Archives de Catégorie: Réflexion

Marion Maréchal Le Pen sur TVLibertés

 

 

 » Je suis chargée d’âme, j’ai une petite fille de trois ans […] Je suis de celles qui pensent que si on est défaillant dans ses responsabilités immédiates à l’égard de sa petite nation, c’est à dire sa famille, je ne vois pas comment on peut être performant à l’égard de sa grande nation. »

 

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La Rébellion Cachée

 » Le film de Daniel Rabourdin, La Rébellion cachée, expose au monde le premier génocide “progressiste” commis au nom de la justice sociale. « 

David Horowitz, Freedom Center

A la fin du XVIIème siècle, un soulèvement populaire et catholique est brutalement réprimé par les armées de la Révolution Française. Les prêtres et les religieuses sont noyés, pendus ou lynchés. On estime leur perte à 30 000 sur toute la France. Une région défend plus particulièrement son clergé, résiste à la hausse des impôts et refuse de faire la guerre : la Vendée.

Victorieux dans un premier temps, les Vendéens sont ensuite vaincus, à travers l’extermination de 117 000 civils (sur 815 000 résidents), qui comprend le meurtre des femmes et des enfants, afin qu’une « race impure ne subsiste pas ».

La destruction de la population en Vendée est un objectif documenté et archivé au Fort de Vincennes qui soulève aujourd’hui les questions importantes de liberté religieuse et de tyrannie dite « laïque » en France. Ces lois d’élimination de la population n’ont toujours pas été abolies et le documentaire soutient cette abolition. Le débat est spécialement d’actualité à dans le climat géopolitique d’aujourd’hui.

 

Le site de la Rébellion cachée

 

 


« Ma femme ne travaille pas! »

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Tannée de toujours entendre la phrase « que fais-tu toute la journée? », Ryshell Castleberry a décidé de rédiger un hommage à toutes les mères au foyer par l’entremise de Facebook. Sa publication est rapidement devenue virale, et elle a été partagée plus de 300 000 fois.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce n’est pas suffisant. Cette publication doit être lue par tout le monde pour réellement apprécier tous les sacrifices et les efforts faits par les mères au foyer pour leurs familles.

Plus d’info : Facebook | Source : BoredPanda

Ma femme ne travaille pas
Ma femme ne fonctionne pas !!!

Conversation entre un mari (M) et un psychologue (P) :
P : Que faites-vous dans la vie, Mr Rogers ?
M : Je suis comptable dans une banque…
P : Et votre femme ?
M : Elle ne travaille pas. C’est une mère au foyer.
P : Qui prépare le petit déjeuner pour votre famille ?
M : Ma femme, puisqu’elle ne travaille pas.
P : À quelle heure votre femme se réveille-t-elle le matin ?
M : Elle se réveille très tôt puisque les choses doivent être organisées. Elle prépare les repas du midi pour les enfants, elle s’assure qu’ils sont bien habillés et peignés, qu’ils ont mangé, brossé leurs dents et amassé tous leurs effets scolaires. Elle se réveille avec le bébé, change sa couche et l’allaite.
P : Comment vos enfants se rendent-ils à l’école ?
M : Ma femme les conduit à l’école, puisqu’elle ne travaille pas.
P : Après avoir conduit les enfants à l’école, que fait-elle ?
M : Elle se rend au supermarché pour faire l’épicerie ou elle fait des courses pour la maison. Parfois, elle oublie quelque chose et doit refaire tout le trajet avec le bébé qui pleure. Une fois retournée à la maison, elle doit nourrir le bébé et l’allaiter, changer sa couche et le préparer pour la sieste, nettoyer la maison et faire la lessive. Vous savez, puisqu’elle ne travaille pas.
P : Le soir, lorsque vous revenez du bureau, que faites-vous ?
M : Je me repose, bien entendu. Je suis épuisé de ma longue journée de travail à la banque.
P : Que fait votre femme le soir ?
M : Elle prépare le dîner, nous sert à manger, lave la vaisselle, nettoie la maison et promène le chien. Après avoir aidé les enfants avec leurs devoirs, elle les prépare pour le dodo et vérifie qu’ils ont brossé leurs dents. Ensuite, elle change la couche du bébé et l’allaite à nouveau. Lorsqu’elle est au lit, elle se réveille régulièrement pour allaiter et changer des couches au besoin, puisqu’elle ne doit pas se lever pour aller travailler.

Voilà la routine quotidienne de plusieurs femmes du monde entier. Elle commence à l’aube et continue jusqu’aux petites heures du matin… et ça s’appelle « ne travaille pas » ?!
Être une mère au foyer ne requiert peut-être pas de diplôme, mais c’est un rôle familial indispensable !
Appréciez votre femme, votre mère, votre grand-mère, votre tante, votre sœur ou votre fille… parce que leurs sacrifices sont inestimables.

Quelqu’un m’a demandé…
« Es-tu une femme qui travaille, ou es-tu simplement une mère au foyer ? »

J’ai répondu :
Je suis une femme qui travaille à la maison, 24 heures par jour…
Je suis une mère,
Je suis une femme,
Je suis une fille,
Je suis un réveille-matin,
Je suis la cuisinière,
Je suis la femme de ménage,
Je suis la maîtresse de maison,
Je suis la serveuse,
Je suis la nounou,
Je suis une infirmière,
Je suis une travailleuse manuelle,
Je suis une agente de sécurité,
Je suis la conseillère,
Je suis la consolatrice,
Je n’ai pas de congés,
Je travaille jour et nuit,
Je suis toujours en service,
Je ne suis pas payée et…
Même dans ce cas, j’entends souvent la phrase :
« Mais que fais-tu toute la journée ? »

En hommage à toutes les femmes qui consacrent leurs vies au bien-être de leurs familles.

À partager avec toutes les magnifiques femmes présentes dans votre vie.

Ryshell Castleberry

123455xj2Tout en cherchant une photographie pour illustrer le propos de Ryshell Castleberry, j’ai lu la  lettre d’un époux à sa femme chérie, qui refuse de travailler pendant qu’il « se  crève », [sic]!


Les mères

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Mother and Child

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)

Célébrer la maternité de Marie comme Mère de Dieu et notre mère au début d’une année nouvelle signifie rappeler une certitude qui accompagnera nos journées : nous sommes un peuple qui a une Mère, nous ne sommes pas des orphelins.

Les mères sont l’antidote le plus fort contre nos tendances individualistes et égoïstes, contre nos fermetures et nos apathies. Une société sans mères serait non seulement une société froide, mais aussi une société qui a perdu le cœur, qui a perdu la « saveur de famille ». Une société sans mères serait une société sans pitié, qui a laissé la place seulement au calcul et à la spéculation. Parce que les mères, même aux pires moments, savent donner le témoignage de la tendresse, du don de soi sans condition, de la force de l’espérance. J’ai beaucoup appris de ces mères qui, ayant les enfants en prison ou prostrés sur un lit d’hôpital, ou soumis à l’esclavage de la drogue, qu’il fasse froid ou chaud, qu’il pleuve ou dans la sécheresse, ne se rendent pas et continuent à lutter pour leur donner le meilleur. Oh ces mères qui, dans les camps de réfugiés, ou même en pleine guerre, réussissent à embrasser et à soutenir sans faiblir la souffrance de leurs enfants. Mères qui donnent littéralement leur vie pour qu’aucun de leurs enfants ne se perde. Là où se trouve la mère, se trouvent unité, appartenance, appartenance de fils.

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La femme catholique à extrait ce passage de l’homélie du Pape François  de  ce jour


Ode à la femme

Saint Michel Archange

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L’époque contemporaine est assiégée de toute part, telle une forteresse, par de terribles hérésies. Tant et si bien que la masse silencieuse parvient de moins en moins à distinguer le bien du mal. Ainsi, la femme adultère, perverse, sexuée, bafouée, revancharde ou indépendante est mise sur un piédestal tandis que celle qui joue son rôle de mère aimante est totalement méprisée. Les doctrines maléfiques ont renversé la bonne intelligence pour nous faire avaler de nombreuses couleuvres. Pour remédier modestement à ces fléaux, un hommage est rendu, dans la première partie de cet article, au mariage et à la famille. La deuxième partie du texte, quant à elle, est une ode à la femme et à la sainte maternité.

Lettre de l’apôtre saint Pierre aux époux, commentée par Dom Guéranger. Extrait du Tome 1, page 40 à 42, de « sainte Cécile et la société romaine ».

« En même temps qu’il retirait…

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La femme catholique

123455xj2 La femme catholique à regardé cette vidéo sur le site Contre-Révolution


Tolkien nous révèle le secret d’un mariage heureux

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Une lettre que le célèbre écrivain britannique envoya à son fils dévoile un aspect inédit de l’auteur du « Seigneur des anneaux ».

J.R.R. Tolkien était un romantique. Quand il rencontra sa future femme Edith, à l’âge de 16 ans, ce fut le coup de foudre, et instantanément il entreprit de lui faire une cour informelle. Mais lorsque le prêtre qui était son tuteur découvrit sa romance, il lui interdit tout contact avec Edith avant d’avoir atteint ses 21 ans, afin de ne pas le distraire de ses études. Tolkien obéit à contrecœur. Pendant cinq longues années, il attendit celle qu’il savait être son âme sœur. Le soir de ses 21 ans, il écrivit une lettre à Edith, lui déclarant son amour et lui demandant sa main. Une semaine plus tard, ils étaient fiancés.

Toute sa vie, Tolkien écrivit des poèmes d’amour à sa femme, et dans ses lettres à ses amis, il parlait d’elle en termes enthousiastes. Mais l’hommage le plus célèbre et le plus durable pour sa femme bien-aimée fut peut-être de tisser leur roman d’amour dans la mythologie de la Terre du Milieu, à travers l’histoire de Beren et Luthien. Difficile de trouver un hommage plus émouvant.

Il écrivit à son fils Christopher : « Je n’ai jamais appelé Edith ‘Luthien’ – mais elle était la source de l’histoire qui, avec le temps, devint la pièce maîtresse du Silmarillion. Elle fut d’abord conçue dans une petite clairière au milieu des bois à Roos, dans le Yorkshire (où je commandais alors un avant-poste de la Garnison de Humber en 1917, et elle avait pu me rejoindre pendant quelques temps). À cette époque, ses cheveux étaient noirs comme du jais, sa peau claire, ses yeux brillants comme tu ne les as jamais vus, et elle pouvait chanter et danser ».

Même dans la mort, Tolkien ne voulut pas quitter son Edith. Il est enterré à côté d’elle sous une unique pierre tombale, sur laquelle sont gravés les noms de Beren et Luthien.

L’amour réel implique le renoncement à soi-même

J.R.R. Tolkien a connu 55 ans de bonheur dans le mariage. À l’opposé, le taux de divorce à l’heure actuelle atteint des sommets choquants, et certains abandonnent même le mariage monogamique en assurant qu’il n’est tout simplement ni possible ni sain. Qu’est-ce que Tolkien a fait que ne font pas tant de mariages ? Comment s’y est-il pris ? La réponse est simple : il avait compris que l’amour réel implique le renoncement de soi-même.

La notion moderne d’amour se réduit au seul sentiment, et se focalise en premier lieu sur le soi. Si quelqu’un vous attire, s’il fait battre votre cœur plus vite, alors vous pouvez dire que vous êtes amoureux, selon les critères de notre temps. Même s’il était profondément attaché à sa femme, Tolkien rejetait cette idée superficielle de l’amour. Il adoptait la vision catholique du véritable amour comme étant tourné vers l’autre – quelque chose qui exige de sacrifier ses instincts naturels et qui est un acte de volonté déterminé.

Pour illustrer les vues profondes de Tolkien sur l’amour conjugal, voici un extrait d’une lettre à son fils, Michael Tolkien. Elle révèle un aspect de Tolkien qui n’est pas familier à beaucoup. Pour ceux qui n’ont qu’une notion ultra sentimentale de l’amour, ses mots peuvent choquer, voire être agressifs. Pourtant, il dit des vérités qui, une fois comprises et acceptées, peuvent apporter un bonheur véritable et durable au mariage. Voici une version abrégée de cette lettre.

« Les hommes ne le sont pas [monogames]. Les hommes ne le sont tout simplement pas. La monogamie est pour nous les hommes un exemple d’éthique ‘révélée’, en accord avec la foi, et non avec la chair. Cependant, un monde déchu est par essence un monde où l’on ne peut atteindre le meilleur par une libre jouissance ou par ce qu’on appelle ‘l’accomplissement de soi’ (joli mot qui désigne en général l’autocomplaisance, tout à fait opposée à l’accomplissement des autres), mais par l’abnégation, la souffrance. La foi en le mariage chrétien entraîne ceci : une grande mortification.

Le mariage est un combat

Un homme chrétien ne peut y échapper. Le mariage peut aider à sanctifier et à diriger le désir sexuel vers son objet propre ; sa grâce peut l’aider dans la lutte, mais la lutte n’en demeure pas moins. Le mariage ne le satisfera pas…

Aucun homme, si sincèrement qu’il ait aimé sa fiancée ou sa jeune épouse au début, ne lui est resté fidèle, dans son esprit et son corps, dans leur mariage, sans l’exercice délibéré et conscient de la volonté, sans abnégation. Trop peu d’hommes le savent— même ceux qui ont été élevés ‘dans l’Église’. Quand la fascination disparaît, ou simplement s’étiole, ils pensent qu’ils ont commis une erreur, et qu’il leur faut encore trouver la véritable âme sœur. La véritable âme sœur s’avère trop souvent être la première personne sexuellement attirante qui passe. Quelqu’un qu’ils auraient en effet gagné à épouser si seulement… D’où le divorce, pour effacer le ‘si seulement’. »

Et bien entendu ils ont tout à fait raison : ils ont commis une erreur. Seul un homme très sage, à la fin de sa vie, pourrait énoncer un jugement juste concernant la femme que, parmi toutes les possibilités, il aurait gagné à épouser ! Quasiment tous les mariages, même ceux qui sont heureux, sont des erreurs : dans le sens où presque certainement les deux partenaires auraient pu trouver des compagnons plus adéquats. Mais la véritable « âme sœur » est de fait celle avec laquelle vous êtes marié. ..

Comme je le disais, beaucoup de personnes pourraient se sentir offensées par la franchise de Tolkien sur le mariage. « Si tu aimes vraiment quelqu’un, pourraient-ils arguer, cela ne devrait pas être difficile de l’aimer ! Cela ne devrait pas être une lutte. Le mariage, une mortification ? C’est insultant ! Vous ne devez pas vraiment aimer votre femme. »

Car l’amour réel est un combat contre l’amour de soi. C’est une lutte contre notre nature déchue, très égoïste. C’est une mort qui donne la vie. Et n’importe quel homme qui est honnête avec lui-même admettrait que Tolkien a raison. Le combat pour la chasteté et la fidélité ne finit jamais, quel que soit l’amour que vous avez pour votre femme. L’essence de l’amour, c’est un acte de la volonté. Les sentiments vont et viennent dans le mariage. Ceux qui vivent un mariage heureux sont ceux qui ont choisi : choisi d’aimer leur femme plus qu’eux-mêmes, qui ont choisi de sacrifier leur désir éphémère pour un bonheur durable, qui ont choisi de donner plutôt que de prendre.

Et vous savez quoi ? Quand vous choisissez d’être fidèle, le bonheur viendra inévitablement. Et cependant, beaucoup abandonnent au moment où les choses deviennent difficiles — au moment précis où, s’ils choisissaient tout simplement d’être fidèles et de se battre, ils trouveraient le bonheur qui les attend au bout du tunnel. Comme l’écrivait G.K. Chesterton, un autre catholique heureux en mariage : « J’ai connu beaucoup de mariages heureux, mais aucun compatible. Tout le but du mariage est de combattre et de survivre au moment où l’incompatibilité devient incontestable. Parce que, de toute façon, l’homme et la femme, en tant que tels, sont incompatibles ».

La vraie joie et le bonheur durable dans le mariage sont possibles. Combien de mariage, y compris celui de Tolkien, l’ont prouvé. Mais nous ne connaîtrons jamais cette joie si nous restons centrés sur nous-mêmes. Vous devez, paradoxalement, vous oublier vous-mêmes pour trouver le bonheur que vous cherchez.

Messieurs, si vous voulez un mariage heureux et fidèle, vous devez mourir à vous-mêmes. Vous devez faire passer votre femme en premier. Vous devez l’aimer dans le sacrifice et le déni de soi— comme le Christ a aimé son épouse l’Église. Voilà le secret, simple, à côté duquel tant de monde passe.

123455xj2La femme catholique a lu cet article sur le site  Aletéia


La femme est naturellement ordonnée à la vie du foyer

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« Enfin, ce que peut réaliser un homme valide et dans la force de l’âge ne peut être équitablement demandé à une femme ou à un enfant. L’enfant en particulier – et ceci demande à être observé strictement – ne doit entrer à l’usine qu’après que l’âge aura suffisamment développé en lui les forces physiques, intellectuelles et morales. Sinon, comme une herbe encore tendre, il se verra flétri par un travail trop précoce et c’en sera fait de son éducation.

De même, il est des travaux moins adaptés à la femme que la nature destine plutôt aux ouvrages domestiquesouvrages d’ailleurs qui sauvegardent admirablement l’honneur de son sexe et répondent mieux, par nature, à ce que demandent la bonne éducation des enfants et la prospérité de la famille« .

         De Rerum Novarum 

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Oui, pour le bien de la société, il faut revaloriser le travail de la mère au foyer et les fonctions maternelles

Il est bon de se rappeler quelques vérités dans le débat actuel sur l’individualisation de l’impôt qui veut enchaîner la femme sur le marché du travail :

« Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation (…)

Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle ».

C’est le bienheureux Jean-Paul II qui l’écrit dans sa magnifique encycliqueLaborem exercens (chapitre 19) :

« Une juste rémunération du travail de l’adulte chargé de famille est celle qui sera suffisante pour fonder et faire vivre dignement sa famille et pour en assurer l’avenir. Cette rémunération peut être réalisée soit par l’intermédiaire de ce qu’on appelle le salaire familial, c’est-à-dire un salaire unique donné au chef de famille pour son travail, et qui est suffisant pour les besoins de sa famille sans que son épouse soit obligée de prendre un travail rétribué hors de son foyer, soit par l’intermédiaire d’autres mesures sociales, telles que les allocations familiales ou les allocations de la mère au foyer, allocations qui doivent correspondre aux besoins effectifs, c’est-à-dire au nombre de personnes à charge durant tout le temps où elles ne sont pas capables d’assumer dignement la responsabilité de leur propre vie.

L’expérience confirme qu’il est nécessaire de s’employer en faveur de la revalorisation sociale des fonctions maternellesdu labeur qui y est lié, et du besoin que les enfants ont de soins, d’amour et d’affection pour être capables de devenir des personnes responsables, moralement et religieusement adultes, psychologiquement équilibrées. Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère _ sans faire obstacle à sa liberté, sans discrimination psychologique ou pratique, sans qu’elle soit pénalisée par rapport aux autres femmes _ la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation selon les différents besoins de leur âge.Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle 26.

Dans ce contexte, on doit souligner que, d’une façon plus générale, il est nécessaire d’organiser et d’adapter tout le processus du travail de manière à respecter les exigences de la personne et ses formes de vie, et avant tout de sa vie de famille, en tenant compte de l’âge et du sexe de chacun. C’est un fait que, dans beaucoup de sociétés, les femmes travaillent dans presque tous les secteurs de la vie. Il convient cependant qu’elles puissent remplir pleinement leurs tâches selon le caractère qui leur est propre, sans discrimination et sans exclusion des emplois dont elles sont capables, mais aussi sans manquer au respect de leurs aspirations familiales et du rôle spécifique qui leur revient, à côté de l’homme, dans la formation du bien commun de la sociétéLa vraie promotion de la femme exige que le travail soit structuré de manière qu’elle ne soit pas obligée de payer sa promotion par l’abandon de sa propre spécificité et au détriment de sa famille dans laquelle elle a, en tant que mère, un rôle irremplaçable ».

123455xj2La femme catholique a lu ces articles sur Le salon beige


Véronique Lévy : L’amour du Christ m’a ressuscitée !

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Véronique Lévy interviewée par Didier Rochard, pour son livre « Montre Moi Ton Visage » (éditions du Cerf) préface de Mgr Moulins-Beaufort dans le Libre Journal des auditeurs de Radio Courtoisie


Les trois types de femmes qui sauveront la civilisation chrétienne

Sermon de l’abbé Salenave le 10 mai 2015 en la Solennité de Sainte Jeanne d’Arc


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