Archives de Catégorie: Féminisme

Ligue de la Modestie Chrétienne

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Dans la lignée des pieuses Confréries pour la conservation de la modestie ayant existé à travers les siècles passés, la Ligue de la Modestie Chrétienne souhaite créer une union de femmes modestes et saintement intransigeantes qui par leur bon exemple, sanctifieront et élèveront leurs sœurs à la Sainte vertu de la Modestie. Former une ligue sérieuse, basée sur le retour aux règles apostoliques.

Là comme partout, l’union fait la force et assure la victoire.

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Profession mère au foyer

 

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A moins d’avoir une situation très particulière, faire l’école à la maison implique un parent au foyer. Donc un salaire en moins.

« Après tous les combats des féministes, TOI tu ne veux pas travailler?! »

Les féministes se sont battues pour que nous ayons le choix de travailler ou de rester à la maison.

Mais la « conquête sociale » est presque devenue obligation économique. C’est ça, la liberté moderne de la femme: travaille… ou travaille.

De la profession respectée de mère et d’épouse, nous sommes passées au devoir absolu de tout gérer à la fois: carrière, maison, couple, et enfants.

Vous n’imaginez pas le nombre de femmes autour de moi qui rêvent d’arrêter de travailler pour devenir mère au foyer, mais qui ne le peuvent pas parce que leur mari est terrifié à l’idée de perdre des revenus.

« Mais… tu ne gagnes pas un sou? »

Je n’ai aucun problème avec le fait de ne pas rapporter d’argent. Mon mari travaille pour faire bouillir la marmite. Et moi, je travaille à la maison, à instruire tout ce petit monde.

On se soutient mutuellement, mais chacun son job.

« Sainte Elisabeth Badinter » hurlerait que je suis dépendante de mon mari. Oui, et alors? Ne vaut-on socialement que par le fric que l’on gagne? Et mon mari, n’est-il pas lui aussi dépendant de moi, avec le travail que j’accomplis chaque jour avec les enfants et la maison?

Oui nous pourrions gagner plus d’argent si j’avais un emploi rémunéré. Mais nous aurions aussi plus de dépenses.

Frais de scolarité, cantine, nounou, femme de ménage, augmentation du taux d’imposition, essence, …

On gagne moins, on consomme moins, mais on vit mieux.

Et surtout, le soir, j’ai vraiment la sensation d’avoir été utile. De faire quelque chose qui change la vie de ceux que j’aime.

Forbes a publié récemment un article sur les dix métiers qui rendent le plus heureux, créant la surprise. Les métiers d’altruisme, qui placent l’autre au cœur, arrivent en tête (prêtre, pompier, et kinésithérapeute sont les métiers les plus épanouissants). Ce ne sont pas les métiers les mieux rémunérés, loin de là: ce sont des métiers d’assistance.

Pour être heureux, il faut se sentir utile.

Et quoi de plus utile que d’élever nos enfants?

Le féminisme et l’enfant.

J’ai lu récemment une phrase qui m’a interpellée sur le blog de Pénélope Trunk:

« The big losers in the feminist revolution were kids – now they leave their parents earlier than ever before ».

Les grands perdants de la révolution féministe sont les enfants-dès lors ils ont dû quitter leurs parents plus tôt qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant

Je pense que je n’aurais jamais pu lire une telle phrase dans un média français.

La mode est à la « déculpabilisation ». Il ne faut pas « s’oublier », penser à son bonheur propre, à ce que nous voulons vraiment…

Les divorces fleurissent, personne ne parle de ces milliers d’enfants qui n’ont même plus une maison mais deux, et qui sont partagés comme on se dispute un objet. Les troubles graves se multiplient chez les enfants en garde alternée, mais restent sous silence: il faut « déculpabiliser » les parents.

On parle de « l’enfant roi » mais n’est-ce pas l’inverse? La société est toute entière centrée sur les adultes au contraire. Des adultes qui revendiquent un « droit » à avoir un enfant, pour finalement clamer chaque 3 septembre « enfin débarrassé, vive la rentrée » sur leur statut facebook.

La rage autour de la réforme des rythmes scolaires ne prouve qu’une chose: l’école est devenue une garderie, qui doit s’adapter au planning de parents overbookés.

Faire le choix d’être mère au foyer, c’est un sacrifice financier indéniable. Mais la richesse qu’on y trouve est inestimable: c’est offrir à ses enfants du temps pour jouer, pour apprendre et pour rêver. Une certaine idée du droit à l’enfance.

 

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La femme catholique   a lu cet article sur l’excellant  blog Petitshomeschoolers.

 

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Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

Libérer les femmes? 

 

 


8 FÉVRIER: grande manifestation nationale pour la dissolution des Femen

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L’AGRIF appuie les trois manifestations prochainement organisées, pour la défense de la famille (Manif pour tous), le respect de la vie (Marche pour la vie) et les libertés (Jour de colère). Naturellement, Chrétienté Solidarité se joint à cet appel.
Dans le même mouvement de résistance chrétienne et humaine, l’AGRIF appelle à une grande manifestation nationale, le samedi 8 février, pour exiger la dissolution du groupuscule terroriste et raciste anti-chrétien des Femen.
Un collectif d’appel, dont la liste sera rendue publique samedi prochain, est en cours d’organisation.

Journée du patrimoine : LE JOB DE RÊVE : MÈRE AU FOYER ?

 Le nouveau plan de carrière des working mum aux Etats-Unis ? Décrocher un poste de… mère au foyer !

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Un retour en arrière dangereux ?

C’est le constat (étonnant) établi par Meghan Casserly, journaliste de Forbes dans son enquête, publié le 12 septembre sur Forbes.com et intitulé « Is « opting out » the new american dream for working women ? » « Se retirer du marché du travail est-il devenu le nouveau rêve des femmes ? »  Selon la journaliste qui s’appuie sur un sondage réalisé avecTheBump.com, un nombre grandissant de femmes qui travaillent avouent que la manière idéale d’élever ses enfants serait… de lâcher leur job : 84% des femmes qui travaillent et 66% des mères au foyer sont d’accord pour dire que « abandonner sa carrière afin d’élever ses enfants est un luxe financier » et presque la moitié des mères qui travaillent seraient plus heureuses si elles ne travaillaient pas.

Retour en arrière dangereux ? Réaction naturelle de femmes (hyper)actives au bord de la crise de nerfs ? Leslie Morgan-Steiner, l’auteur de « La guerre des mères » l’affirme dans l’article de Forbes : « Je crois que nous assistons à un énorme retour en arrière proportionnel à l’injonction subie pendant des années par les femmes d’être super performantes à la fois à la maison et au bureau ». Too much is too much, les superwomen seraient-elles fatiguées ? Cet éloge du retour à la maison de certaines femmes diplômées, pourtant bien insérées dans leur carrière, est le rebond inattendu du débat relancé outre-atlantique après la publication de l’article provocateur de Anne-Marie Slaughter, conseillère de Hillary Clinton, qui après sa tentative de concilier vie de famille et une vie professionnelle de haute volée a démissionné pour s’occuper de ses ados. Apparemment, Anne-Marie Slaughter a brisé un tabou et libéré la parole de certaines femmes sous pression.

Et en France ?

Et en France ? Les réactions sont mitigées. « Bien sûr que les femmes ne peuvent pas tout avoir ! Il faut en finir avec cette notion culpabilisante. Avoir à la fois une carrière de dingue, une famille parfaite et une vie sociale intense, c’est une illusion et un piège » réagit Margaret Milan, diplômée de Harvard et fondatrice d’Eveil et Jeux, « Le problème est que pour les femmes, ne pas parvenir à « tout avoir, tout le temps » est ressenti comme un échec alors que c’est juste normal. Le choix de Mme Slaughter était raisonnable. Personne ne peut exercer un tel métier, 15 heures par jour, et être tous les soirs chez soi pour dîner avec ses enfants. A quoi s’attendait-elle ? Mme Slaughter met la barre trop haut, comme beaucoup de femmes. » Sophie, 36 ans, responsable marketing dans le luxe, ne dit pas autre chose : « Je suis de plus en plus convaincue qu’on ne peut pas tout avoir. J’ai toujours été une grosse bosseuse mais je me suis rendue compte, après la naissance de mes deux enfants, que mener deux carrières de front avec des horaires de fous n’était pas un modèle tenable. J’ai pris deux ans de congé parental et je ne le regrette pas du tout. Je m’apprête à retravailler mais avec des horaires plus cool. »

Si le modèle (le mythe !) de la superwoman ne fait plus rêver les femmes, le risque n’est-il pas que les femmes « jettent le bébé avec l’eau du bain » en larguant tout, leur travail et leur autonomie avec ? C’est la crainte d’Isabelle Germain du site www.lesnouvellesnews.fr, auteure de « Si elles avaient le pouvoir » (éd. Larousse) : « Cette parole est de nature à intimider les femmes et à leur couper les ailes. Imagine-t-on la même couverture de magazine montrant un homme avec un bébé sur les genoux ? Les femmes ne peuvent pas tout avoir, peut-être, mais les hommes non plus ! Si on admet cette réalité, on a deux options : soit on se contente de choix individuels, de petits arrangements chacune dans notre coin et on n’avance pas sur l’égalité professionnelle, soit on bataille pour faire évoluer la société et le monde du travail afin de rendre la prise en charge de la conciliation entre enfants et boulot plus égalitaire. »

123455xjLa femme catholique a lu cet article sur ELLE.FR

A LIRE ÉGALEMENT

Etre mère au foyer: parce que je le veux bien !

 

Parents, protégez vos enfants

 

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 » C’est la Faute du Féminisme »

Je suis souvent triste en ce moment, car je me rends compte que la jeunesse qui me suit est totalement aliénée par les mensonges de la société. Je suis née à une époque de bouleversements historiques (chute du régime communiste, Guerre du Golf, conflits Israélo-Palestiniens, SIDA), mais que puis -je donc faire ? Je ne suis rien d’autre qu’un petit point dans l’Histoire . Mais s’il y a bien quelque chose que je peux contrôler, cela serait l’éducation que je donnerais à mes enfants. J’ai passé toute mon enfance dans les années 90, et les enfants à l’époque étaient des enfants, qui avaient le droit d’être innocents. Personne ne se moquait de vous lorsque vous disiez ne pas avoir de petits copains, on n’évaluait pas l’importance de l’amitié, les enfants ne pensaient pas à acheter les sentiments des adultes, il régnait une morale, que je regrette à présent.

1. Mères … OU ETES-VOUS ?

Les femmes, qu’elles le veuillent ou non, jouent un rôle essentiel dans l’éducation des enfants. C’est comme cela que Dieu a fait les choses. Le mari est à la tête du foyer, représente la stabilité, l’autorité et la femme elle, est synonyme de calme, et inculque des valeurs à ses enfants. Avant d’incriminer la nouvelle génération qui tourne mal, il faut se demander  » Où sont les mamans ? » …

Il me semble que peu d’entres elles prennent leurs rôles à cœur. En effet, beaucoup de femmes deviennent égoïstes, car elles sont aliénées à cause de leurs carrières professionnelles, de l’argent, et du féminisme. Certaines d’entres elles (pour la plupart féministes) ne veulent pas d’enfants, afin de pouvoir batifoler dans tous les sens, mais décident parfois de concevoir, (souvent seule et méprisante à l’égard du père ), pour ne pas éveiller les soupçons, et rentrer dans le moule de la société…

Une société qui nous fait désormais croire qu’un bon emploi, et de bons enfants scolarisés sont symboles de la réussite professionnelle des parents, tout cela n’est qu’un mensonge. La catégorie de femme que je viens de citer est finalement coupable de la destruction mentale dont les enfants sont victimes. La féministe carriériste délaisse l’enfant. Ainsi, comme le père est méprisé, (l’homme moderne ayant perdu toute forme de virilité au profit d’amazones écervelées et castratrices), ce sont en fait la société et l’école , qui vont se charger de l’éducation des enfants … Il sera alors plus simple pour une enseignante d’inculquer des valeurs nocives aux enfants laissés pour compte par les parents. Plus les parents sont pauvres, plus le processus d’aliénation est rapide.

2. Mères… Que faites-vous?

Le deuxième cas apparent est celui des mères travailleuses. Ces femmes au statut social modeste qui, seules et désabusées, se voient obligées de subvenir aux besoins de toute la famille. Levées, et parties à cinq heures du matin pour exercer trois métiers différents, et souvent sous-payés, les femmes travailleuses n’ont pas d’épaule sur laquelle elles peuvent se reposer, et la seule chose susceptible de calmer les enfants qui hurlent dans le petit appartement, c’est la télévision …

Elle n’est pas chère, et accessible à tous. Mais il ne suffirait que d’une erreur pour briser à jamais la vie de ceux qui la regardent (programmes pornographiques, violence, drogue, argent, débauche). Beaucoup de mères abandonnent leurs enfants devant des programmes tels que Jersey Shore , Keep it up with the Kardashians, Kendra , des programmes nocifs à travers lesquels la société véhicule de fausses images. (Il n’est pas impossible que les parents ignorent l’identité de ces femmes , car chaque participante est connue grâce à la diffusion d’une sex-tape, comme par hasard vendue sur Internet). N’importe quelle petite fille de dix ans rêverait de ressembler à Kim Kardashian , à cause de la richesse, de la beauté, du succès auprès des garçons. Et quand cette petite fille aura quinze ans, les parents seront encore absents et s’inquiéteront de la déviance dont leur fille sera victime, mais il sera trop tard, dès lors que la jeune fille se sentant délaissée moralement, aura trouvé refuge dans les mensonges qui lui auront été appris durant sa jeunesse à travers la télévision : il n’y a rien de mal à coucher dès le premier soir, l’argent achète les sentiments, la beauté achète l’affection …

Que dire des magazines ?

e39bbd20d03511ac4a559635c84bf5cbLa femme catholique lit la suite de cet excellent article sur le blog de Victoria Kabeya-Mboyo

 

998592_165932826918812_89902963_nVictoria est une jeune fille prometteuse, qui a écrit un article repris sur la page Facebook des Chrétiennes Anti-Femen:

 Lettre d’une femme Noire en colère aux FEMEN et autres féministes Blanches de Gauche


Les Antigones contre les Femen

« Je suis née pour partager l'amour et non la haine. » ANTIGONE (SOPHOCLE)

« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. »
ANTIGONE (SOPHOCLE)

 Jour funeste que ce mardi 28 mai 2013, puisque le décret supprimant  les mots père et mère, pour les remplacer par « parents » vient d’être publié.

Jour funeste!

Cependant, « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. « , nous en avons pour preuve cette nouvelle initiative parmi tant d’autres, qui nous donne fort heureusement encore raison d’espérer.

En effet, nous venons d’apprendre qu’un groupe de jeunes femmes, les  Antigones,   n’ont pas hésité ce samedi 25 mai 2013,  à  se diriger devant le local des Femen, dans le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris. Hélas! empêchées par  un impressionnant déploiement de gendarmes mobiles, en tenue anti-émeute,  nos Antigones,  qui  de toute évidence heurtent  les âmes sensibles  n’ont pu atteindre  leur but. [Addendum. Le lien vient d’être réparé. En effet, nous lisions:

Avertissement relatif au contenu Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs.]

Qu’à cela ne tienne!   Personne  n’arrêtera les Antigones!

Car « un vent de liberté  souffle et cela fait plaisir ; et ce qui est bien avec le vent, c’est qu’on ne peut pas l’arrêter, il passe à travers tout…« 

Il va s’en dire que La femme catholique leur apporte un  soutien sans restriction, ayant appelé de tous  ses vœux depuis tant d’années le réveil des femmes chrétiennes.

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Manuel Gaz le bien nommé PROTÈGE LES FEMENS !

Manifeste des Antigones

Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.

La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.

Communiqué de presse des Antigones

Femen est un mouvement liberticide, car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue, car il porte atteinte à la liberté de culte qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourires aux lèvres et regroupées derrière la bannière d’Antigone se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le 18eme arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement, et le fin de l’immunité de ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placé ne serait ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions

123455xjLa femme catholique vous conseille de lire Une infiltrée chez les Femen

Site et page Facebook des Antigones


De la féminité contre le féminisme

De la différence des sexes et de leur complémentarité par la volonté de Dieu

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C’est en se tournant vers Marie, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Le féminisme, au lieu d’aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu’elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu’elles devaient adopter une mentalité « sécularisée » ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu’elles devaient prouver à elles-mêmes qu’elles étaient « quelqu’un » en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu’elles étaient égales à eux, et quand l’opportunité se présentait, qu’elles pouvaient être plus malines qu’eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout.

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Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ces faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s’épanouir pleinement, et vice versa. Combien d’hommes deviennent vraiment « eux-mêmes » grâce à l’amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leur mari ?

Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu’ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu’ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes.

Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu’une femme de par sa nature, est maternelle – car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle – elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux – car la maternité implique la souffrance – a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d’aller sur la Lune,en effet a quoi sert de gagner le monde si l’on vient à perdre son âme? https://i0.wp.com/www.ww1westernfront.gov.au/notre-dame/images/awm-art93002.jpg

Lorsqu’on lit la vie de Sainte Thérèse d’Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu’elles font continuellement référence à leur « faiblesse ». La vie de ces femmes héroïques – et il y en a beaucoup – nous enseigne que la conscience et l’acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l’amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle.

La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle.

C’est pourquoi Marie, la femme bénie, est « aussi forte qu’une armée prête pour le combat ». Et pourtant elle est appelée « clemens, pia, dulcis Virgo Maria ».

La force surnaturelle explique, comme l’indique Dom Prosper Guéranger dans « l’Année Liturgique », que le diable craint cette humble Vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C’est pour cela que le Mauvais est aujourd’hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l’histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d’efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme pieuse et chaste.

On lit dans la Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme ». La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu’ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l’honneur donné à sa Mère bien-aimée.

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Marie – que l’Apocalypse entoure de tant de gloire – est le modèle des femmes. C’est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission.

La Sainte Vierge Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : « Faites tout ce qu’il vous dira ». C’est le saint programme que l’Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l’Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, « Dieu a mis le salut entre les mains d’une femme » .

« Dès le plus jeune âge il faut éduquer à cette différence pour la plus grande gloire de Dieu »

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 La femme catholique a lu cet article chez   Semperfidelis.

d’après La splendeur et les trésors de la féminité, par Alice von Hildebrand

 


Les Chrétiennes Anti-Femen

Viennent  d’ouvrir leur  page Facebook

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Chrétiennes Anti-Femen 

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La femme catholique

les félicite pour cette excellent initiative

et  encourage  toute

les femmes de bonne volonté

les mères de familles, les jeunes filles

celle qui nous défend, celle qui nous informe, celle qui nous fait tant  rire…

Les grandes dames

Les Rebelles

à œuvrer de toute leur force pour la défense de notre tradition.

Compte Twitter: 

@ContreLesFemen

 

Site:

 Chrétiennes Anti-Femen

 

 


Le mouvement des femmes chrétiennes contre les Femen

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VARSOVIE (NOVOpress) Depuis leur apparition en Ukraine en 2008, les militantes « féministes » des FEMEN font preuve d’un activisme débridé (qu’elles appellent sextrémisme) pour défendre le « droit des femmes » ou s’attaquer aux religions (on se souvient notamment de leur action consistant à découper à la tronçonneuse une croix chrétienne en soutien aux Pussy Riots russes).

Ces derniers mois, les Femen ont également voyagé et essaimé en Europe de l’Ouest, et ouvert un local à Paris (au vu du salaire moyen ukrainien, il est toutefois peu probable que le local soit financé par les seules cotisations des militantes ukrainiennes), et agressé violemment les manifestants contre le mariage et l’adoption « pour tous ».

Diverses réactions en opposition aux Femen sont apparues, notamment sur Internet,

avec un groupe Facebook

 » Muslim Women Against Femen « .

Une autre initiative vient de naître en Pologne :

« Christian Women Against Femen « 

 qui a également lancé sa page Facebook.

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Maria Piasecka-Łopuszańska

A sa tête, Maria Piasecka-Łopuszańska, 26 ans et mère de deux enfants, qui dirige également un mouvement féminin patriotique (Kobiety dla Narodu). Nous l’avons interrogée.

Maria Piasecka-Łopuszańska, responsable des  » Christian Women Against Femen  »

Novopress : Pourquoi avoir lancé le groupe des « Christian Women Against Femen » ?

Maria Piasecka-Łopuszańska : Les Femen usurpent le droit d’être le porte-voix des femmes et d’évoquer leurs préoccupations. Dans les faits, leurs actes et leurs modes d’action sont une insulte pour les femmes du monde entier. Elles insultent nos croyances et notre Église, et nous ne voulons pas rester passives face à ces agressions radicales contre la chrétienté.

Nous voulons aussi réveiller les consciences quant aux différences naturelles entre l’homme et la femme. De surcroît les Femen desservent profondément la cause des femmes : manifester nues pour dénoncer la pornographie est totalement illogique !

Il était urgent de montrer le contraste entre la propagande et la surreprésentation médiatique des Femen et la réalité. Pour cela, Internet est un outil formidable et accessible à tous. Nous avons donc crée notre page Facebook, qui en une semaine était déjà suivie par plus de 3000 personnes. C’est déjà davantage que bien des pages nationales des Femen, et nous comptons bien progresser rapidement pour détrôner la page officielle des Femen.

Les Femen ont fait une action le dimanche 12 mai 2013, devant la statue de Jeanne d'Arc.

Les Femen ont fait une action le dimanche 12 mai 2013, devant la statue de Jeanne d’Arc.

Les Femen sont devenues célèbres par le biais d’actions spectaculaires. Envisagez-vous des actions de rue pour vous faire entendre ?

C’est envisageable, mais nous gardons le privilège de vous en faire la surprise le moment venu ! Pour le moment, nous devons agréger un maximum de soutiens de par le monde. Par la suite, nous pourrons faire usage de tous les outils de communication et d’action.

Pour le moment, des centaines de femmes de plusieurs dizaines de pays nous ont envoyé des photos avec un « message » pour les Femen. C’est une première étape, qui en annonce d’autres.

Shame on you Femen, un message sans ambiguïté

Vous dirigez le mouvement patriotique des « Femmes pour la Nation » (Kobiety dla Narodu). Pouvez-vous nous le présenter ? Quels sont ses buts ?

En Pologne, le mouvement féministe est maladroit : il s’en prend à la maternité, à la famille, à la religion et à la patrie, soit tous les éléments qui structurent et donnent de la force aux femmes !

Nous avons donc décidé de réagir en créant Kobiety dla Narodu, qui est dirigé par des femmes de sensibilité nationaliste. Nous n’entendons bien évidemment pas nous référer aux organisations féminines et « féministes » occidentales, mais aux organisations féminines patriotiques qui ont existé aux 19ème et 20ème Siècles en Pologne et qui regroupaient notamment des femmes issues de familles d’agriculteurs et de propriétaires terriens.

Nous voulons défendre l’indépendance des femmes et leur participation active au débat public. Nous nous battons pour que les jeunes mères de famille soient soutenues, et pour la libre expression de notre attachement au catholicisme et à l’amour de la patrie.

Nous sommes bien évidemment différentes des « féministes » dans la mesure où nous sommes pour la vie, que nous combattons la pornographie et que notre encadrement n’est pas constitué d’homosexuelles. L’objet de notre activité est également de préserver notre identité et notre culture, et non pas de lutter pour une hypothétique et douteuse « révolution sexuelle ».

Avez-vous établi des contacts avec d’autres associations féminines ?

Oui tout à fait. Dès l’origine, l’initiative des Christian Women Against Femen a été conjointement entreprise part les militantes de Kobiety dla Narodu et par les jeunes militantes du Jobbik hongrois.

En l’espace de quelques jours seulement, nous avons déjà établi des contacts avec des femmes du monde entier : en France, en Italie, en Croatie, mais aussi au Mexique, au Liban, en Indonésie, au Brésil, et dans bien d’autres pays encore.

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Ces dernières années, plusieurs femmes comme Marine Le Pen, Krisztina Morvai ou Pia Kjærsgaard sont devenues des figures majeures de mouvements patriotiques en Europe. Comment l’expliquez-vous ?

Phénomène déjà apparu avec Margaret Tacher. De nos jours, les femmes participent à la vie politique et au débat public sans que cela ne choque qui que ce soit. Mais l’erreur serait de croire que les femmes ne s’orientent que vers des formations gauchistes ou libérales.

Les médias polonais ne sont pas pas habitués à voir des femmes s’engager dans des mouvements patriotiques, qui semblent surpris de voir des femmes soutenir ce qu’ils appellent parfois, et faussement, « la cause des hommes ». Il nous incombe donc de montrer la voie et de tordre le cou à leurs idées reçues.

Le Ruch Narodowy (Mouvement National), un mouvement patriotique polonais nouvellement créé

Votre association fait partie du Ruch Narodowy  (Mouvement National), un mouvement patriotique polonais nouvellement créé par Robert Winnicki. Quels sont ses objectifs ? Quelle place y auront les femmes ?

A l’heure actuelle, le Ruch Narodowy ne se définit pas comme un parti politique, mais comme un mouvement social. Nous voulons créer une lame de fond patriotique en Pologne et permettre aux différentes structures nationalistes éparpillées de se rapprocher au sein d’une même plateforme. Notre plus grand événement est l’organisation d’une marche nationale le 11 novembre (date de la reconstitution de l’État polonais en 1918), qui a rassemblé en 2012 près de 100.000 participants.

Il n’y a pas de « rôle des femmes » particulier dans le Ruch Narodowy : nous sommes autant patriotes que les hommes, c’est tout autant notre cause et notre patrie que nous devons défendre. Le patriotisme est une valeur universelle : je peux difficilement imaginer un tel mouvement se construire sans femmes !

Une guerre déclarée officiellement par les « Femen Germany »

Un mot de conclusion ?

Nombre de nos militantes ont coutume de dire que nous sommes en guerre. En effet, nous sommes en guerre (qui nous a d’ailleurs été déclarée officiellement par les « Femen Germany »). Et les femmes ont leur rôle à jouer dans cette guerre : elles ont vocation à coopérer avec les hommes, et non à les imiter ou à vouloir se substituer à eux.

  123455xjLa femme catholique a repris cet article sur Novopress.info.  

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Les Femen et Jeanne d’Arc

Dans le propre de France, c’est aujourd’hui la solennité de sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France.

Il y avait donc plusieurs défilés organisés en son honneur, par l’Action Française et Civitas notamment. Or les Femen cherchaient une occasion de redorer leur blason, terni par leur dernière action à Notre-Dame de Paris qui avait suscité un grand tollé, même chez nos plus vifs détracteurs. Les nationaux étaient du pain béni pour ces communicatrices hors pair.

 La femme catholique a lu la suite de cet article sur le site  LE ROUGE &ET LE NOIR


L’enseignement de la théorie du genre bientôt obligatoire dès 6 ans.

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Le vrai but du mariage homosexuel :

Imposer la théorie du Genre (Gender)

 Par

Grégor Puppinck

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Le style androgyne de JW Anderson
« J’aime explorer la relation entre garçons et filles en repoussant les limites du genre. »

Les parents qui voudront transmettre certaines valeurs à leurs enfants vont dans les prochains mois se heurter à l’école de la République, telle que l’actuel gouvernement veut la refonder, en particulier à propos de la complémentarité homme-femme, de la sexualité humaine et de la morale.

LE PROJET DE LOI TAUBIRA sur le mariage doit être considéré en lien avec un autre projet fondamental de l’actuel gouvernement : le projet de « refondation de l’école de la République » actuellement discuté à l’Assemblée Nationale.

Ce projet de loi sur la « refondation de l’école de la République » prévoit, entre autres dispositions, d’introduire un nouvel enseignement obligatoire de morale laïque et d’éducation civique, ainsi que de lutter dès le plus jeune âge contre les stéréotypes de genre. Dans la presse et à l’assemblée, le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, a précisé que « le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » pour « permettre à chaque élève de s’émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ».

Dans la même veine, le ministre de la Justice, Christiane Taubira a également déclaré à l’Assemblée que  « dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres ».

Suite de l’article de

Grégor Puppinck  sur Liberté politique

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Observatoire de la Théorie du genre 

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a adopté jeudi 28 février un amendement présenté par Julie Sommaruga, député PS, qui précise que désormais « l’éducation à l’égalité de genre » devient une mission à part entière de l’école élémentaire.

L’objectif pour cette parlementaire socialiste est, grâce à ce nouvel enseignement, de déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient pour le coup à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !

Il est à craindre qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans cause une grande confusion dans les esprits de si jeunes enfants.

Malgré l’opposition de Xavier Breton et de Virginie Duby-Muller, les deux parlementaires UMP ayant demandé la création d’une commission d’enquête sur la théorie du genre, cet amendement a été adopté avec le soutien du rapporteur, du président de la commission et des groupes socialistes, communistes et écologistes.

Une telle majorité est le signe inquiétant de l’influence grandissante des partisans les plus radicaux de la théorie du genre sur le gouvernement et sa majorité.

 Pétition contre la théorie du genre dans l’école élémentaire

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Jouets, jeux et genre.

Pour une éducation non-sexiste

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Catalogue

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LES NOTES DE L’IFP

Savoir pour comprendre

La théorie du GENRE

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Cours obligatoire à Sciences Po depuis 2010,

la « théorie du genre » fleurit dans les manuels scolaires et sera bientôt imposée dans les crèches …
avec le projet de loi du « mariage pour tous » pour corollaire.

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Ichtus reçoit Brigitte Dussoubs

 (mère de 6 enfants, titulaire d’un master de bioéthique – mémoire sur la transmission de la bioéthique aux jeunes -, maîtrise de biologie/biochimie)

pour un décryptage/formation.

 Jeudi 18 avril
Renseignements ICI

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Ce gouvernement qui veut déconstruire nos enfants

Un rapport de l’IGAS qui fait froid dans le dos, pour lutter contre les « stéréotypes genrés » dès la crèche, a été remis à notre ayatolah de l’idéologie du genre Najat Vallaud-Belkacem. Toujours plus radicale et fanatisée, celle qui organise des stages anti-stéréotypes pour les ministres et s’applique à « déconstruire les stéréotypes masculins et féminins » chez ses jumeaux garçon et fille de 4 ans – elle s’en vante dans Gala – veut s’attaquer aux 0-3 ans.

Ils sont complètement dingues : Brigitte Grésy et Philippe Georges, de l’Inspection générale des affaires sociales, qui s’étaient vu confier l’été dernier par le ministre un rapport sur la construction des identités sexuées dans les groupes d’enfants de moins de 3 ans, c’est-à-dire dans les crèches, préconise un « pacte éducatif » pour la toute petite enfance. Afin d’améliorer l’égalité entre les filles et les garçons dès la naissance.

Pour les deux inspecteurs, à la crèche, « les pratiques, sous couvert de neutralité, confortent les stéréotypes ». Et c’est insupportable. Les inégalités entre les sexes apparaitraient d’ailleurs « bien avant l’entrée à l’école et même avant l’entrée à la crèche ». Dans le ventre de la mère peut-être, quand celle-ci prépare la layette « genrée » en chantant « Un jour mon prince viendra » à sa fille et « La Madelon » à son fils ! A quand l’élevage dès la conception dans des couveuses industrielles de l’Etat, loin de toute influence néfaste des parents ?

Des petites filles handicapées par leurs robes

La suite de cet article de CAROLINE PARMENTIER (source : journal PRESENT) est à lire sur France Jeunesse Civitas

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LE GENRE EN EUROPE

 UE, Conseil de l’Europe : comment la théorie du « gender » a fait son entrée en droit français

En Allemagne
ici : condamnation de parents objecteurs de conscience contre le Genre. Des parents condamnés à 43 jours de prison.
Ici : Arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme : le recours auprès de la CEDH des parents allemands est rejeté
En Espagne
Ici : “The Zapatero Project, chronicle of an attack on the society” de Ignacio Arsuaga Rato et Miguel Vidal Santos (anglais)
Ici : Loi reconnaissant le mariage de personnes de même sexe (espagnol)
Ici : Loi organique pour l’école (espagnol)
Ici : Décret d’application pour l’éducation à la citoyenneté, voir page 715 (espagnol)
 
En France, outils de propagation du Genre
Loi Taubira
Ici : Article 1 et 4ter adoptés au Sénat
Loi de refondation de l’école
Ici : Article 31 de la loi en discussion au Sénat
Ici : Rapport sur la loi – voir Articles 28 et 31, voir amendement 421
Ici : Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons (..) dans le système éducatif 2013-2018
Arsenal anti-discrimination en raison de l’orientation sexuelle
Ici : Définition de la discrimination : Art 225-1
Ici : Condamnation de la discrimination : Art. 225-2 du Code Pénal
Ici : Condamnation de la discrimination des propos non-publics (donc tenus en privé) : Art. R625-7 du Code Pénal. »

Espagne: 2mn de video sur les effets de l’éducation à la citoyenneté en classe primaire

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L’idéologie du genre: une anthropologie destructrice de l’identité.

Un article de POLEMIA


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