Archives de Catégorie: Théorie du genre

« Nous vivons en France un temps de ténèbres »…

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Hormones et orientation sexuelle

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Résumé
Pourquoi y a-t-il des différences sexuelles dans les comportements humains et pourquoi certains d’entre nous présentent-ils des comportements fortement liés au sexe, alors que d’autres non ? Par exemple, pourquoi certaines filles  » garçons manqués  » préfèrent-elles jouer avec des garçons ou des jouets de garçons? De même, pourquoi les individus diffèrent-ils dans leurs orientations sexuelles, certains étant attirés par des partenaires de sexe opposé, tandis que d’autres le sont par ceux de même sexe ? Les taux d’exposition à la testostérone au cours du développement prénatal pourraient constituer un élément de la réponse.
Les hormones dirigent le développement sexuelInitialement, les embryons, tant XX qu’XY, sont bipotentiels en ce qui concerne le sexe phénotypique, mais c’est l’information portée par le chromosome Y qui déclenche l’activation des testicules fœtaux ; à 8 semaines de gestation, ils produisent des androgènes, notamment de la testostérone, à des taux similaires à ceux du mâle adulte. Par contre, les ovaires fœtaux ne produisent que peu de testostérone. Il en résulte une différence sexuelle marquée dans le taux de testostérone au cours de la gestation dans l’espèce humaine.Avant la naissance, la testostérone agit, via les récepteurs aux androgènes, sur l’ébauche génitale primordiale qui conduira au développement du pénis et du scrotum plutôt qu’à celui du clitoris et des lèvres. La présence, dans le cerveau en développement, de récepteurs à la testostérone et autres androgènes, permet aux hormones de modeler le développement du cerveau, orientant le comportement ultérieur tout au long de la vie. Les preuves initiales de ces effets sont surtout basées sur l’expérimentation chez le rongeur. On sait qu’exposer des animaux femelles à la testostérone au cours du développement précoce induit un comportement mâle chez l’adulte ; à l’inverse, inhiber la production de cette hormone lors du développement du mâle conduit à l’effet opposé. Ces effets sur les comportements semblent dépendants de la testostérone et de ses dérivés qui contrôlent les processus basiques de développement du cerveau chez les rongeurs, permettant ainsi à certains neurones de vivre ou de mourir, déterminant leurs connexions et la nature de leur identité neurochimique. Des manipulations hormonales précoces ont aussi été effectuées chez d’autres espèces, y compris des primates non humains, et ont conduit à des résultats similaires, suggérant que le comportement humain dépendant du sexe serait le reflet de l’imprégnation du cerveau par la testostérone au cours de la vie précoce.
Des singes vervets au contact de jouets à caractère sexué
briefings-32-Fig-Web Gauche : femelle avec une poupée          Droite : mâle avec un camion
Adapté de Alexander & Hines, Evolution and Human Behavior (2002) 23: 467-479.
Les hormones influencent le choix de jouets à caractère  » sexué « 
La preuve majeure du rôle essentiel de l’imprégnation androgénique précoce sur le comportement humain provient des études portant sur les jeux des enfants. Par exemple, des fillettes exposées à des taux androgéniques élevés au cours de leur vie intra-utérine en raison de désordres génétiques tels que l’hyperplasie congénitale surrénalienne (CAH), ont plus d’attirance pour les jouets traditionnels de garçon, petites voitures et armes, que pour les poupées. Elles sont aussi attirées par des activités de garçon, et jouent préférentiellement avec eux. Les variations normales de l’exposition prénatale à la testostérone peuvent aussi être reliées au comportement futur de l’enfant.
Un exemple étonnant montre que les mères de fillettes très  » féminines  » présentent des taux de testostérone plus faibles durant la grossesse que celles de filles très  » garçons « . Le taux de testostérone du liquide amniotique est aussi un élément indicateur du futur comportement de l’enfant. Les recherches corrélant le choix des jouets par l’enfant en fonction de l’exposition prénatale à la testostérone remettent en cause la notion selon laquelle l’attirance pour les jouets dits  » de garçon  » ou  » de fille  » dépend de l’éducation et du contexte social. Il faut souligner que les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté, suggérant que les choix préférentiels des filles et des garçons font partie de notre patrimoine ancestral.
Les hormones influencent l’orientation sexuelleLes taux d’hormones prénatales ont aussi été reliés à l’orientation sexuelle de l’individu. La plupart des femmes exposées au cours du développement prénatal à des taux de testostérone élevés, en raison d’une  » CAH « , sont hétérosexuelles ; cependant, d’une manière générale, elles montrent un intérêt réduit pour les relations hétérosexuelles et, au contraire, un intérêt accru envers des partenaires de même sexe. De plus, ces changements d’orientation sexuelle semblent corrélés à la sévérité du  » CAH « , suggérant une relation dose-réponse. D’autres comportements liés à l’exposition prénatale à la testostérone incluent la notion même d’identité sexuelle (sens profond du genre mâle ou femelle) : agression sexuelle ou empathie.
Les femmes présentant une  » CAH  » ont, au niveau des noyaux de l’amygdale, un fonctionnement cérébral de type mâle devant un visage exprimant une émotion négative, or cette région du cerveau est décrite comme une zone liée au comportement agressif. De plus, on sait, chez d’autres mammifères, que cette zone contient des récepteurs aux androgènes et que son développement est contrôlé par les androgènes.
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Les primates non humains montrent des préférences similaires à celles des humains en ce qui concerne les jouets à caractère sexuellement orienté
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Hormones et conséquences psychiatriques
Certains états psychiatriques sont liés au sexe, suggérant un rôle de l’exposition prénatale aux hormones. Par exemple, on note une prévalence des cas de syndrome autistique (SA) et de problèmes d’apprentissage chez les garçons, tandis que la dépression serait plus liée au sexe féminin. L’exposition prénatale aux androgènes est corrélée à certains traits psychologiques eux-mêmes liés au SA, tels que l’empathie. Cependant, les individus exposés à des taux élevés d’androgènes en raison de CAH ne semblent pas présenter un risque accru de SA. Les troubles envahissants du développement, tels que le SA, pourraient être un domaine où les effets génétiques directs liés au chromosome X seraient plus importants que les effets des hormones sexuelles.Nature plus éducationLes hormones et les chromosomes sexuels ne sont pas les seuls facteurs influençant l’apparition de comportements humains liés au sexe. Par exemple, les enfants miment le comportement de leurs camarades de même sexe et, quand on leur parle de choses de  » filles  » ou de choses de  » garçons « , ils montrent de l’intérêt pour les choses dont on leur a dit qu’elles concernaient plutôt leur sexe. Il est surprenant de noter que, dans une certaine mesure, les différences observées entre sexes et individus pour des jeux ou des comportements d’ordre sexuel sont innées.La testostérone sculpte le cerveau avant la naissance pour prédisposer les individus à certains penchants après la naissance, mais ces penchants peuvent être influencés ultérieurement par des expériences.

Professor Melissa Hines Dept of Psychology (Social and Developmental), University of Cambridge, UK

Traduction :

Olivier Kah et Marie-Lise Thieulant, Neurogenèse et Oestrogènes, UMR 6026 CNRS Université de Rennes, Campus de Beaulieu, Rennes , France

 
Cette brève est produite par la British Society for Neuroendocrinology et peut être utilisée librement pour l’enseignement de la neuroendocrinologie et la communication vers le public.
©British Society for Neuroendocrinology et Société de Neuroendocrinologie pour la traduction.

Deux lesbiennes transforment leur fils adoptif en fille !

 

 

 

tammy-4-horizontal-gallery-600x360Un enfant de 11 ans va subir une opération chirurgicale pour se faire enlever son pénis après avoir pris des hormones depuis l’age de 8 ans. L’enfant, élevé par un couple de lesbiennes, se sentirait une fille depuis toujours, selon ses mamans, qui lui font subir tout cela pour sa santé… Quand le progressisme sociétal couplé à un consumérisme maladif utilisent la science pour mettre en place Le meilleur des mondes…

Dans un avenir proche, nous serons enfin libérés de l’oppression homophobe de Dame nature et nous pourrons avoir fabriquer des enfants qui ressemblent à ce qu’on veut. Car enfin, vu ce que coûtent es gamins, n’est-il pas normal qu’il correspondent exactement aux attentes de leurs parents consommateurs ?

Heureusement, les Californiens « sont en avance » sur nous, ils sont plus « tolérants » et comprennent que chacun doit pouvoir vivre sa vie comme il l’entend. Ainsi, non content d’avoir autorisé le mariage et l’adoption aux homosexuels, l’état permet aussi à des enfants de subir des opérations de changement de sexe.

Un couple de lesbiennes traite donc son fils contre sa terrible condition de mâle. Depuis ses 8 ans, Thomas Lobel, un petit garçon adopté acheté par un couple de lesbiennes, et désormais rebaptisé Tammy, subit donc un traitement hormonal pour enfin devenir une fille. Pour ses 11 ans, ses deux super mamans vont même lui offrir un vagin et lui faire découper son pénis. Happy Birthday ! Mais ne soyons pas médisants : les deux mamans font cela pour la santé de leur enfant qui se sent fille depuis toujours et qui risquerait fortement de se suicider à l’adolescence s’il ne dispose pas d’un organe féminin.

On imagine évidement qu’à 8 ans, vivant entre deux mamans lesbiennes, l’enfant aura eu tout le recul et le libre arbitre pour décider de subir des modifications hormonales et chirurgicales, dont aucun enfant au monde de cet age n’a connaissance…

Pour justifier la loi inique sur l’homoparentalité et le mariage gay, les progressistes donneurs de leçons nous expliquent que plusieurs pays le font déjà. Ils oublient, du coup, les dizaines d’autres pays qui refuseront toujours cette aliénation. Ils oublient, surtout, les exemples répugnants qui prouvent qu’il n’y a plus de limite une fois cette barrière sociétale explosée (mariage à trois au brésil, enfant de 8 ans bourré aux hormones pour ressembler à maman et maman…).

Mais chut ! Si vous osez poser la question des conséquences de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux homosexuels, on considérera vos propos comme des « dérapages », vous serez considéré comme homophobe et plus personne ne vous prendra au sérieux. « On a le droit de ne pas être d’accord, mais il faut choisir ses arguments« , comme dirait Apathie…

Les monstres, les situations les plus sordides et la fin de notre civilisation, c’est maintenant !

La vidéo de l’enfant qui va servir de modèle à la France. Il (elle) fait envie non ?

Vive le progrès sociétal, vive les vaginoplasties pour des enfants de 11 ans adoptés par des couples de lesbiennes, et vive le Parti socialiste pour sa loi courageuse d’extermination de notre civilisation !

La femme catholique remercie lesoufflet pour cet article.

  24 HeuresActu


L’enseignement de la théorie du genre bientôt obligatoire dès 6 ans.

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Le vrai but du mariage homosexuel :

Imposer la théorie du Genre (Gender)

 Par

Grégor Puppinck

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Le style androgyne de JW Anderson
« J’aime explorer la relation entre garçons et filles en repoussant les limites du genre. »

Les parents qui voudront transmettre certaines valeurs à leurs enfants vont dans les prochains mois se heurter à l’école de la République, telle que l’actuel gouvernement veut la refonder, en particulier à propos de la complémentarité homme-femme, de la sexualité humaine et de la morale.

LE PROJET DE LOI TAUBIRA sur le mariage doit être considéré en lien avec un autre projet fondamental de l’actuel gouvernement : le projet de « refondation de l’école de la République » actuellement discuté à l’Assemblée Nationale.

Ce projet de loi sur la « refondation de l’école de la République » prévoit, entre autres dispositions, d’introduire un nouvel enseignement obligatoire de morale laïque et d’éducation civique, ainsi que de lutter dès le plus jeune âge contre les stéréotypes de genre. Dans la presse et à l’assemblée, le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, a précisé que « le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » pour « permettre à chaque élève de s’émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ».

Dans la même veine, le ministre de la Justice, Christiane Taubira a également déclaré à l’Assemblée que  « dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres ».

Suite de l’article de

Grégor Puppinck  sur Liberté politique

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Observatoire de la Théorie du genre 

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a adopté jeudi 28 février un amendement présenté par Julie Sommaruga, député PS, qui précise que désormais « l’éducation à l’égalité de genre » devient une mission à part entière de l’école élémentaire.

L’objectif pour cette parlementaire socialiste est, grâce à ce nouvel enseignement, de déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient pour le coup à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !

Il est à craindre qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans cause une grande confusion dans les esprits de si jeunes enfants.

Malgré l’opposition de Xavier Breton et de Virginie Duby-Muller, les deux parlementaires UMP ayant demandé la création d’une commission d’enquête sur la théorie du genre, cet amendement a été adopté avec le soutien du rapporteur, du président de la commission et des groupes socialistes, communistes et écologistes.

Une telle majorité est le signe inquiétant de l’influence grandissante des partisans les plus radicaux de la théorie du genre sur le gouvernement et sa majorité.

 Pétition contre la théorie du genre dans l’école élémentaire

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Jouets, jeux et genre.

Pour une éducation non-sexiste

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Catalogue

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LES NOTES DE L’IFP

Savoir pour comprendre

La théorie du GENRE

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Cours obligatoire à Sciences Po depuis 2010,

la « théorie du genre » fleurit dans les manuels scolaires et sera bientôt imposée dans les crèches …
avec le projet de loi du « mariage pour tous » pour corollaire.

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Ichtus reçoit Brigitte Dussoubs

 (mère de 6 enfants, titulaire d’un master de bioéthique – mémoire sur la transmission de la bioéthique aux jeunes -, maîtrise de biologie/biochimie)

pour un décryptage/formation.

 Jeudi 18 avril
Renseignements ICI

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Ce gouvernement qui veut déconstruire nos enfants

Un rapport de l’IGAS qui fait froid dans le dos, pour lutter contre les « stéréotypes genrés » dès la crèche, a été remis à notre ayatolah de l’idéologie du genre Najat Vallaud-Belkacem. Toujours plus radicale et fanatisée, celle qui organise des stages anti-stéréotypes pour les ministres et s’applique à « déconstruire les stéréotypes masculins et féminins » chez ses jumeaux garçon et fille de 4 ans – elle s’en vante dans Gala – veut s’attaquer aux 0-3 ans.

Ils sont complètement dingues : Brigitte Grésy et Philippe Georges, de l’Inspection générale des affaires sociales, qui s’étaient vu confier l’été dernier par le ministre un rapport sur la construction des identités sexuées dans les groupes d’enfants de moins de 3 ans, c’est-à-dire dans les crèches, préconise un « pacte éducatif » pour la toute petite enfance. Afin d’améliorer l’égalité entre les filles et les garçons dès la naissance.

Pour les deux inspecteurs, à la crèche, « les pratiques, sous couvert de neutralité, confortent les stéréotypes ». Et c’est insupportable. Les inégalités entre les sexes apparaitraient d’ailleurs « bien avant l’entrée à l’école et même avant l’entrée à la crèche ». Dans le ventre de la mère peut-être, quand celle-ci prépare la layette « genrée » en chantant « Un jour mon prince viendra » à sa fille et « La Madelon » à son fils ! A quand l’élevage dès la conception dans des couveuses industrielles de l’Etat, loin de toute influence néfaste des parents ?

Des petites filles handicapées par leurs robes

La suite de cet article de CAROLINE PARMENTIER (source : journal PRESENT) est à lire sur France Jeunesse Civitas

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LE GENRE EN EUROPE

 UE, Conseil de l’Europe : comment la théorie du « gender » a fait son entrée en droit français

En Allemagne
ici : condamnation de parents objecteurs de conscience contre le Genre. Des parents condamnés à 43 jours de prison.
Ici : Arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme : le recours auprès de la CEDH des parents allemands est rejeté
En Espagne
Ici : “The Zapatero Project, chronicle of an attack on the society” de Ignacio Arsuaga Rato et Miguel Vidal Santos (anglais)
Ici : Loi reconnaissant le mariage de personnes de même sexe (espagnol)
Ici : Loi organique pour l’école (espagnol)
Ici : Décret d’application pour l’éducation à la citoyenneté, voir page 715 (espagnol)
 
En France, outils de propagation du Genre
Loi Taubira
Ici : Article 1 et 4ter adoptés au Sénat
Loi de refondation de l’école
Ici : Article 31 de la loi en discussion au Sénat
Ici : Rapport sur la loi – voir Articles 28 et 31, voir amendement 421
Ici : Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons (..) dans le système éducatif 2013-2018
Arsenal anti-discrimination en raison de l’orientation sexuelle
Ici : Définition de la discrimination : Art 225-1
Ici : Condamnation de la discrimination : Art. 225-2 du Code Pénal
Ici : Condamnation de la discrimination des propos non-publics (donc tenus en privé) : Art. R625-7 du Code Pénal. »

Espagne: 2mn de video sur les effets de l’éducation à la citoyenneté en classe primaire

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L’idéologie du genre: une anthropologie destructrice de l’identité.

Un article de POLEMIA


Nancy Huston, l’invitée des matins de France Culture par Marc Voinchet

Émission à réécouter sur les matins de France Culture par Marc Voinchet

En octobre 2010, Séverine Auffret et Nancy Huston avaient organisé au Petit Palais, à Paris, un colloque sur la coquetterie (on peut encore l’écouter sur le site de France Culture, première et deuxième partie)

Alter Info

Nancy Huston, écrivain féministe, fustige la théorie du genre

Dans « Reflets dans un œil d’homme » (Actes Sud), publié le 2 mai, la romancière et essayiste franco-canadienne convoque avec gravité ou humour sa propre expérience, celle d’artistes, et les figures de Nelly Arcan, Jean Seberg, Marilyn Monroe.  »Mon livre est une réflexion sur la drague et la coquetterie en Occident, qui conclurait qu’on est moins libre qu’on ne le croit », dit à l’AFP Nancy Huston, auteur d’un essai mordant sur ce qui façonne la femme contemporaine et le regard porté sur elle.

Et elle part en guerre contre ceux qui, « telle Elisabeth Badinter, souhaitent une société dans laquelle, nous, les femmes, aurions une sexualité aussi baladeuse que celle des hommes. Comme si les comportements masculins étaient universels ».

La théorie du genre, « qui considère l’identité biologique comme quantité négligeable, est maintenant intégrée aux manuels scolaires et devient l’idéologie officielle chez les intellectuels. C’est un refus angélique de notre animalité », s’insurge-t-elle. […]

« J’aurais du mal à me présenter aujourd’hui comme féministe. Et je n’aime pas les étiquettes », assure l’ancienne militante, née en 1953 à Calgary (Canada), qui vit à Paris et écrit indifféremment en anglais, sa langue maternelle, et en français.

« Quelques-uns vont pousser des hauts cris, réduire mon essai à un éloge de la maternité. Mais « ce qui fonde la différence entre hommes et femmes, c’est que celles-ci portent les enfants ». […]

Avoir un enfant, « pour une femme, ça ne se passe pas comme une lettre à la poste ! Mais on tente de le nier », insiste-t-elle, évoquant, sans la nommer, Rachida Dati, de retour au travail trois jours après son accouchement.

Plus grave, « si les petites filles sont traitées comme des petits garçons, elles ne pourront plus comprendre le lien entre grossesse et bébés. Et l’on aura plein de bébés congelés ! », avance-t-elle, en référence à l’affaire Courjault.

la femme catholique à trouvé cet article sur Veille Éducation


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