Archives mensuelles : janvier 2014

Paris: conférence « Alerte à la santé »

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Contre la culture de mort! Conférence « Alerte à la santé »

Avec Thierry Casasnovas, Corinne Gouget, Gilles Lartigot, Claire Séverac

Vendredi 31 Janvier 2014

– 19h30 –

MAS PARIS – 10/1 rue des Terres au curé

– 75013 Paris –

Métro Olympiades ( ligne 14 )

Entrée libre selon places disponibles ( 250 places )

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        Pour approfondir votre réflexion

La femme catholique 

 vous conseille de regarder la vidéo Irène Grosjean ou la vie en abondance

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Lettre ouverte à Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes

Chronique d'une mère au foyer

Madame la Ministre,

Je m’appelle Julie, j’ai 34 ans, je vis avec mon compagnon et nous sommes les parents de trois enfants. L’ainé a 6 ans, le cadet 4 ans et la benjamine a tout juste 1 mois. Mon conjoint est cuisinier tandis que je suis mère au foyer par choix, par envie et par vocation. Pourtant rien ne me destinait à cette orientation.

Je suis licenciée en lettres modernes et avant de devenir maman, je préparais le Capes de lettres et j’aspirais à être professeur de français.

A présent, je ne pourrais envisager de placer mes enfants en nourrice et de courir rejoindre mon lieu de travail. Si c’était le cas, mon esprit et ma concentration ne seraient jamais au top car je serais toujours préoccupée par le sort qui est réservé à mes enfants alors qu’une autre personne que moi veille sur eux.

Je ne suis pas contre…

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Peut-on rire de tout? Apparemment oui! Mais…

Les événements qui viennent de se dérouler, à propos d’une banale affaire portant sur les propos tenus par « l’humoriste » (sic) Dieudonné dans ses spectacles et sur la toile, nous rappellent ce que nous ne cessons de répéter depuis longtemps, à savoir que la société occidentale vit sous l’emprise d’une idéologie dominante tyrannique, qui repose sur quatre piliers fondateurs :

– 1) L’antiracisme et « l’anti-antisémitisme » ;

– 2) Le mondialisme ;

– 3) Le rejet de la Tradition ;

– 4) Le « dogme » mémoriel.

A partir de ce constat, tout essai visant à se placer en rupture d’avec ces valeurs tyranniques, conduit immédiatement l’imprudent contrevenant, à faire l’objet d’un rejet violent, pouvant aller, lorsque sont abordés certains points sensibles, jusqu’à des actions en justice, sachant que l’écriture de l’Histoire est encadrée par une loi ayant fixé, en notre système démocratique, ce qu’il faut croire et confesser impérativement.

  La dérision à l’égard de la « religion mémorielle » et des juifs est désormais interdite

 Le comique qui fait l’actualité, et dont la vulgarité obscène mériterait à elle seule censure morale dans une société traditionnelle, s’est pourtant lancé dans une critique « humoristique » des points justiciables de l’idéologie tyrannique, en ayant imaginé que la liberté d’expression étant, en principe, protégée par la loi, il lui était possible de proférer quelques vérités dérangeantes sur le ton de la bouffonnerie. Quelle naïveté !

 

La Shoah et le culte de la mémoire étant devenus « religion de l’Etat », puisqu’une loi dogmatique en fixe la croyance, loi placée sous l’œil vigilant d’associations qui en font l’objet même de leur activité permanente, comment imaginer que le rire allait être indéfiniment accepté sur ces sujets ?

L’Etat, ayant légiféré en pénalisant le négationnisme et le révisionnisme historique, il lui manquait à son arsenal d’interdire la « dérision » et l’humour, sous le prétexte plus que discutable et fallacieux de « respect de la dignité humaine ». Voilà qui est chose faite à présent, le Conseil d’Etat ayant fait savoir que l’on ne pouvait « rire de tout », on sait désormais qu’il est possible, en poussant le blasphème et la christianophobie jusqu’à l’ignoble, de plonger des crucifix dans l’urine lors d’expositions prétendues « artistiques », de projeter des excréments à la face du Christ lors de « spectacles » qui conduisent, par la juste indignation de chrétiens scandalisés, à troubles réels et positifs à l’ordre public tout en bénéficiant de la protection de l’Etat républicain au nom de la « liberté d’expression », mais que rire de la Shoah ou plaisanter sur les Juifs, voire faire un simple geste grossier sur la voie publique, désigné sous le nom culinaire de « quenelle »,  est interdit.  Dont acte. 

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La femme catholique à lu cet article sur le site La Question


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