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Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

A LIRE ÉGALEMENT

Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

 
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Consécration au Sacré-Cœur de Jésus

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La  Solennité du Sacré-Cœur de Jésus – au moment où la France s’insurge contre les lois indignes qui viennent d’être votées – indique souvent le début de période estivale propice à beaucoup de péchés, notamment contre l’impureté, il nous semble donc utile de proposer à nos lecteurs, la prière de Consécration à Saint Michel Archange apportant également de très bons fruits pour les âmes, de se placer sous la sainte garde du Sacré-Cœur de Jésus, en prononçant l’Acte de Consécration qui les liera, eux, leurs actions et leurs vies, à la Personne même du Sauveur.

Persévérez dans la foi, et Dieu sera vainqueur !

La dévotion au Sacré-Cœur est, dans son essence, aussi ancienne que l’Eglise.  C’est sur le Calvaire même, que Notre Seigneur manifesta pour la première fois son divin Cœur, à travers la blessure faite à son côté sacré par la lance du soldat. Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour propager cette dévotion, sous sa forme actuelle, s’est servi d’une humble religieuse de la Visitation, sainte Marguerite Marie (1646-1690).

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique continue de lire cet article sur le blog LA QUESTION


Parents, protégez vos enfants

 

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 » C’est la Faute du Féminisme »

Je suis souvent triste en ce moment, car je me rends compte que la jeunesse qui me suit est totalement aliénée par les mensonges de la société. Je suis née à une époque de bouleversements historiques (chute du régime communiste, Guerre du Golf, conflits Israélo-Palestiniens, SIDA), mais que puis -je donc faire ? Je ne suis rien d’autre qu’un petit point dans l’Histoire . Mais s’il y a bien quelque chose que je peux contrôler, cela serait l’éducation que je donnerais à mes enfants. J’ai passé toute mon enfance dans les années 90, et les enfants à l’époque étaient des enfants, qui avaient le droit d’être innocents. Personne ne se moquait de vous lorsque vous disiez ne pas avoir de petits copains, on n’évaluait pas l’importance de l’amitié, les enfants ne pensaient pas à acheter les sentiments des adultes, il régnait une morale, que je regrette à présent.

1. Mères … OU ETES-VOUS ?

Les femmes, qu’elles le veuillent ou non, jouent un rôle essentiel dans l’éducation des enfants. C’est comme cela que Dieu a fait les choses. Le mari est à la tête du foyer, représente la stabilité, l’autorité et la femme elle, est synonyme de calme, et inculque des valeurs à ses enfants. Avant d’incriminer la nouvelle génération qui tourne mal, il faut se demander  » Où sont les mamans ? » …

Il me semble que peu d’entres elles prennent leurs rôles à cœur. En effet, beaucoup de femmes deviennent égoïstes, car elles sont aliénées à cause de leurs carrières professionnelles, de l’argent, et du féminisme. Certaines d’entres elles (pour la plupart féministes) ne veulent pas d’enfants, afin de pouvoir batifoler dans tous les sens, mais décident parfois de concevoir, (souvent seule et méprisante à l’égard du père ), pour ne pas éveiller les soupçons, et rentrer dans le moule de la société…

Une société qui nous fait désormais croire qu’un bon emploi, et de bons enfants scolarisés sont symboles de la réussite professionnelle des parents, tout cela n’est qu’un mensonge. La catégorie de femme que je viens de citer est finalement coupable de la destruction mentale dont les enfants sont victimes. La féministe carriériste délaisse l’enfant. Ainsi, comme le père est méprisé, (l’homme moderne ayant perdu toute forme de virilité au profit d’amazones écervelées et castratrices), ce sont en fait la société et l’école , qui vont se charger de l’éducation des enfants … Il sera alors plus simple pour une enseignante d’inculquer des valeurs nocives aux enfants laissés pour compte par les parents. Plus les parents sont pauvres, plus le processus d’aliénation est rapide.

2. Mères… Que faites-vous?

Le deuxième cas apparent est celui des mères travailleuses. Ces femmes au statut social modeste qui, seules et désabusées, se voient obligées de subvenir aux besoins de toute la famille. Levées, et parties à cinq heures du matin pour exercer trois métiers différents, et souvent sous-payés, les femmes travailleuses n’ont pas d’épaule sur laquelle elles peuvent se reposer, et la seule chose susceptible de calmer les enfants qui hurlent dans le petit appartement, c’est la télévision …

Elle n’est pas chère, et accessible à tous. Mais il ne suffirait que d’une erreur pour briser à jamais la vie de ceux qui la regardent (programmes pornographiques, violence, drogue, argent, débauche). Beaucoup de mères abandonnent leurs enfants devant des programmes tels que Jersey Shore , Keep it up with the Kardashians, Kendra , des programmes nocifs à travers lesquels la société véhicule de fausses images. (Il n’est pas impossible que les parents ignorent l’identité de ces femmes , car chaque participante est connue grâce à la diffusion d’une sex-tape, comme par hasard vendue sur Internet). N’importe quelle petite fille de dix ans rêverait de ressembler à Kim Kardashian , à cause de la richesse, de la beauté, du succès auprès des garçons. Et quand cette petite fille aura quinze ans, les parents seront encore absents et s’inquiéteront de la déviance dont leur fille sera victime, mais il sera trop tard, dès lors que la jeune fille se sentant délaissée moralement, aura trouvé refuge dans les mensonges qui lui auront été appris durant sa jeunesse à travers la télévision : il n’y a rien de mal à coucher dès le premier soir, l’argent achète les sentiments, la beauté achète l’affection …

Que dire des magazines ?

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique lit la suite de cet excellent article sur le blog de Victoria Kabeya-Mboyo

 

998592_165932826918812_89902963_nVictoria est une jeune fille prometteuse, qui a écrit un article repris sur la page Facebook des Chrétiennes Anti-Femen:

 Lettre d’une femme Noire en colère aux FEMEN et autres féministes Blanches de Gauche


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i0.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


La croix demeure tandis que le monde tourne

Alors que la loi nihiliste   visant la désintégration de la famille et de la société, vient d’être promulguée par le chef de l’état, plus que jamais  méditons les paroles de Sainte Thérèse d’Avila.

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« Nada te turbe,

nada te espante,

todo se pasa,

Dios no se muda

La paciencia todo lo alcanzaquien

a Dios tiene nada le faltasolo Dios basta. »

« Que rien ne te trouble,

Que rien ne t’effraie;

Tout passe

Dieu ne change pas,

La patience obtient tout;

Celui qui a Dieu ne manque de rien.

Dieu seul suffit. »

 

Et n’oublions jamais!

« Stat Crux dum volvitur orbis »

« Stat Crux dum volvitur orbis »

« La croix demeure tandis que le monde tourne »

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Pour une contre-révolution religieuse !

Pour Joseph de Maistre,

la Révolution ne peut être  combattue

que par la mise en œuvre d’un principe inverse

« La Révolution française mène les hommes plus que les hommes ne la mènent.(…) Plus on examine les personnages en apparence les plus actifs de la Révolution, et plus on trouve en eux quelque chose de passif et de mécanique. On ne saurait trop le répéter, ce ne sont point les hommes qui mènent la Révolution, c’est la Révolution qui emploie les hommes. On dit fort bien quand on dit qu’elle va toute seule. » (Considérations sur la France, ch. I.)

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Pourquoi la validation du mariage homosexuel

par le Conseil constitutionnel

est loin de clore le sujet

 


Pour une libération sexuelle véritable

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La méthode Billings : tel est le sujet de ce livre. Mise au point dans les années soixante par les docteurs du même nom, cette méthode de régulation naturelle des naissances reste trop peu pratiquée, en dépit de l’importance de sa découverte.

Ce livre n’est pas un manuel d’apprentissage – encore qu’un chapitre traite honorablement le sujet – mais un ouvrage de réflexion sur cette méthode et plus largement, sur la façon de vivre sa sexualité.

Un de ses points forts réside dans la personnalité de son auteur, une jeune femme de 25 ans, à l’esprit clair et la plume sûre. Mariée et mère de deux enfants, philosophe et sexologue, Thérèse Jacob-Hargot est également fondatrice de Love génération, un mouvement de jeunes soucieux de développer une nouvelle manière de parler de la sexualité.

Sérieusement documenté et facile à lire, son essai montre que la planification familiale naturelle ne s’adresse pas seulement aux couples catholiques, désireux de vivre en harmonie avec l’enseignement de l’Église, notamment Humane Vitae ; mais à tout couple recherchant une véritable libération sexuelle.

« Aujourd’hui aussi, nous connaissons mieux les problèmes de santé que pose la contraception hormonale. Pour les femmes qui ne sont pas malades, n’est-il pas surprenant de prendre un médicament dont les effets secondaires possibles sont nombreux ? Pour les femmes souffrant de maladies leur interdisant l’usage de contraceptifs hormonaux, que peut-on leur proposer comme alternative pour réguler leur fécondité ? Et puis, nous savons que les hormones de synthèse contenues dans les contraceptifs hormonaux ne peuvent être détruites, restent présentes dans l’environnement et contribuent à déstabiliser l’écosystème : notre sensibilité écologique ne peut s’y résoudre !

Enfin, sur les 230 000 avortements qui ont lieu en France chaque année, trois femmes sur quatre utilisaient une contraception. Outre les défaillances techniques donnant aux femmes le « droit » d’avoir un service après-vente (l’avortement), il y a les mauvaises utilisations de la contraception qu’on ne pourra, selon moi, jamais résoudre. En effet, la contraception ne respecte pas la personne dans sa complexité, réduisant le désir d’enfant à une volonté individuelle, occultant les désirs du corps et les désirs inconscients.

Plus de 40 ans se sont écoulés depuis Mai 68. D’aucuns qualifieraient votre programme de « retour en arrière ». Vous le voyez plus comme une ré-information répondant à un besoin ?

Au contraire, c’est le moyen de régulation des naissances de demain ! En réalité, le projet de « libération sexuelle » a complètement échoué avec la contraception. De l’impératif divin «Soyez fécond», on est passé à l’impératif contraceptif «Jouissez sans entrave», l’entrave étant l’enfant, la jouissance devenant le but de la sexualité. Etre esclave de ses pulsions et vivre sa sexualité en dépendant du médecin qui prescrit la contraception : est-ce cela être libre ? […]

Ce ne sont pas les jeunes à qui ça pose problème, c’est à leurs parents ! Ils opposent beaucoup de résistance au fait qu’on puisse proposer une alternative à ce qu’ils perçoivent comme le « salut » des femmes : la contraception et l’avortement. Ils sont furieux qu’une jeune fille vienne déstabiliser leur système de pensée ! Mais «ils», ce sont soit des hommes (dans ce cas, qu’ils prennent la pilule eux-mêmes), soit des femmes qui ne sont plus en âge de procréer… Vont-ils enfin laisser la nouvelle génération trouver des moyens pour répondre aux défis qui sont les leurs ? […] »

La femme catholique a lu cet article sur le site  Famille Chrétienne


La Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

L'image miraculeuse de la Sainte Famille

L'image miraculeuse de la Sainte Famille

 

L’Église a jugé qu’il pouvait être opportun d’inviter les générations de notre temps à considérer aujourd’hui les relations mutuelles de Jésus, de Marie et de Joseph, pour recueillir les leçons qu’elles comportent et profiter des secours si efficaces qu’offre leur exemple.

Un même évangile assigné dans le Missel au Dimanche dans l’Octave de l’Épiphanie comme à la fête récente de la sainte Famille, n’a pas été sans influence, on peut le supposer, sur le choix de la place qu’occupe désormais au calendrier la solennité nouvelle. Celle-ci d’ailleurs ne détourne pas entièrement notre pensée des mystères de Noël et de l’Épiphanie : la dévotion à la sainte Famille n’est-elle pas née à Bethléhem, où Marie et Joseph reçu­rent, après Jésus, les hommages des bergers et des mages ?

Et si l’objet de la présente fête dépasse les premiers moments de l’existence terrestre du Sauveur et s’étend aux trente années de sa vie cachée, ne trouve-t-on pas déjà à la crèche certains de ses aspects les plus touchants ?

Jésus, dans la faiblesse volontaire où le place son état d’enfance, s’abandonne à ceux que les desseins de son Père ont commis à sa garde ; Marie et Joseph exercent, dans une humble adoration à l’égard de celui-là même dont ils tiennent leur autorité, tous les devoirs que leur impose leur mission sacrée.

Plus tard l’Évangile, parlant de la vie de Jésus entre Marie et Joseph à Nazareth, la décrira par ces seuls mots : « Et il leur était soumis. Et sa mère conservait dans son cœur toutes ces choses, et Jésus croissait en sagesse, en âge et en grâce devant Dieu et devant les hommes. » (Luc. 2, 51-52). Si bref que soit à cet endroit le texte sacré, c’est une lumineuse vision d’ordre et de paix, dans l’autorité, la soumission, la dépendance, les égards mutuels qu’il dé­couvre à nos regards.

La sainte maison de Nazareth s’offre à nous comme le modèle parfait du foyer chrétien. Là, Joseph commande avec calme et sérénité, car il a conscience, en agissant ainsi, de faire la volonté de Dieu et de parler en son nom. Il sait qu’à l’égard de sa virginale épouse et de son divin Fils il est le moindre ; et pourtant son humilité lui fait accepter, sans crainte ni trouble, le rôle qui lui a été départi par Dieu d’être le chef de la sainte Famille, et comme un bon supérieur, il ne songe à faire usage de son autorité qu’afin de remplir plus complètement l’office de serviteur, de sujet, d’instrument.

Marie, ainsi qu’il convient à la femme, demeure modestement soumise à Jo­seph ; et à son tour, adorant celui à qui elle commande, elle donne sans hésiter ses ordres à Jésus dans les mille occa­sions que présente la vie de famille, l’appelant, réclamant son aide, lui imposant telle ou telle occupation, comme une mère le fait à son enfant.

Et Jésus accepte humblement cette suggestion : il se montre attentif aux moindres désirs de ses parents, docile à leurs moindres ordres. Dans tous les détails de la vie ordinaire, lui, plus habile, plus sage, plus saint que Marie et Joseph, et bien que tout honneur lui soit dû, il leur est soumis, et il le sera jusqu’aux jours de sa vie publique, car telles sont les conditions de l’humanité qu’il a revêtue et tel est le bon plaisir de son Père. « Oui, s’écrie saint Bernard, transporté d’enthousiasme devant un spectacle aussi sublime, le Dieu à qui les Anges sont sou­mis, à qui les Principautés et les Puissances obéissent, était soumis à Marie ; et non seulement à Marie, mais encore à Joseph à cause de Marie ! Admirez donc l’un et l’autre, et voyez ce qui vous paraît plus admirable, de la très gra­cieuse condescendance du Fils ou de la très glorieuse di­gnité de sa Mère. Des deux côtés, sujet d’étonnement ; des deux côtés, miracle. Qu’un Dieu obéisse à une créature humaine, voilà une humilité sans exemple ; et qu’une créa­ture humaine commande à un Dieu, voilà une sublimité sans égale[1]. »

Salutaire leçon que celle qui nous est présentée ici ! Dieu veut qu’on obéisse et qu’on commande selon le rôle et les fonctions de chacun, non selon le rang des mérites et de la vertu. A Nazareth, l’ordre de l’autorité et de la dépendance n’est pas le même que celui de la perfection et de la sainteté. Ainsi en est-il fréquemment dans toute société hu­maine et dans l’Église même : si le supérieur doit parfois respecter dans l’inférieur une vertu plus haute que la sienne, l’inférieur a toujours le devoir de respecter dans le supérieur une autorité dérivée de l’autorité même de Dieu.

 La sainte Famille vivait du travail de ses mains. La prière en commun, les saints entretiens par lesquels Jésus se plaisait à former et à élever de façon croissante les âmes de Marie et de Joseph, n’avaient qu’un temps, et devaient cesser devant la nécessité de pourvoir aux exigences de l’existence quotidienne. Pauvreté et travail sont de trop grands moyens de sanctification pour que Dieu n’ait pas voulu les imposer au petit groupe béni de Nazareth.

Joseph exerçait donc assidûment son métier de charpentier, et Jésus, dès qu’il sera en âge de le faire, partagera son labeur. Au II° siècle, la tradition gardait encore le souvenir des jougs et des charrues fabriqués par ses mains divines[2].

Pendant ce temps Marie remplissait tous ses devoirs de maîtresse d’une humble maison. Elle préparait les repas que Joseph et Jésus devaient trouver après leur travail, veillait à l’ordre et à la propreté du logis, et sans doute, suivant la coutume d’alors, elle faisait elle-même en grande partie ses propres vêtements et ceux de la famille, ou bien exécutait pour le dehors certains travaux dont le salaire servirait à augmenter le bien-être de tous.

Ainsi, par sa vie obscure et active dans l’atelier de Joseph, Jésus a élevé et ennobli le travail manuel qui est le lot du plus grand nom­bre des hommes. En prenant pour lui et ses parents la situation de simple artisan, il a merveilleusement grandi et sanctifié la condition des classes laborieuses, qui peuvent venir chercher désormais, près de si augustes exemples, en même temps qu’un encouragement à la pratique des plus nobles vertus, un motif constant de contentement et de bonheur[3].

Telle nous apparaît la sainte Famille sous l’humble toit de Nazareth, véritable modèle de cette vie domestique avec ses relations mutuelles de charité et ses beautés ineffables, qui est la sphère d’action de millions de fidèles dans tout l’univers ; où le mari gouverne comme le faisait Joseph, tandis que la femme obéit comme le faisait Marie ; où les parents sont attentifs à l’éducation des enfants, et où ceux-ci tiennent la place de Jésus par leur obéissance, leur progrès, la joie et la lumière qu’ils répandent autour d’eux. Suivant l’expression d’un pieux auteur que nous nous plaisons à citer ici, par les grâces qui chaque jour et à chaque instant sont versées du ciel sur lui, par la multitude des vertus qu’il met en action, enfin par le bonheur dont il est l’écrin, le foyer chrétien est « comme le vestibule du Paradis[4] ».

Aussi ne faut-il pas s’étonner s’il est l’objet des continuelles attaques des ennemis du genre humain ; et si ceux-ci remportent parfois des triomphes plus signalés sur le royaume fondé ici-bas par Notre-Seigneur, « c’est lorsqu’ils réussissent à souiller le mariage, à détruire l’autorité des parents, à refroidir les affections et les devoirs qui lient l’enfant à son père et à sa mère. Aucune invasion de hordes barbares, s’avançant à travers une contrée florissante et la ravageant par le fer et le feu, n’est aussi odieuse aux regards du ciel qu’une loi qui sanctionne la dissolution du lien matrimonial, ou qui arrache les enfants à la garde et à la direction de leurs parents. Dans tout l’univers, par la miséricorde de Dieu, la famille chrétienne a été établie et défendue par l’Église, comme sa plus belle création et son plus grand bienfait envers la société. Or la lumière, la paix, la pureté et le bonheur du foyer chrétien, tout cela est dérivé de la vie menée par Jésus, Marie et Joseph, dans la sainte maison de Nazareth. »

Le culte de la sainte Famille se développa particulière­ment au XVIIe siècle, sous la forme de pieuses associations ayant pour fin la sanctification des familles chrétiennes sur le modèle de celle du Verbe incarné. Cette dévotion, introduite au Canada par les Pères de la Compagnie de Jésus, ne tarda pas à s’y propager rapidement. Deux siècles plus tard, devant les manifestations croissantes de la piété des fidèles à l’égard du mystère de Nazareth, le pape Léon XIII, par le Bref « Neminem fugit » du 14 juin 1892, établissait à Rome l’association de la Sainte Famille, dans le but d’unifier toutes les confréries instituées sous le même vocable. L’année suivante, le même Souverain Pontife décrétait que la fête de la Sainte Famille serait célébrée le troisième Dimanche après l’Épiphanie partout où elle était concédée, et la dotait d’une messe nouvelle et d’un office dont lui-même avait voulu composer les hymnes. Enfin Pie XI, en 1921, rendait cette fête obligatoire dans toute l’Église.

[1]Homilia 1 supra Missus est.

[2]S. Justin, Dialogus cum Tryphone, 88.

[3]Léon XIII, Bref Neminem fugit du 14 juin 1892. [4]Coleridge. La vie de notre vie ou Histoire de Notre-Seigneur Jésus-­Christ, III, ch. 16.

Extrait de l’Année Liturgique de Dom Guéranger (restaurateur de l’ordre des Bénédictains en France, au XXème siècle), T. II,  Le temps après Noël

 

 

 

La femme catholique a lu cette lettre ici

 

L’image miraculeuse de la Sainte Famille a été trouvée sur le site Images saintes

 


La conscience catholique contre la christianophobie

https://i1.wp.com/www.vassula.org/Sacre_Coeur.gif

Comme l’écrit La Question :

« l’art contemporain est une maladie, le symbole d’un monde malade et dégénéré. L’art contemporain, sous ses diverses dénominations et expressions : de la sculpture en passant par la photographie, la peinture, le théâtre ou la musique, est une escroquerie de premier ordre, un brigandage honteux, une fumisterie sans nom. Son moteur est la provocation – de préférence antichrétienne car c’est celle qui ne fait pas encourir de grands risques mais rapporte gros – car avant toute chose l’art contemporain c’est le marché, le fric, le pognon, les sommes faramineuses, souvent provenant de l’Etat par le biais des subventions, circulant entre les galeristes, les musées, les théâtres, les festivals et les prétendus « artistes ». Tout ce petit monde, qui profite, se graisse et se délecte de la combine, est à la tête d’une gigantesque mécanique perverse parfaitement orchestrée, relayée par des médias complices, une classe politique soumise et une Eglise démissionnaire. »

Aujourd’hui le devoir de réaction face au blasphème est justifié, voire il s’impose lorsque c’est le Christ qui est outragé, scandaleusement offensé et l’objet d’une utilisation injurieuse et ignoble. Il y a tout de même des limites à l’immonde. Et là c’est le cas.

Il convient donc de dire que ce n’est pas acceptable, et faire savoir fortement que salir l’image de Notre Seigneur est un péché impardonnable et un crime spirituel que les catholiques ne peuvent tolérer.


Le devoir de la mère chrétienne

 
stringuasse


La famille, ce qui est tragiquement oublié aujourd’hui au sein d’un monde désorienté, est le premier et principal lieu de sanctification et d’apostolat, d’où la nécessité d’insister sur le « devoir de la mère chrétienne », sur laquelle reposent de lourdes responsabilités morales et spirituelles.

La mère chrétienne  doit donc être consciente qu’elle est appelée à se sanctifier en sanctifiant les autres, qu’elle est  appelée à être une image de Marie, et que son premier apostolat est au foyer.

Elle doit comprendre l’œuvre surnaturelle qu’impliquent la fondation d’une famille, l’éducation des enfants, l’attention à son époux, le rayonnement chrétien dans la société.

De cette conscience qu’elle a de sa propre vocation, dépendent en grande partie l’efficacité et le succès de sa vie, l’équilibre de ses enfants, la stabilité et l’harmonie  de la société chrétienne : et surtout son bonheur et celui de son foyer.




La femme catholique a lu cette note sur le site La Question

Les photographies ont été trouvées chez

l ‘abbé Tymon de Quimonte


 


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