Archives de Catégorie: Ecologie humaine

Les mères

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Mother and Child

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)

Célébrer la maternité de Marie comme Mère de Dieu et notre mère au début d’une année nouvelle signifie rappeler une certitude qui accompagnera nos journées : nous sommes un peuple qui a une Mère, nous ne sommes pas des orphelins.

Les mères sont l’antidote le plus fort contre nos tendances individualistes et égoïstes, contre nos fermetures et nos apathies. Une société sans mères serait non seulement une société froide, mais aussi une société qui a perdu le cœur, qui a perdu la « saveur de famille ». Une société sans mères serait une société sans pitié, qui a laissé la place seulement au calcul et à la spéculation. Parce que les mères, même aux pires moments, savent donner le témoignage de la tendresse, du don de soi sans condition, de la force de l’espérance. J’ai beaucoup appris de ces mères qui, ayant les enfants en prison ou prostrés sur un lit d’hôpital, ou soumis à l’esclavage de la drogue, qu’il fasse froid ou chaud, qu’il pleuve ou dans la sécheresse, ne se rendent pas et continuent à lutter pour leur donner le meilleur. Oh ces mères qui, dans les camps de réfugiés, ou même en pleine guerre, réussissent à embrasser et à soutenir sans faiblir la souffrance de leurs enfants. Mères qui donnent littéralement leur vie pour qu’aucun de leurs enfants ne se perde. Là où se trouve la mère, se trouvent unité, appartenance, appartenance de fils.

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La femme catholique à extrait ce passage de l’homélie du Pape François  de  ce jour


Ode à la femme

Saint Michel Archange

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L’époque contemporaine est assiégée de toute part, telle une forteresse, par de terribles hérésies. Tant et si bien que la masse silencieuse parvient de moins en moins à distinguer le bien du mal. Ainsi, la femme adultère, perverse, sexuée, bafouée, revancharde ou indépendante est mise sur un piédestal tandis que celle qui joue son rôle de mère aimante est totalement méprisée. Les doctrines maléfiques ont renversé la bonne intelligence pour nous faire avaler de nombreuses couleuvres. Pour remédier modestement à ces fléaux, un hommage est rendu, dans la première partie de cet article, au mariage et à la famille. La deuxième partie du texte, quant à elle, est une ode à la femme et à la sainte maternité.

Lettre de l’apôtre saint Pierre aux époux, commentée par Dom Guéranger. Extrait du Tome 1, page 40 à 42, de « sainte Cécile et la société romaine ».

« En même temps qu’il retirait…

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La Reconquista pour la chrétienté !

La Question : Actualité Religieuse

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Saint Vincent Ferrier, décédé en 1419, fut canonisé en 1455,
il engagea en Espagne les chrétiens à la ferveur,
prêcha la conversion et encouragea le baptême des Juifs et musulmans.

Le combat sous le signe de la Croix !

L’idéologie républicaine, montrant ses limites et nous conduisant droit à la catastrophe en tous domaines, il convient de prendre très au sérieux la vision contre-révolutionnaire, seule capable d’opérer une transformation salvatrice de la situation, ceci avant qu’il ne soit trop tard.

En effet, la société européenne est de toutes parts attaquée et menacée en ses fondements substantiels, de sorte que si rien ne vient rapidement mettre un  terme à cette fatale décomposition, il est certain que demain tout ce qui fit la grandeur séculaire de notre civilisation sera définitivement perdu.

Si nous sommes convaincus que l’avenir ne sera en définitive que ce que Dieu voudra qu’il soit, ou ce…

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La femme catholique

123455xj2 La femme catholique à regardé cette vidéo sur le site Contre-Révolution


La femme est naturellement ordonnée à la vie du foyer

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« Enfin, ce que peut réaliser un homme valide et dans la force de l’âge ne peut être équitablement demandé à une femme ou à un enfant. L’enfant en particulier – et ceci demande à être observé strictement – ne doit entrer à l’usine qu’après que l’âge aura suffisamment développé en lui les forces physiques, intellectuelles et morales. Sinon, comme une herbe encore tendre, il se verra flétri par un travail trop précoce et c’en sera fait de son éducation.

De même, il est des travaux moins adaptés à la femme que la nature destine plutôt aux ouvrages domestiquesouvrages d’ailleurs qui sauvegardent admirablement l’honneur de son sexe et répondent mieux, par nature, à ce que demandent la bonne éducation des enfants et la prospérité de la famille« .

         De Rerum Novarum 

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Oui, pour le bien de la société, il faut revaloriser le travail de la mère au foyer et les fonctions maternelles

Il est bon de se rappeler quelques vérités dans le débat actuel sur l’individualisation de l’impôt qui veut enchaîner la femme sur le marché du travail :

« Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation (…)

Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle ».

C’est le bienheureux Jean-Paul II qui l’écrit dans sa magnifique encycliqueLaborem exercens (chapitre 19) :

« Une juste rémunération du travail de l’adulte chargé de famille est celle qui sera suffisante pour fonder et faire vivre dignement sa famille et pour en assurer l’avenir. Cette rémunération peut être réalisée soit par l’intermédiaire de ce qu’on appelle le salaire familial, c’est-à-dire un salaire unique donné au chef de famille pour son travail, et qui est suffisant pour les besoins de sa famille sans que son épouse soit obligée de prendre un travail rétribué hors de son foyer, soit par l’intermédiaire d’autres mesures sociales, telles que les allocations familiales ou les allocations de la mère au foyer, allocations qui doivent correspondre aux besoins effectifs, c’est-à-dire au nombre de personnes à charge durant tout le temps où elles ne sont pas capables d’assumer dignement la responsabilité de leur propre vie.

L’expérience confirme qu’il est nécessaire de s’employer en faveur de la revalorisation sociale des fonctions maternellesdu labeur qui y est lié, et du besoin que les enfants ont de soins, d’amour et d’affection pour être capables de devenir des personnes responsables, moralement et religieusement adultes, psychologiquement équilibrées. Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère _ sans faire obstacle à sa liberté, sans discrimination psychologique ou pratique, sans qu’elle soit pénalisée par rapport aux autres femmes _ la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation selon les différents besoins de leur âge.Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle 26.

Dans ce contexte, on doit souligner que, d’une façon plus générale, il est nécessaire d’organiser et d’adapter tout le processus du travail de manière à respecter les exigences de la personne et ses formes de vie, et avant tout de sa vie de famille, en tenant compte de l’âge et du sexe de chacun. C’est un fait que, dans beaucoup de sociétés, les femmes travaillent dans presque tous les secteurs de la vie. Il convient cependant qu’elles puissent remplir pleinement leurs tâches selon le caractère qui leur est propre, sans discrimination et sans exclusion des emplois dont elles sont capables, mais aussi sans manquer au respect de leurs aspirations familiales et du rôle spécifique qui leur revient, à côté de l’homme, dans la formation du bien commun de la sociétéLa vraie promotion de la femme exige que le travail soit structuré de manière qu’elle ne soit pas obligée de payer sa promotion par l’abandon de sa propre spécificité et au détriment de sa famille dans laquelle elle a, en tant que mère, un rôle irremplaçable ».

123455xj2La femme catholique a lu ces articles sur Le salon beige


The dark side of the Italian tomato

 

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RFI propose à ses auditeurs un grand reportage sur la tomate, « The dark side of the Italian tomato«  (en dépit du titre, le documentaire est en Français). Drôle de sujet me direz-vous, dont on se demande bien en quoi il peut nous concerner. Vu d’ici, en rien effectivement, sauf si vous êtes attentif aux problèmes cruciaux et très actuels de l’écologie humaine.

Voici donc une tomate, qui jusqu’à la fin du XX° siècle, faisait la richesse des agriculteurs ghanéens, grands consommateurs de tomates. Vendue partout sur les marchés du Ghana, la tomate ghanéenne nourrissait autant celui qui la produisait que celui qui la mangeait. Au début des années 2000, une baisse gouvernementale des droits de douane sur certains produits agro-alimentaires, dont  le concentré de tomates, en permettant l’invasion au Ghana de concentrés venant de partout, fit chuter le cours de la tomate au point de ruiner une bonne partie des producteurs locaux, suscitant suicides et misère. Entre 1998 et 2003, les importations de concentré de tomate ont augmenté de 650%. Alors qu’en 1998, 92% des tomates vendues au niveau national étaient d’origine ghanéene, en 2003, la part de marché avait chuté à 57%.

Aujourd’hui, le Ghana, qui s’auto-suffisait de sa production et consommait des tomates fraîches, importe en moyenne 20 000 tonnes de concentré de tomate chaque année. Cette importation, d’abord exclusivement italienne, est désormais essentiellement chinoise.

Les agriculteurs ghanéens, privés de leur tomate nationale et sans moyens de subsistance, s’en allèrent pour nombre d’entre eux tenter leur chance avec la tomate italienne. Le documentaire campe les conditions de vie des Africains (on trouve aussi des Maliens et des Sénégalais) employés dans les exploitations de tomates de la région de Naples:

« Employés au noir, ils ne sont pas payés à l’heure, mais à la quantité de fruits ramassés : 3,5€ par caisson de 300 kg rempli, soit moins de 20€ par jour, pour un travail harassant. Sans contrat de travail, sans protection sanitaire, à la merci des «caporaux» – les intermédiaires entre les travailleurs et les employeurs. S’ils ont faim à midi, ils croquent en cachette dans une tomate. Le soir, ils rentrent au campement où ils louent un matelas sous des bâches ou dans une baraque de fortune. »

Du fait des subventions européennes à la production de tomates en Italie (ou en Espagne), le prix du concentré de tomate exporté en Afrique empêche une juste rémunération des producteurs de tomates africains. De ce fait, au lieu de poursuivre la culture de la tomate chez eux et de vivre de leurs revenus, les agriculteurs, ghanéens notamment, traversent le Sahel et la Méditerranée pour aller s’embaucher au noir dans les exploitations italiennes.

On est donc dans un schéma anti-humain et illogique, qui ruine des agriculteurs à un endroit du globe pour enrichir ailleurs une industrie ultra-subventionnée. Lorsque Bruxelles ne pourra plus aligner le montant de ses subventions pour être compétitif face aux Chinois, que feront les agriculteurs italiens ? Ils iront en Chine ramasser des tomates ? Bruxelles, si sensible sur le sort des immigrés une fois qu’ils ont échoué sur nos côtes, ferait bien de s’interroger sur certaines des causes qui produisent de tels effets.

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 La femme catholique a lu cet article sur le Salon beige

 


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