Archives mensuelles : mai 2012

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Nancy Huston, l’invitée des matins de France Culture par Marc Voinchet

Émission à réécouter sur les matins de France Culture par Marc Voinchet

En octobre 2010, Séverine Auffret et Nancy Huston avaient organisé au Petit Palais, à Paris, un colloque sur la coquetterie (on peut encore l’écouter sur le site de France Culture, première et deuxième partie)

Alter Info

Nancy Huston, écrivain féministe, fustige la théorie du genre

Dans « Reflets dans un œil d’homme » (Actes Sud), publié le 2 mai, la romancière et essayiste franco-canadienne convoque avec gravité ou humour sa propre expérience, celle d’artistes, et les figures de Nelly Arcan, Jean Seberg, Marilyn Monroe.  »Mon livre est une réflexion sur la drague et la coquetterie en Occident, qui conclurait qu’on est moins libre qu’on ne le croit », dit à l’AFP Nancy Huston, auteur d’un essai mordant sur ce qui façonne la femme contemporaine et le regard porté sur elle.

Et elle part en guerre contre ceux qui, « telle Elisabeth Badinter, souhaitent une société dans laquelle, nous, les femmes, aurions une sexualité aussi baladeuse que celle des hommes. Comme si les comportements masculins étaient universels ».

La théorie du genre, « qui considère l’identité biologique comme quantité négligeable, est maintenant intégrée aux manuels scolaires et devient l’idéologie officielle chez les intellectuels. C’est un refus angélique de notre animalité », s’insurge-t-elle. […]

« J’aurais du mal à me présenter aujourd’hui comme féministe. Et je n’aime pas les étiquettes », assure l’ancienne militante, née en 1953 à Calgary (Canada), qui vit à Paris et écrit indifféremment en anglais, sa langue maternelle, et en français.

« Quelques-uns vont pousser des hauts cris, réduire mon essai à un éloge de la maternité. Mais « ce qui fonde la différence entre hommes et femmes, c’est que celles-ci portent les enfants ». […]

Avoir un enfant, « pour une femme, ça ne se passe pas comme une lettre à la poste ! Mais on tente de le nier », insiste-t-elle, évoquant, sans la nommer, Rachida Dati, de retour au travail trois jours après son accouchement.

Plus grave, « si les petites filles sont traitées comme des petits garçons, elles ne pourront plus comprendre le lien entre grossesse et bébés. Et l’on aura plein de bébés congelés ! », avance-t-elle, en référence à l’affaire Courjault.

la femme catholique à trouvé cet article sur Veille Éducation


Joseph de Maistre, à propos des femmes et l’Évangile

 
outes les législations antiques méprisent les femmes, les dégradent, les gênent, les maltraitent plus ou moins.
La femme, dit la loi de Menu, est protégée par son père dans l’enfance, par son mari dans la jeunesse, et par son fils dans la vieillesse ; jamais elle n’est propre à l’état d’indépendance. La fougue indomptable du tempérament, l’inconstance du caractère, l’absence de toute affectation permanente, et la perversité naturelle qui distinguent les femmes ne manqueront jamais, malgré toutes les précautions imaginables, de les détacher en peu de temps de leurs maris.
     Platon veut que les lois ne perdent pas les femmes de vue même un instant : «Car, dit-il, si cet article est mal ordonné, elles ne sont plus la moitié du genre humain ; elles sont plus de la moitié, et autant de fois plus de la moitié qu’elles ont de fois moins de vertu que nous. »
     Qui ne connaît l’incroyable esclavage des femmes à Athènes, où elles étaient assujetties à une interminable tutelle ; où, à la mort d’un père qui ne laissait qu’une fille mariée, le plus proche parent du mort avait droit de l’enlever à son mari et d’en faire sa femme ; où un mari pouvait léguer la sienne, comme une portion de sa propriété, à tout individu qu’il lui plaisait de choisir pour son successeur, etc. ?
     Qui ne connaît encore les duretés de la loi romain envers les femmes ? On dirait que, par rapport au second sexe, les instituteurs des nations avaient tous été à l’école d’Hippocrate, qui le croyait mauvais dans son essence même. La femme, dit-il, est perverse par nature : son penchant doit être journellement réprimé, autrement il pousse en tous sens, comme les branches d’un arbre. Si le mari est absent, des parents ne suffisent point pour la garder : il faut un ami dont le zèle ne soit point aveuglé par l’affection.
     Toutes les législations, en un mot, ont pris des précautions plus ou moins sévères contre les femmes ; de nos jours encore elles sont esclaves sous l’Alcoran, et bêtes de somme chez le Sauvage : l’Évangile seul a pu les élever au niveau de l’homme en les rendant meilleures ; lui seul a pu proclamer les droits de la femme après les avoir fait naître, et les faire naître en s’établissant dans le cœur de la femme, instrument le plus actif et le plus puissant pour le bien comme pour le mal. Éteignez, affaiblissez seulement jusqu’à un certain point, dans un pays chrétien, l’influence de la loi divine, en laissant subsister la liberté qui en était la suite pour les femmes, bientôt vous verrez cette noble et touchant liberté dégénérer en une licence honteuse. Elles deviendront les instruments funestes d’un corruption universelle qui atteindra en peu de temps les parties vitales de l’État. Il tombera en pourriture, et sa gangréneuse décrépitude fera à la fois honte et horreur.
     Un Turc, un Persan, qui assistent à un bal européen, croient rêver : ils ne comprennent rien à ces femmes,

Compagnes d’un époux et reines en tous lieux,
Libres sans déshonneur, fidèles sans contrainte,
Et ne devant jamais leurs vertus à la crainte.

     C’est qu’ils ignorent la loi qui rend ce tumulte et ce mélange possibles. Celle même qui s’en écarte lui doit sa liberté. S’il pouvait y avoir sur ce point du plus et du moins, je dirais que les femmes sont plus redevables que nous au christianisme. L’antipathie qu’il a pour l’esclavage (qu’il éteindra toujours doucement et infailliblement partout où il agira librement) tient surtout à elles : sachant trop combien il est aisé d’inspirer le vice, il veut au moins que personne n’ait le droit de le commander (A).
     Enfin aucun législateur ne doit oublier cette maxime : Avant d’effacer l’Évangile, il faut enfermer les femmes, ou les accabler par des lois épouvantables, telles que celles de l’Inde.
 
(A) Il faut remarquer aussi que si le christianisme protège la femme, elle, à son tour, a le privilège de protéger la loi protectrice à un point qui mérite beaucoup d’attention. On serait même tenté de croire que cette influence tient à quelque affinité secrète, à quelque loi naturelle. Nous voyons le salut commencer par une femme annoncée depuis l’origine des choses : dans toute l’histoire évangélique, les femmes jouent un rôle très remarquable ; et dans toutes les conquêtes célèbres du christianisme, faites tant sur les individus que sur les nations, toujours on voit figurer une femme. Cela doit être, puisque… Mais j’ai peur que cette note devienne trop longue.
 
Joseph de Maistre, dans Éclaircissement sur les sacrifices, chapitre II (extrait).
 La femme catholique remercie  Vidi Aquam

Hommage national à Jeanne d’Arc !

 Dimanche 13 mai 2012 , fête de sainte Jeanne d’Arc,

pas moins de 3 défilés, représentant les différentes sensibilités du camp national, sont prévus le même jour à Paris, par ordre de rassemblement :

celui,  traditionnel, de l’Action française (départ à 9h30 devant la Madeleine),

celui organisé à 10h30 place de la Madeleine par le GUD, le Renouveau français, les JNR, le Comité du 9 mai et Terre & Peuple,

et enfin celui de

l’Hommage national à Jeanne d’Arc

départ à 15 h place Saint-Augustin

L’important est que tous soient présents pour crier : « Vive Jeanne d’Arc ! »,

béatifiée en 1909, canonisée en 1920, l’une des trois saintes patronnes de la France !


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