Archives de Catégorie: Education

Une femme qui se dévoile brise son mystère

 

 

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Comment s’habiller le dimanche?

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La question vous paraît étonnante? Et pourtant je suis sûre que vous utilisez dans votre vocabulaire courant le verbe « s’endimancher », sans forcément penser à sa signification première: revêtir ses habits du dimanche. Passé dans l’usage courant, il signifie maintenant s’habiller différemment du quotidien, être plus apprêté, avoir une tenue plus soignée. Pourquoi donc? Parce qu’autrefois (on le voit d’ailleurs dans de nombreux films ou séries historiques) nos ancêtres prêtaient attention à leur façon de s’habiller pour aller à l’église le dimanche, par respect pour le jour du Seigneur. En effet, l’Église catholique considère le dimanche comme le premier jour de la semaine, en souvenir de la Résurrection du Christ ce jour-là, et demande d’aller à la messe et de respecter le repos dominical, c’est-à-dire de ne pas travailler et de favoriser plutôt la vie familiale et spirituelle, la pratique des œuvres de miséricorde ou encore une détente convenable à…

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Apprendre les bonnes manières avec Hanna Gas

 

Je viens de découvrir  le site Apprendre les bonnes manières  d’HANNA GAS , 

une jeune femme passionnée par les subtilités de l’étiquette, les règles de savoir-vivre, et les raffinements de la politesse…

Une jeune femme délicieuse, sympathique, pétillante, pleine d’humour… je ne tarit pas d’éloge.

En ce qui me concerne, c’est MON site de référence,  pour devenir une vraie dame des temps modernes.

 

 

L’article

Élégance féminine & expérience chiffrée : le constat consternant !

fait écho à mes propres préoccupations concernant la mode féminine actuelle.

 

 

 

 

 

 


La femme moderne selon Marc Bonnant

« De la part des femmes, c’est une démarche totalement suicidaire. La femme avait des fonctions sacrales, et de dire que ces fonctions étaient la maternité, les figures du lien, les dieux lares, les vestales, qu’elle était la gardienne du bonheur, l’ordonnatrice de la vie, ce n’est pas la réduire, c’est l’exalter. La femme était notre passion transitive.
On convoitait une femme, on aimait une femme. La femme au fond était notre complément d’objet direct. Elle a voulu être sujet, ce qui a créé un grand désordre dans notre grammaire. A mon sens, les femmes ont tout perdu. Elles ont perdu notre admiration fébrile, elles nous ont proposé une sorte de camaraderie de chambrée, mais pour cela nous avons déjà le service militaire…
L’égalité n’est pas une conquête légitime pour vous?
Il n’y a aucune raison que mon coeur s’embrase pour un autre moi-même. Les femmes ont basculé dans un psittacisme (n.d.l.r.: répétition machinale) dérisoire du masculin. Elles ont fait la démonstration rapide qu’elles savent faire ce que nous faisons. Quel grand avènement pour l’humanité que d’avoir des sapeuses-pompières, des procureuses atrabilaires, de bouffonnes candidates présidentielles et autres cheffes humorales…
Elles ont voulu se dépouiller de ce qui faisait d’elles ces êtres infiniment éthérés, supérieurs. Nous convenons tous, nous les hommes, qu’elles nous sont mille fois supérieures. Pourquoi veulent-elles absurdement se contenter d’être nos égales?
Comment les traiter alors? De chevaliers servants à reines?
J’aime que l’on ait avec une femme un rapport cultuel. Il faut l’honorer, au sens multiple, comme on fait monter l’encens. Lorsque, cessant d’être objet de tout, la femme a voulu être sujet de rien, je crois qu’elle a brisé nos rêves en même temps qu’elle a abandonné son empire et son emprise. La conséquence de tout cela, c’est que nous regardons, désormais, les femmes avec indifférence. Face à la femme moderne, nous n’avons plus que quelques parades: le sport et l’onanisme pour la plupart, la littérature et la pédérastie pour les plus raffinés d’entre nous. Les femmes ont cessé d’être aimables en voulant nous ressembler, avec des brutalités, des vulgarités, des ambitions subalternes, des fatigues inesthétiques. Comme c’est dommage. »

Marc Bonnant


Les mères

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Mother and Child

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)

Célébrer la maternité de Marie comme Mère de Dieu et notre mère au début d’une année nouvelle signifie rappeler une certitude qui accompagnera nos journées : nous sommes un peuple qui a une Mère, nous ne sommes pas des orphelins.

Les mères sont l’antidote le plus fort contre nos tendances individualistes et égoïstes, contre nos fermetures et nos apathies. Une société sans mères serait non seulement une société froide, mais aussi une société qui a perdu le cœur, qui a perdu la « saveur de famille ». Une société sans mères serait une société sans pitié, qui a laissé la place seulement au calcul et à la spéculation. Parce que les mères, même aux pires moments, savent donner le témoignage de la tendresse, du don de soi sans condition, de la force de l’espérance. J’ai beaucoup appris de ces mères qui, ayant les enfants en prison ou prostrés sur un lit d’hôpital, ou soumis à l’esclavage de la drogue, qu’il fasse froid ou chaud, qu’il pleuve ou dans la sécheresse, ne se rendent pas et continuent à lutter pour leur donner le meilleur. Oh ces mères qui, dans les camps de réfugiés, ou même en pleine guerre, réussissent à embrasser et à soutenir sans faiblir la souffrance de leurs enfants. Mères qui donnent littéralement leur vie pour qu’aucun de leurs enfants ne se perde. Là où se trouve la mère, se trouvent unité, appartenance, appartenance de fils.

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La femme catholique à extrait ce passage de l’homélie du Pape François  de  ce jour


Ode à la femme

Saint Michel Archange

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L’époque contemporaine est assiégée de toute part, telle une forteresse, par de terribles hérésies. Tant et si bien que la masse silencieuse parvient de moins en moins à distinguer le bien du mal. Ainsi, la femme adultère, perverse, sexuée, bafouée, revancharde ou indépendante est mise sur un piédestal tandis que celle qui joue son rôle de mère aimante est totalement méprisée. Les doctrines maléfiques ont renversé la bonne intelligence pour nous faire avaler de nombreuses couleuvres. Pour remédier modestement à ces fléaux, un hommage est rendu, dans la première partie de cet article, au mariage et à la famille. La deuxième partie du texte, quant à elle, est une ode à la femme et à la sainte maternité.

Lettre de l’apôtre saint Pierre aux époux, commentée par Dom Guéranger. Extrait du Tome 1, page 40 à 42, de « sainte Cécile et la société romaine ».

« En même temps qu’il retirait…

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La Reconquista pour la chrétienté !

La Question : Actualité Religieuse

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Saint Vincent Ferrier, décédé en 1419, fut canonisé en 1455,
il engagea en Espagne les chrétiens à la ferveur,
prêcha la conversion et encouragea le baptême des Juifs et musulmans.

Le combat sous le signe de la Croix !

L’idéologie républicaine, montrant ses limites et nous conduisant droit à la catastrophe en tous domaines, il convient de prendre très au sérieux la vision contre-révolutionnaire, seule capable d’opérer une transformation salvatrice de la situation, ceci avant qu’il ne soit trop tard.

En effet, la société européenne est de toutes parts attaquée et menacée en ses fondements substantiels, de sorte que si rien ne vient rapidement mettre un  terme à cette fatale décomposition, il est certain que demain tout ce qui fit la grandeur séculaire de notre civilisation sera définitivement perdu.

Si nous sommes convaincus que l’avenir ne sera en définitive que ce que Dieu voudra qu’il soit, ou ce…

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La femme catholique

123455xj2 La femme catholique à regardé cette vidéo sur le site Contre-Révolution


La femme est naturellement ordonnée à la vie du foyer

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« Enfin, ce que peut réaliser un homme valide et dans la force de l’âge ne peut être équitablement demandé à une femme ou à un enfant. L’enfant en particulier – et ceci demande à être observé strictement – ne doit entrer à l’usine qu’après que l’âge aura suffisamment développé en lui les forces physiques, intellectuelles et morales. Sinon, comme une herbe encore tendre, il se verra flétri par un travail trop précoce et c’en sera fait de son éducation.

De même, il est des travaux moins adaptés à la femme que la nature destine plutôt aux ouvrages domestiquesouvrages d’ailleurs qui sauvegardent admirablement l’honneur de son sexe et répondent mieux, par nature, à ce que demandent la bonne éducation des enfants et la prospérité de la famille« .

         De Rerum Novarum 

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Oui, pour le bien de la société, il faut revaloriser le travail de la mère au foyer et les fonctions maternelles

Il est bon de se rappeler quelques vérités dans le débat actuel sur l’individualisation de l’impôt qui veut enchaîner la femme sur le marché du travail :

« Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation (…)

Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle ».

C’est le bienheureux Jean-Paul II qui l’écrit dans sa magnifique encycliqueLaborem exercens (chapitre 19) :

« Une juste rémunération du travail de l’adulte chargé de famille est celle qui sera suffisante pour fonder et faire vivre dignement sa famille et pour en assurer l’avenir. Cette rémunération peut être réalisée soit par l’intermédiaire de ce qu’on appelle le salaire familial, c’est-à-dire un salaire unique donné au chef de famille pour son travail, et qui est suffisant pour les besoins de sa famille sans que son épouse soit obligée de prendre un travail rétribué hors de son foyer, soit par l’intermédiaire d’autres mesures sociales, telles que les allocations familiales ou les allocations de la mère au foyer, allocations qui doivent correspondre aux besoins effectifs, c’est-à-dire au nombre de personnes à charge durant tout le temps où elles ne sont pas capables d’assumer dignement la responsabilité de leur propre vie.

L’expérience confirme qu’il est nécessaire de s’employer en faveur de la revalorisation sociale des fonctions maternellesdu labeur qui y est lié, et du besoin que les enfants ont de soins, d’amour et d’affection pour être capables de devenir des personnes responsables, moralement et religieusement adultes, psychologiquement équilibrées. Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère _ sans faire obstacle à sa liberté, sans discrimination psychologique ou pratique, sans qu’elle soit pénalisée par rapport aux autres femmes _ la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation selon les différents besoins de leur âge.Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle 26.

Dans ce contexte, on doit souligner que, d’une façon plus générale, il est nécessaire d’organiser et d’adapter tout le processus du travail de manière à respecter les exigences de la personne et ses formes de vie, et avant tout de sa vie de famille, en tenant compte de l’âge et du sexe de chacun. C’est un fait que, dans beaucoup de sociétés, les femmes travaillent dans presque tous les secteurs de la vie. Il convient cependant qu’elles puissent remplir pleinement leurs tâches selon le caractère qui leur est propre, sans discrimination et sans exclusion des emplois dont elles sont capables, mais aussi sans manquer au respect de leurs aspirations familiales et du rôle spécifique qui leur revient, à côté de l’homme, dans la formation du bien commun de la sociétéLa vraie promotion de la femme exige que le travail soit structuré de manière qu’elle ne soit pas obligée de payer sa promotion par l’abandon de sa propre spécificité et au détriment de sa famille dans laquelle elle a, en tant que mère, un rôle irremplaçable ».

123455xj2La femme catholique a lu ces articles sur Le salon beige


Les trois types de femmes qui sauveront la civilisation chrétienne

Sermon de l’abbé Salenave le 10 mai 2015 en la Solennité de Sainte Jeanne d’Arc


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