Archives mensuelles : avril 2010

La pudeur dans l’habillement

« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! »

 

« Certaines modes seront lancées et offenseront gravement mon Fils. Plus de gens
vont en Enfer à cause des péchés de la chair que pour toute autre raison »
(Paroles de Notre-Dame de Fatima à la petite Jacinthe)
 

« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique,
et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Livre de l’Ecclésiastique 26, 15)
 

Les grandes chaleurs de l’été ont commencé. La pudeur dans le vêtement, féminin en particulier, est un sujet qui semble être soigneusement évité de nos jours, même dans les milieux catholiques. Pourtant, combien la pudeur est importante ! Elle garde les mœurs de toute dépravation, et pour le chrétien, elle reflète l’état de sa vie intérieure (une tenue désordonnée témoigne sa négligence) et l’aide à ne pas enfreindre les 6ème et 9ème commandements, en lui donnant une ligne de conduite. 

La femme, la première, doit veiller sur la modestie de sa tenue en suivant comme parfait exemple la Toute Sainte, la Toute Belle et la Toute Pure Vierge Marie. C’est la femme en effet qui fait les mœurs. C’est de son exemple que dépend la conduite de ses enfants, de son mari, et des hommes qui la côtoient. Une femme pure conduira son entourage et elle-même vers la pureté et de là, vers le Salut. Une femme impudique les mènera à sa suite et vers leur perte. Osons dire la vérité : la mode féminine osée et indécente de notre temps, les adolescentes et les femmes occidentales qui s’habillent comme des prostituées a comme conséquence directe une conduite immorale de la société. Si les femmes et les jeunes filles au contraire, choisissent à l’exemple de la Vierge Marie, les robes suffisamment longues et amples, cela inspire pour chaque personne le respect et la pureté. Celles qui adoptent – consciemment ou pas – pour les décolletés osés, les pantalons ultra-moulés, les strings qui dépassent du pantalon ou bien encore les mini-jupes, ne se rendent peut-être pas compte que cela constitue une occasion de mauvais désirs. Qui peut compter en effet, sinon Dieu, le nombre de péché dont elles sont la cause ? Qui peut compter le nombre de « viols à distance » qu’elles commettent en toute impunité ? Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle, nous a dit Jésus (cf : Matthieu 5, 27). Et combien plus, toutes celles qui font tout de manière volontaire pour attirer le regard sur leur prétendue « beauté » ? A la vue d’une femme occidentale habillée comme une prostituée, les hommes commettent en effet l’adultère dans leur coeur, mais parmi ces femmes volontairement provocantes et qui ne cessent de polluer le regard des hommes, combien sont elles, sans le savoir, à perdre plusieurs fois par jour leur virginité à cause de leur tenue indécente et frivole ? Voici comment parle le prophète Isaïe des malheurs que Dieu réserve aux filles mondaines et vicieuses pour les punir de leurs vanités : « Parce que les filles de Sion se sont élevées d’orgueil, qu’elles ont marché la tête levée en faisant des signes des yeux et des gestes des mains, qu’elles ont mesuré tous leurs pas et affecté des manières enjouées et efféminées, le Seigneur rendra chauve leur tête en les dépouillant de leurs cheveux, qui étaient l’objet de leur vanité. Au jour des vengeances le Seigneur leur ôtera leurs chaussures et leurs ornements, leurs pendants d’oreilles, leurs bagues, leurs pierreries, leurs colliers, leurs bracelets, leurs coiffures, leurs rubans, leurs parfums, leurs robes ; leurs vaines parures ; elles seront dépouillées de tous ces ornements mondains et elles seront réduites à une honteuse nudité. Leur parfum sera changé en puanteur et elles auront une corde à la place de leur ceinture et de leurs rubans ; et au lieu de ces vêtements superbes dont elles se paraient avec ostentation elles seront revêtues de sac et de cilice » (Isaïe 3, 16-24). « Une femme ne portera pas un habit d’homme, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme; car quiconque fait cela est en abomination à Yahvé ton Dieu ». (Deutéronome 22, 5). 

Dans le climat d’érotisme et de voyeurisme actuel, la vertu de la chasteté doit donc être mise en pratique chaque jour (autant bien pour les femmes que pour les hommes). Le chrétien, (par la pureté d’intention et du regard) doit constamment se tenir en garde contre l’impureté parce qu’elle l’éloigne de Dieu, conduisant l’âme à sa perte. Satan ne cesse de travailler chaque jour pour faire entrer l’impureté partout, sachant que c’est le plus sûr moyen de perdre les chrétiens, corps et âme, pour l’éternité. [« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! » (Paroles de Jacinthe de Fatima en parlant des péchés de la chair)]. Le chrétien doit donc avoir le soin de se vêtir honnêtement et surtout modestement tout en ayant la vigilance sur ses regards et la fuite des personnes vivant notoirement dans l’impureté. Les sarcasmes et les moqueries des autres ne doit pas le faire reculer. Il faut qu’il refuse tout ce qui transgresse les 6ème et 9ème commandements, en particulier, tous les péchés mortels (adultère, concubinage (N°2390), actes contre-natures lors d’un rapport sexuel, etc…), mais également toutes les fautes qui pourraient y conduire (les pensées, les regards, les gestes, les tenues pouvant porter à l’impureté, les mauvaises revues, les mauvaises modes, les mauvaises chansons, les conversations trop libres…). Puisons dans les Coeurs de Jésus et de Marie mais aussi dans notre chapelet quotidien le courage nécessaire pour réformer autour de nous nos mœurs occidentales de plus en plus dépravées. 

La femme catholique a lu cet article sur le site Notre-Dame-de-Neiges 


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Mon Dieu, je T’offre ce jour qui commence.

Mon Dieu, je T'offre tous ceux que j'aime.

Mon Dieu,
je T’offre ce jour qui commence.
C’est une parcelle de ce temps si précieux
que Tu m’as donné pour Te servir.
Je la mets sous le signe de la fidélité :
fais qu’elle soit une longue ascension vers Toi et que chaque jour me trouve
plus riche de foi et d’amour.

Mon Dieu,
je T’offre tous ceux que j’aime.
Ne permets pas que je leur fasse défaut,
mais plutôt que je sois pour eux
le canal invisible de ta grâce
et que ma vie leur manifeste ton amour.

Mon Dieu,
je T’offre aussi l’immense douleur de ce monde que Tu as créé et racheté :
les souffrances des enfants innocents,
le long ennui des exilés,
l’angoisse des chefs,
et ce poids qui pèse si lourdement sur tous.

Mon Dieu,
qu’une étincelle de ta charité
éclate en nos ténèbres
et que l’aube de la paix
se lève en cette année.

Je Te le demande en union avec tes saints,
avec ton Eglise, avec ton Fils, Jésus-Christ, prince de la paix.

Madeleine Daniélou


De l’indiscrétion

Une personne indiscrète fait tout mal a propos ; elle entre à contre-temps, elle sort de même

Madame de Maintenon ayant demandé aux demoiselles de la classe jaune, à Saint-Cyr, sur quoi elles désiraient qu’on leur fit l’instruction, mademoiselle de Chardan proposa l’indiscrétion ; madame de Maintenon la renvoya à la Conversation qu’elle avait faite sur cette matière. On lu cette conversation, et les demoiselles ayant fait des questions sur ce qu’elles n’entendaient pas, donnèrent ainsi lieu aux conseils suivants :

 » Rompre en lisière, dit madame de Maintenon , c’est dire des choses désobligeantes en face, comme de reprocher directement à une personne les défauts de l’esprit ou du corps, quelques malheurs arrivés dans sa famille, et choses semblables. »

Les demoiselles demandèrent alors quelques exemples sur l’indiscrétion :

 » C’en est une, répondit madame de Maintenon, de parler d’un défaut devant une personne qui l’a, de relever les avantages d’une belle taille en présence d’un bossu, de parler des désagréments d’une personne qui a quelque autre difformité, devant quelqu’un qui serait borgne ou qui boiterait, ou qui aurait la bouche de travers et pareille chose ; dire qu’on serait bien fâché d’avoir des parents qui fussent morts sur un échafaud devant une personne qui a un semblable malheur dans sa famille ; vanter la noblesse devant des personnes qui ne sont pas nobles et qui tiennent cependant un certain rang par leur fortune.

 » —Une personne indiscrète fait tout mal a propos ; elle entre à contre-temps, elle sort de même : entrer mal à propos, c’est rendre visite à une personne quand elle est en affaire ou qu’elle est avec une autre qui lui est assez intime pour être bien aise de se trouver seule avec elle ; on sort à contre-temps quand, après avoir fait cette indiscrétion, on fait sentir à la personne qu’elle serait bien aise de se trouver seule avec son amie, et qu’on sort sur-le-champ ; c’est l’embarrasser et l’obliger à se défendre, car il n’y a personne qui ose convenir tout franchement qu’on est de trop dans la conversation.

Quand on a tant fait que de faire une visite mal à propos, il faut faire comme si on ne s’apercevait pas de l’embarras que l’on cause, rendre sa visite très-courte, et chercher un prétexte pour en sortir honnêtement et le plus tôt qu’on peut, sans faire sentir que c’est parce qu’on s’aperçoit qu’on interrompt la conversation commencée, à moins que la personne que l’on va voir ne soit en affaire, car alors il serait de la prudence de ne pas passer outre et de remettre sa visite à un autre jour.

 » Une personne indiscrète n’entend point ce qu’on veut qu’elle sache, et elle écoute ce qu’on ne veut pas qu’elle entende ; dans le premier cas, au lieu d’écouter ceux qui parlent et d’entrer dans le sujet de la conversation, elle l’interrompt pour dire ce qui lui vient dans l’esprit ; elle écoute ce qu’on ne veut pas qu’elle entende dans une conversation dont elle ne devrait pas être, au lieu de se retirer prudemment quand elle voit des personnes qui parlent bas.

Rien ne rend si indiscrète que de n’être occupée que de soi ; c’est ce qui fait qu’on ennuie ; on rapporte tout à soi, on ne parle que de soi, de ses maux, de ses affaires, rien ne rend si désagréable dans la société. Je connais une jeune personne de la cour qui est haïe de tout le monde sans être mauvaise, mais seulement parce qu’elle n’est occupée que d’elle-même et veut toujours en parler. On m’en faisait des plaintes un de ces jours ; on prétendait qu’elle nuisait aux autres par les rapports qu’elle m’en faisait.

Je répondis:— « Comment me dirait-elle ce que font les autres, elle qui ne parle que d’elle-même. » On convint avec moi que c’était là, en effet, son tort et ce qui la faisait haïr. Je ne sache pas d’ailleurs qu’elle ait jamais fait ni dit du mal de personne.

 » Pour éviter les indiscrétions, il faut, comme je vous le disais tout  à l’heure, être occupée des autres plus que de soi, penser avant que de parler si ce qu’on va dire ne fera de peine à personne et n’aura pas de mauvaises suites.

— N’est-ce pas une indiscrétion, demanda mademoiselle de Chabot, de révéler un secret ? — Cela passe l’indiscrétion, répondit madame de Maintenon ; c’est une perfidie qui est bien opposée à la probité dont nous avons parlé. C’est une infamie dont une personne d’honneur n’est pas capable. Lequel aimeriez-vous mieux, ajouta-t-cllc en «’adressant à mademoiselle de Vaudeuil, de dire indiscrètement votre secret à quelqu’un, ou de déclarer celui qu’un autre vous aurait confié?— J’aimerais mieux, dit la demoiselle, dire celui d’un autre. — Ce sentiment est plus naturel que généreux, car révéler un secret qu’on vous a confié est une bassesse, une trahison, une infamie ; et si vous dites le vôtre, ce n’est qu’une imprudence qui ne porte d’ordinaire tort à personne; votre secret est à vous, vous êtes maîtresse de le dire  à qui il vous plaît ; si vous le placez mal, tant pis pour vous : c’est une indiscrétion ; mais le secret qu’on  vous a confié, c’est un dépôt qui doit être sacré et dont vous ne pouvez disposer ; c’est pourquoi toutes les règles du christianisme et de l’honneur vous imposent la nécessité de ne le pas violer ; mais il est de la prudence de ne vous pas vous engager au secret avant de savoir si vous pouvez, en conscience, ne pas déclarer ce qu’on veut vous donner sous le secret.

 » Voici un petit détail de  plus comme  indiscrétions qu’il faut tâcher d’éviter avec soin, si l’on ne veut pas être désagréable en société :

 » Choisir la place la plus commode ; prendre ce qu’il y a de meilleur sur la table; interrompre ceux qui parlent; parler trop haut; montrer par quelque air du visage que ce que l’on dit vous fâche ou vous ennuie, et qu’on le trouve trop long ; parler de soi, de ses sentiments, de ses aventures, de sa naissance, de sa famille, de ses répugnances, de ses inclinations, de sa santé, de ses maladies ; non point que l’on ne puisse faire quelquefois quelques-unes de ses choses-là, mais il faut que ce soit rare ; dire dans ce qu’on raconte des circonstances inutiles ; allonger ce que l’on dit au lieu de le raccourcir ; ne pas montrer d’attention à ce que l’on nous dit ; parler bas à l’oreille devant quelqu’un à qui l’on doit du respect ; parler ou faire du bruit à un spectacle, en cérémonie ; parler de quelque défaut devant ceux qui l’ont ; parler pour parler, sans qu’il y ait de l’utilité ou du plaisir pour les autres ; rire immodérément ; se mettre devant le jour de quelqu’un qui travaille ou qui fait quelque autre chose ; s’approcher trop près de quelqu’un qu’on respecte ; ne pas écouter une lecture où l’on se trouve ; ne pas attendre la fin d’une lecture qui nous ennuie; se trop presser de dire ce qu’on vient d’apprendre; montrer que l’on savait ce que quelqu’un raconte; se servir de ce qui est aux autres; montrer qu’on voit et  qu’on entend ce qu’on veut nous cacher ; écouter quelqu’un qui parle bas ; dépenser librement ce qui n’est point à nous; faire des questions inutiles; montrer qu’on sait un secret ; quand quelque chose devient public, laisser voir qu’on le savait ; montrer que l’on devine ce que l’on ne veut pas dire ; s’avancer trop ; ne pas craindre de faire attendre ; ou d’incommoder les autres; emprunter trop facilement ; garder trop longtemps ce qu’on emprunte; lire les lettres que l’on trouve ; ne pas ménager ses domestiques sur leur travail, sur leurs pas, sur leur repos; présumer de ses forces et pour le corps et pour l’esprit ; parler de sa conscience à ceux qui n’en sont pas chargés ; parler trop de ses confesseurs ; vouloir que les autres pensent et agissent comme nous ; répondre trop facilement des autres ; porter un jugement trop prompt sur des personnes, sur des choses ; agir et parler sans réflexion ; assurer ce qu’on n’a pas vu ; demander à une personne quel âge elle a ; regarder par-dessus l’épaule ce qu’elle écrit ou ce qu’elle lit ; rire de ce qu’on n’entend point. »


François Mauriac: l’éducation des filles

Mais je le répète, le plus redoutable pour elles, c’est cette opinion qu’on leur inculque, cet article de foi, que la nécessités où elle se trouvent et une victoire remportée sur le sexe fort.

Si pendant des siècles, la femme a subi la dure dont j’ai fait une peinture peut-être trop noire, c’est que, sans doute, c’était sa loi de préférer à tout l’attente anxieuse, la douleur, la mise au monde dans les larmes d’un petit enfant; qu’elle préférait à tout de lui donner la vie chaque jour, jusqu’à ce qu’il fût devenu un homme et encore au-delà, car nos mères nous portent jusqu’à leur mort, et quand elles nous ont quittés, à quelque âge que nous soyons, nous avons la sensation atroce que nous marchons seuls pour la première fois.

Aussi belle que puisse être la carrière d’une femme, il y aura toujours à la base une erreur, un manque.  Mettons à part l’enseignement et, sans distinction de religion et de castes, tout se  qui ressemble à une maternité spirituelle. Mettons à part l’état religieux, ou une jeune fille renonce à la maternité selon la chair, pour une maternité spirituelle; ou elle se fait la mère des enfants des autres, et de ces grands enfants malheureux que sont les malades; ou elle substitue aux angoisses de la mère de famille une immolation plus désintéressée, et dont le monde moderne ignore la valeur infinie.

Mais dans toute autre profession, aussi glorieusement que la femme occupe sa place, ce ne sera jamais tout à  fait sa place. Il y aura toujours un moment où elle aura l’air d’être ailleurs que là où elle devrait être.

Il n’y a pas d’uniforme possible pour les  femmes: la toge ne leur va pas plus que ne leur irait l’habit vert ou la tenue militaire. En dehors des vêtements de charité, en dehors de la blouse d’infirmière ou des saints habits des servantes de Dieu et des pauvres, la femme, sous un vêtement officiel, aura toujours l’air déguisée. Ca ne lui va pas, ça ne lui ira jamais.

N’empêche que les nécessités de la vie moderne la condamneront de plus en plus à ces déguisements.

N’empêche que les nécessités de la vie moderne la condamneront de plus  en plus à ces déguisements. De gré ou de force,  il faut que la femme se prépare à tenir une place qui ne lui était pas destinée. Mais je le répète, le plus redoutable pour elles, c’est cette opinion qu’on leur inculque, cet article de foi, que la nécessités où elle se trouvent et une victoire remportée sur le sexe fort. Tout se passe comme si, dans une nuit du 4 août *, les privilèges de mâles avaient été abolis et que les femmes eussent conquis le droit d’être considérées comme des hommes. Les hommes les ont   prises terriblement au mot. elles connaissent aujourd’hui les délices de l’égalité. Il est entendu qu’il n’y a plus de faiblesses dans la femme, plus même, grâce au sport, de faiblesse physique.

Un monde où l’égalité des chiens et des biches a été proclamée.

Elle a maintenant le privilège de demeurer debout dans les voitures publiques; on peut lui souffler la fumée d’un cigare dans la figure, lui demander de danser d’un clin d’oeil et d’un mouvement d’épaule. Mais, surtout, on peut l’attaquer de front,  même si elle est une jeune fille; on suppose qu’elle a de la défense; elle est libre d’accepter ou de refuser; elle sait ce qu’elle a à faire; aucun des deux partenaires n’engage plus que l’autre. Que l’éducateur pense bien à cela: ces enfants, ces petites filles, sont destinées à vivre dans un monde où, si elles ont le malheur de ne pas trouver un époux, qui les protège et qui les garde, leur faiblesse ne les défendra plus. Un monde où l’égalité des chiens et des biches a été proclamée.

*4 août 1989: abolition des privilèges de la noblesse et du clergé.


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