jusqu’à un certain point, dans un pays chrétien, l’influence de la loi divine, en laissant subsister la liberté qui en était la suite pour les femmes, bientôt vous verrez cette noble et touchant liberté dégénérer en une licence honteuse. Elles deviendront les instruments funestes d’un corruption universelle qui atteindra en peu de temps les parties vitales de l’État. Il tombera en pourriture, et sa gangréneuse décrépitude fera à la fois honte et horreur.
     Un Turc, un Persan, qui assistent à un bal européen, croient rêver : ils ne comprennent rien à ces femmes,

Compagnes d’un époux et reines en tous lieux,
Libres sans déshonneur, fidèles sans contrainte,
Et ne devant jamais leurs vertus à la crainte.

     C’est qu’ils ignorent la loi qui rend ce tumulte et ce mélange possibles. Celle même qui s’en écarte lui doit sa liberté. S’il pouvait y avoir sur ce point du plus et du moins, je dirais que les femmes sont plus redevables que nous au christianisme. L’antipathie qu’il a pour l’esclavage (qu’il éteindra toujours doucement et infailliblement partout où il agira librement) tient surtout à elles : sachant trop combien il est aisé d’inspirer le vice, il veut au moins que personne n’ait le droit de le commander (A).
     Enfin aucun législateur ne doit oublier cette maxime : Avant d’effacer l’Évangile, il faut enfermer les femmes, ou les accabler par des lois épouvantables, telles que celles de l’Inde.
 
(A) Il faut remarquer aussi que si le christianisme protège la femme, elle, à son tour, a le privilège de protéger la loi protectrice à un point qui mérite beaucoup d’attention. On serait même tenté de croire que cette influence tient à quelque affinité secrète, à quelque loi naturelle. Nous voyons le salut commencer par une femme annoncée depuis l’origine des choses : dans toute l’histoire évangélique, les femmes jouent un rôle très remarquable ; et dans toutes les conquêtes célèbres du christianisme, faites tant sur les individus que sur les nations, toujours on voit figurer une femme. Cela doit être, puisque… Mais j’ai peur que cette note devienne trop longue.
 
Joseph de Maistre, dans Éclaircissement sur les sacrifices, chapitre II (extrait).
 La femme catholique remercie  Vidi Aquam

Les mesures de Marine Lepen en faveur des femmes.

La femme catholique a regardé cette vidéo sur le site du Front National

Marine Le Pen :

« L’ État doit distinguer entre les religions »


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